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Imac
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1434 Éléments
Last Updated:
Nov 20, 2010
L' Héritage des dieux, tome 2
Les 7 boules de cristal
Hergé Le 10 janvier 1929, un jeune reporter fait son apparition dans Le Petit Vingtième, le supplément pour enfants du quotidien belge Le XXe siècle. Son nom ? Tintin. Accompagné de Milou, un jeune chien blanc, il part pour la "Russie soviétique". Son créateur, un certain Georges Remi, signe Hergé, pseudonyme inspiré par ses initiales. Après ce premier voyage en Russie, qui donne naissance à l'album Tintin chez les Soviets, le jeune reporter s'envole pour l'Afrique (Tintin au Congo), puis pour l'Amérique. Mais c'est Le Lotus bleu, publié dans Le Petit Vingtième dès août 1934, qui marque un tournant important dans l'œuvre d'Hergé. Celui-ci, après avoir rencontré Tchang Tchong-Jen, jeune étudiant chinois qui lui a ouvert les yeux sur l'Asie, va désormais se soucier de rigueur documentaire. Il va aussi s'efforcer de faire passer dans ses histoires un message d'humanisme et de tolérance. Le succès de son reporter à la houppe ne va cesser de grandir. Hergé lui fait parcourir le monde. Il teinte ses aventures d'onirisme (L'Étoile mystérieuse), flirte avec le surnaturel (Les Sept Boules de cristal), l'expédie même sur la lune.

Il donne à Tintin des compagnons d'aventure qui vont prendre une place essentielle : les Dupont/d (Les Cigares du pharaon), le capitaine Haddock (Le Crabe aux pinces d'or), le professeur Tournesol (Le Secret de la Licorne) ou Bianca Castafiore (Le Sceptre d'Ottokar). Hergé n'hésite pas à jouer avec ses personnages : Les Bijoux de la Castafiore montrent un Tintin dépassé par les événements, loin de son image traditionnelle. Jusqu'à l'œuvre ultime, laissée inachevée par la mort d'Hergé en mars 1983 : Tintin et l'alph-art, dont la dernière case montre le héros en bien fâcheuse posture...

Tintin a su séduire les jeunes comme les adultes. Grâce à la lisibilité de la narration et du dessin, la justesse des dialogues, le sens du rebondissement et de l'intrigue... Mais aussi le souffle de l'aventure, de l'amitié et de la générosité. Et, en plus, ce quelque chose d'indéfinissable qu'Hergé lui-même ne savait expliquer... Une bande dessinée universelle. —Gilbert Jacques
Les 12 travaux d'Astérix : L'album du film
ASTERIX - SCOPE LE POTEAU MAGIQUE
UDERZO
Aile blanche
Smolderen/Marini
Les Ailes du Phaeton, tome 1 : le ventre de kashoum
Tarquin-d+Fino-S
Les Ailes du Phaeton, tome 3 : la colere d'Abyssaal
Tarquin
Les Ailes du Phaeton, tome 4 : le chasseur de typhons
S. Crisse /Fino
Les Ailes du Phaeton, tome 6 : L'aube rouge du Médianos
Serge Fino, Crisse
Les Ailes du Phaeton, tome 7 : Le Saphir Abysséen
S. Fino, I. Plongeon
Les Ailes du Phaéton, tome 2 : Le dernier titan
Didier Tarquin, Fino
Les Ailes du Phaéton, tome 5 : Le pays des mille lacs
Collectif
Akameshi, tome 1 : Le Chant de la mer
S. Turconi, G. Gualdoni
Akameshi, tome 2 : Les Fantômes du passé
Alpha, tome 6 : L'Emissaire
Youri Jigounov, Mythic
Alpha, tome 7 : Snow White, 30 secondes !
Mythic
Alpha, tome1: L'échange
Y Jigounov, P Renard Dans l'univers implacable de la politique internationale, partagé entre les États-Unis et la Russie, entre la CIA et le KGB, Alpha mène l'enquête, au milieu des cicatrices d'une guerre froide encore tiède. Youri Jigounov, qui passe en quelques albums de l'encre à l'ordinateur, permettant à son dessin d'aller à l'essentiel et à ses couleurs d'être plus pertinentes, et Mythic, qui emprunte au cinéma ses recettes en espionnage, avec intelligence et brio, ont réussi à imposer dans la collection Troisième Vague du Lombard cette série à succès comme une véritable locomotive, mêlant secrets d'État, hommes de l'ombre et complots militaires entre l'est et l'ouest. Les intrigues et les règlements de compte sont légion dans cet univers où il est de coutume de "ne faire confiance à personne", et Alpha saura vous tenir en haleine à de nombreuses reprises. —David Rault
Alvin Norge - 3ème Vague, tome 1 : @ Enfer.Zcom
Christian Lamquet
Alvin Norge, tome 2 : Morphing amer
Chris Lamquet Alors que le virus Kimberley qu'il a créé continue de dévaster des systèmes informatiques à New York, son concepteur Alvin Norge vit désormais sous liberté surveillée en Floride où il met ses connaissances au service de FBI. Il a en effet réalisé un programme guidé par le Molmol, une fantasque créature 3D, qui "traduit en langage binaire le langage de la génétique" : logiciel de morphing permettant de reconstituer le visage de cadavres non identifiables mais aussi "l'apparence d'un individu à partir de son code génétique"… Outil qu'il entend confronter à celui d'un robot fractal, le P.O.L, construit par une certaine Louise Gandahar. Mais la rencontre entre les deux virtuoses des logiciels ne se déroule pas comme prévu. Et bientôt Norge replonge dans l'enfer du piratage de données confidentielles. Une rechute qui l'oppose au gourou d'une cyber-secte ayant déclaré la guerre au réel, et qui l'amène à tester son invention comme il ne l'aurait jamais voulu…

@enfer.com, premier volet de la série qui avait fait découvrir le hacker Alvin Norge, avait d'emblée été plébiscité par le public. Chris Lamquet fournit ici un album où Norge est plus en retrait que dans le précédent mais où la technologie de pointe est convoquée et mise en images pour le plus grand plaisir des lecteurs. Le réalisme graphique de l'ensemble est encore plus époustouflant tandis que la palette chromatique livre un travail sur les reflets et les pixels à couper le souffle. —Frédéric Grolleau
AmeriKKKa, Tome 1 : Les Canyons de la Mort : El Paso, Texas
Roger Martin, Nicolas Otéro
AmeriKKKa, Tome 5 : Les Commandos de Philadelphie : Philadelphie, Pennsylvanie
Roger Martin, Nicolas Otéro
AmeriKKKa, Tome 6 : Atlanta, Cité impériale
Nicolas Otéro, Roger Martin, Wilmaury
AmeriKKKa, tome 3 : Les Neiges de l'Idaho
Roger Martin, Nicolas Otéro
Amerikka, tome 2 : Les Bayous de la haine
Roger Martin
Amiante t.1 la cite perdue
Lemordan /Caza
Amiante t3 labyrinthe de la lune pale
Caza/Lemordan
Amiante, t.4 : la clef de pierre étoile
P. Caza /Lemordan
Anachron, tome 2 : Le Septième Capitaine
Joël Jurion, Thierry Cailleteau
Anachron, tome 3 : Le Passeur des Monts-Kordils
Joël Jurion, Thierry Cailleteau
Anachron, tome 4
Thierry Cailleteau, Jurion
Anachron. 1, Le retour de la bête
Thierry Cailleteau, Joël Jurion
Angor, Tome 1 : Fugue
Jean-Charles Gaudin, Dimitri Armand
Les Aquanautes, tome 1 : Physilia
Parnotte, Mallie
Les Aquanautes, tome 2 : Le Container
Les Aquanautes, tome 3 : L'alliance
Parnotte Joël, Vincent Mallié
Arcane Majeur, Tome 3 : Cuba libre !
Jean-Pierre Pécau, Damien
Arcane Majeur, Tome 4 : JFK
Jean-Pierre Pécau, Damien
Arcane Majeur, Tome 5 : Lady Luck
Jean-Pierre Pécau, Damien, Emanuele Tenderini
Arcane Majeur, tome 1 : Pandora
Jean-Pierre Pécau
Arcane Majeur, tome 2 : Le Roi en jaune
Les Arcanes du midi-minuit, tome 2 : L'affaire de la ligne 11
Jean-Charles Gaudin
Les Arcanes du midi-minuit, tome 4 : L'Affaire du Oungan
Jean-Charles Gaudin, Cyril Trichet, Angélique Cesano
L'Arche des étoiles, tome 1 : Le Dôme
P. Gadioux, L. Bourjac
L'Arche, tome 2 : Frankenstein
V. Mallie, J. Félix
Argyll de Macarande, tome 2 : La traque
Herlé, Franck Biancarelli
Argyll de macarande, tome 1 : L'héritier du trône
Dominique Latil, Franck Biancarelli
Astérix chez Rahazade
Albert Uderzo Nous sommes en 1959, en plein mois d'août. Dans une cité HLM de Bobigny, aux portes de Paris, deux auteurs de bande dessinée s'épongent le front. Pas seulement à cause de la chaleur estivale : les deux compères suent sang et eau pour trouver une idée de personnage. Il leur faut être prêts pour le premier numéro de Pilote, un nouveau magazine pour les jeunes dont la parution doit intervenir trois mois plus tard. Le scénariste s'appelle René Goscinny. Son copain dessinateur, c'est Albert Uderzo. Ils avaient bien pensé à adapter Le Roman de Renart, mais un autre y a songé avant eux. Alors, ils cherchent. Mais ne trouvent rien… Jusqu'à ce que Goscinny ait l'idée d'un petit Gaulois teigneux et moustachu. Banco : Astérix est né. Et, avec lui, un formidable succès d'édition doublé d'un phénomène de société.
Il fait sa première apparition le 29 octobre 1959 dans les pages de Pilote. Puis l'album Astérix le Gaulois sort en librairie en 1961. Tirage modeste : 6 000 exemplaires. Mais la courbe des ventes ne va cesser de grimper. En 1966, 600 000 exemplaires d'Astérix chez les Bretons s'envolent en quinze jours. Le petit Gaulois est en couverture de l'hebdomadaire L'Express. Du jamais vu. L'année précédente, il a même donné son nom au premier satellite français. Les intellectuels mêlent leur grain de sel, certains trouvant à Astérix une ressemblance avec le Général de Gaulle… Goscinny et Uderzo n'en ont cure. Eux continuent à s'amuser, à faire vivre une galerie de personnages pittoresques, à réécrire l'Histoire et à régaler leurs lecteurs de gags subtils et de trouvailles visuelles. La disparition de Goscinny, en 1977, ne mettra pas fin à l'aventure. Uderzo continue seul et fonde les Éditions Albert-René. Désormais, c'est lui qui écrira les scénarios, sans toutefois faire preuve du même talent que son prédécesseur. Au total, les aventures d'Astérix et de son copain Obélix se sont vendues à plus de 280 millions d'exemplaires. Une réussite exceptionnelle dans la bande dessinée. —Gilbert Jacques
Astérix et Latraviata
Albert Uderzo Pour une fois, tout commence par un banquet. Normal : ce jour-là, Astérix et Obélix fêtent leurs anniversaires. Et les habitants du village leur ont réservé une surprise de taille : leurs mamans ! En chair et en os, venues tout spécialement de Condate pour l'occasion. Les voilà qui s'installent dans les maisons de leurs rejetons, bien décidées à mettre un peu d'ordre dans leur existence dissolue de célibataires acharnés...

L'idée de départ de ce 31e album est excellente : faire découvrir au lecteur les parents des héros. Un regret : après avoir révélé leur existence, Uderzo les délaisse quelque peu. Dommage… Mais c'est pour mieux donner la vedette à Latraviata, fameuse tragédienne ressemblant comme deux gouttes de potion magique à Falbala. Cette jeune femme qui mettait Obélix en émoi quand elle vivait au village…

Une nouvelle aventure d'Astérix, c'est un peu comme une maison de famille : on retrouve à chaque fois ses bonnes vieilles habitudes, c'est-à-dire des pirates, des Romains, des baffes qui se perdent et des menhirs qui volent. Bon retour au village… —Gilbert Jacques
Astérix, tome 1 : Astérix le gaulois
René Goscinny, Albert Uderzo Nous sommes en 1959, en plein mois d'août. Dans une cité HLM de Bobigny, aux portes de Paris, deux auteurs de bande dessinée s'épongent le front. Pas seulement à cause de la chaleur estivale : les deux compères suent sang et eau pour trouver une idée de personnage. Il leur faut être prêts pour le premier numéro de Pilote, un nouveau magazine pour les jeunes dont la parution doit intervenir trois mois plus tard. Le scénariste s'appelle René Goscinny. Son copain dessinateur, c'est Albert Uderzo. Ils avaient bien pensé à adapter Le Roman de Renart, mais un autre y a songé avant eux. Alors, ils cherchent. Mais ne trouvent rien… Jusqu'à ce que Goscinny ait l'idée d'un petit Gaulois teigneux et moustachu. Banco : Astérix est né. Et, avec lui, un formidable succès d'édition doublé d'un phénomène de société.
Il fait sa première apparition le 29 octobre 1959 dans les pages de Pilote. Puis l'album Astérix le Gaulois sort en librairie en 1961. Tirage modeste : 6 000 exemplaires. Mais la courbe des ventes ne va cesser de grimper. En 1966, 600 000 exemplaires d'Astérix chez les Bretons s'envolent en quinze jours. Le petit Gaulois est en couverture de l'hebdomadaire L'Express. Du jamais vu. L'année précédente, il a même donné son nom au premier satellite français. Les intellectuels mêlent leur grain de sel, certains trouvant à Astérix une ressemblance avec le Général de Gaulle… Goscinny et Uderzo n'en ont cure. Eux continuent à s'amuser, à faire vivre une galerie de personnages pittoresques, à réécrire l'Histoire et à régaler leurs lecteurs de gags subtils et de trouvailles visuelles. La disparition de Goscinny, en 1977, ne mettra pas fin à l'aventure. Uder zo continue seul et fonde les Éditions Albert-René. Désormais, c'est lui qui écrira les scénarios, sans toutefois faire preuve du même talent que son prédécesseur. Au total, les aventures d'Astérix et de son copain Obélix se sont vendues à plus de 280 millions d'exemplaires. Une réussite exceptionnelle dans la bande dessinée. —Gilbert Jacques
Astérix, tome 2 : La Serpe d'or
René Goscinny, Albert Uderzo
Astérix, tome 3 : Astérix et les Goths
René Goscinny, Albert Uderzo Nous sommes en 1959, en plein mois d'août. Dans une cité HLM de Bobigny, aux portes de Paris, deux auteurs de bande dessinée s'épongent le front. Pas seulement à cause de la chaleur estivale : les deux compères suent sang et eau pour trouver une idée de personnage. Il leur faut être prêts pour le premier numéro de Pilote, un nouveau magazine pour les jeunes dont la parution doit intervenir trois mois plus tard. Le scénariste s'appelle René Goscinny. Son copain dessinateur, c'est Albert Uderzo. Ils avaient bien pensé à adapter Le Roman de Renart, mais un autre y a songé avant eux. Alors, ils cherchent. Mais ne trouvent rien… Jusqu'à ce que Goscinny ait l'idée d'un petit Gaulois teigneux et moustachu. Banco : Astérix est né. Et, avec lui, un formidable succès d'édition doublé d'un phénomène de société.
Il fait sa première apparition le 29 octobre 1959 dans les pages de Pilote. Puis l'album Astérix le Gaulois sort en librairie en 1961. Tirage modeste : 6 000 exemplaires. Mais la courbe des ventes ne va cesser de grimper. En 1966, 600 000 exemplaires d'Astérix chez les Bretons s'envolent en quinze jours. Le petit Gaulois est en couverture de l'hebdomadaire L'Express. Du jamais vu. L'année précédente, il a même donné son nom au premier satellite français. Les intellectuels mêlent leur grain de sel, certains trouvant à Astérix une ressemblance avec le Général de Gaulle… Goscinny et Uderzo n'en ont cure. Eux continuent à s'amuser, à faire vivre une galerie de personnages pittoresques, à réécrire l'Histoire et à régaler leurs lecteurs de gags subtils et de trouvailles visuelles. La disparition de Goscinny, en 1977, ne mettra pas fin à l'aventure. Uderzo continue seul et fonde les Éditions Albert-René. Désormais, c'est lui qui écrira les scénarios, sans toutefois faire preuve du même talent que son prédécesseur. Au total, les aventures d'Astérix et de son copain Obélix se sont vendues à plus de 280 millions d'exemplaires. Une réussite exceptionnelle dans la bande dessinée. —Gilbert Jacques
Astérix, tome 4 : Astérix gladiateur
René Goscinny, Albert Uderzo Nous sommes en 1959, en plein mois d'août. Dans une cité HLM de Bobigny, aux portes de Paris, deux auteurs de bande dessinée s'épongent le front. Pas seulement à cause de la chaleur estivale : les deux compères suent sang et eau pour trouver une idée de personnage. Il leur faut être prêts pour le premier numéro de Pilote, un nouveau magazine pour les jeunes dont la parution doit intervenir trois mois plus tard. Le scénariste s'appelle René Goscinny. Son copain dessinateur, c'est Albert Uderzo. Ils avaient bien pensé à adapter Le Roman de Renart, mais un autre y a songé avant eux. Alors, ils cherchent. Mais ne trouvent rien… Jusqu'à ce que Goscinny ait l'idée d'un petit Gaulois teigneux et moustachu. Banco : Astérix est né. Et, avec lui, un formidable succès d'édition doublé d'un phénomène de société.
Il fait sa première apparition le 29 octobre 1959 dans les pages de Pilote. Puis l'album Astérix le Gaulois sort en librairie en 1961. Tirage modeste : 6 000 exemplaires. Mais la courbe des ventes ne va cesser de grimper. En 1966, 600 000 exemplaires d'Astérix chez les Bretons s'envolent en quinze jours. Le petit Gaulois est en couverture de l'hebdomadaire L'Express. Du jamais vu. L'année précédente, il a même donné son nom au premier satellite français. Les intellectuels mêlent leur grain de sel, certains trouvant à Astérix une ressemblance avec le Général de Gaulle… Goscinny et Uderzo n'en ont cure. Eux continuent à s'amuser, à faire vivre une galerie de personnages pittoresques, à réécrire l'Histoire et à régaler leurs lecteurs de gags subtils et de trouvailles visuelles. La disparition de Goscinny, en 1977, ne mettra pas fin à l'aventure. Uderzo continue seul et fonde les Éditions Albert-René. Désormais, c'est lui qui écrira les scénarios, sans toutefois faire preuve du même talent que son prédécesseur. Au total, les aventures d'Astérix et de son copain Obélix se sont vendues à plus de 280 millions d'exemplaires. Une réussite exceptionnelle dans la bande dessinée. —Gilbert Jacques
Astérix, tome 7 : Le Combat des chefs
René Goscinny, Albert Uderzo Nous sommes en 1959, en plein mois d'août. Dans une cité HLM de Bobigny, aux portes de Paris, deux auteurs de bande dessinée s'épongent le front. Pas seulement à cause de la chaleur estivale : les deux compères suent sang et eau pour trouver une idée de personnage. Il leur faut être prêts pour le premier numéro de Pilote, un nouveau magazine pour les jeunes dont la parution doit intervenir trois mois plus tard. Le scénariste s'appelle René Goscinny. Son copain dessinateur, c'est Albert Uderzo. Ils avaient bien pensé à adapter Le Roman de Renart, mais un autre y a songé avant eux. Alors, ils cherchent. Mais ne trouvent rien… Jusqu'à ce que Goscinny ait l'idée d'un petit Gaulois teigneux et moustachu. Banco : Astérix est né. Et, avec lui, un formidable succès d'édition doublé d'un phénomène de société.
Il fait sa première apparition le 29 octobre 1959 dans les pages de Pilote. Puis l'album Astérix le Gaulois sort en librairie en 1961. Tirage modeste : 6 000 exemplaires. Mais la courbe des ventes ne va cesser de grimper. En 1966, 600 000 exemplaires d'Astérix chez les Bretons s'envolent en quinze jours. Le petit Gaulois est en couverture de l'hebdomadaire L'Express. Du jamais vu. L'année précédente, il a même donné son nom au premier satellite français. Les intellectuels mêlent leur grain de sel, certains trouvant à Astérix une ressemblance avec le Général de Gaulle… Goscinny et Uderzo n'en ont cure. Eux continuent à s'amuser, à faire vivre une galerie de personnages pittoresques, à réécrire l'Histoire et à régaler leurs lecteurs de gags subtils et de trouvailles visuelles. La disparition de Goscinny, en 1977, ne mettra pas fin à l'aventure. Uderzo continue seul et fonde les Éditions Albert-René. Désormais, c'est lui qui écrira les scénarios, sans toutefois faire preuve du même talent que son prédécesseur. Au total, les aventures d'Astérix et de son copain Obélix se sont vendues à plus de 280 millions d'exemplaires. Une réussite exceptionnelle dans la bande dessinée. —Gilbert Jacques
Astérix, tome 8 : Astérix chez les Bretons
René Goscinny, Albert Uderzo Nous sommes en 1959, en plein mois d'août. Dans une cité HLM de Bobigny, aux portes de Paris, deux auteurs de bande dessinée s'épongent le front. Pas seulement à cause de la chaleur estivale : les deux compères suent sang et eau pour trouver une idée de personnage. Il leur faut être prêts pour le premier numéro de Pilote, un nouveau magazine pour les jeunes dont la parution doit intervenir trois mois plus tard. Le scénariste s'appelle René Goscinny. Son copain dessinateur, c'est Albert Uderzo. Ils avaient bien pensé à adapter Le Roman de Renart, mais un autre y a songé avant eux. Alors, ils cherchent. Mais ne trouvent rien… Jusqu'à ce que Goscinny ait l'idée d'un petit Gaulois teigneux et moustachu. Banco : Astérix est né. Et, avec lui, un formidable succès d'édition doublé d'un phénomène de société.
Il fait sa première apparition le 29 octobre 1959 dans les pages de Pilote. Puis l'album Astérix le Gaulois sort en librairie en 1961. Tirage modeste : 6 000 exemplaires. Mais la courbe des ventes ne va cesser de grimper. En 1966, 600 000 exemplaires d'Astérix chez les Bretons s'envolent en quinze jours. Le petit Gaulois est en couverture de l'hebdomadaire L'Express. Du jamais vu. L'année précédente, il a même donné son nom au premier satellite français. Les intellectuels mêlent leur grain de sel, certains trouvant à Astérix une ressemblance avec le Général de Gaulle… Goscinny et Uderzo n'en ont cure. Eux continuent à s'amuser, à faire vivre une galerie de personnages pittoresques, à réécrire l'Histoire et à régaler leurs lecteurs de gags subtils et de trouvailles visuelles. La disparition de Goscinny, en 1977, ne mettra pas fin à l'aventure. Uderzo continue seul et fonde les Éditions Albert-René. Désormais, c'est lui qui écrira les scénarios, sans toutefois faire preuve du même talent que son prédécesseur. Au total, les aventures d'Astérix et de son copain Obélix se sont vendues à plus de 280 millions d'exemplaires. Une réussite exceptionnelle dans la bande dessinée. —Gilbert Jacques
Astérix, tome 10 : Astérix légionnaire
René Goscinny, Albert Uderzo Nous sommes en 1959, en plein mois d'août. Dans une cité HLM de Bobigny, aux portes de Paris, deux auteurs de bande dessinée s'épongent le front. Pas seulement à cause de la chaleur estivale : les deux compères suent sang et eau pour trouver une idée de personnage. Il leur faut être prêts pour le premier numéro de Pilote, un nouveau magazine pour les jeunes dont la parution doit intervenir trois mois plus tard. Le scénariste s'appelle René Goscinny. Son copain dessinateur, c'est Albert Uderzo. Ils avaient bien pensé à adapter Le Roman de Renart, mais un autre y a songé avant eux. Alors, ils cherchent. Mais ne trouvent rien… Jusqu'à ce que Goscinny ait l'idée d'un petit Gaulois teigneux et moustachu. Banco : Astérix est né. Et, avec lui, un formidable succès d'édition doublé d'un phénomène de société.
Il fait sa première apparition le 29 octobre 1959 dans les pages de Pilote. Puis l'album Astérix le Gaulois sort en librairie en 1961. Tirage modeste : 6 000 exemplaires. Mais la courbe des ventes ne va cesser de grimper. En 1966, 600 000 exemplaires d'Astérix chez les Bretons s'envolent en quinze jours. Le petit Gaulois est en couverture de l'hebdomadaire L'Express. Du jamais vu. L'année précédente, il a même donné son nom au premier satellite français. Les intellectuels mêlent leur grain de sel, certains trouvant à Astérix une ressemblance avec le Général de Gaulle… Goscinny et Uderzo n'en ont cure. Eux continuent à s'amuser, à faire vivre une galerie de personnages pittoresques, à réécrire l'Histoire et à régaler leurs lecteurs de gags subtils et de trouvailles visuelles. La disparition de Goscinny, en 1977, ne mettra pas fin à l'aventure. Uderzo continue seul et fonde les Éditions Albert-René. Désormais, c'est lui qui écrira les scénarios, sans toutefois faire preuve du même talent que son prédécesseur. Au total, les aventures d'Astérix et de son copain Obélix se sont vendues à plus de 280 millions d'exemplaires. Une réussite exceptionnelle dans la bande dessinée. —Gilbert Jacques
Astérix, tome 11 : Le Bouclier arverne
René Goscinny, Albert Uderzo Nous sommes en 1959, en plein mois d'août. Dans une cité HLM de Bobigny, aux portes de Paris, deux auteurs de bande dessinée s'épongent le front. Pas seulement à cause de la chaleur estivale : les deux compères suent sang et eau pour trouver une idée de personnage. Il leur faut être prêts pour le premier numéro de Pilote, un nouveau magazine pour les jeunes dont la parution doit intervenir trois mois plus tard. Le scénariste s'appelle René Goscinny. Son copain dessinateur, c'est Albert Uderzo. Ils avaient bien pensé à adapter Le Roman de Renart, mais un autre y a songé avant eux. Alors, ils cherchent. Mais ne trouvent rien… Jusqu'à ce que Goscinny ait l'idée d'un petit Gaulois teigneux et moustachu. Banco : Astérix est né. Et, avec lui, un formidable succès d'édition doublé d'un phénomène de société.
Il fait sa première apparition le 29 octobre 1959 dans les pages de Pilote. Puis l'album Astérix le Gaulois sort en librairie en 1961. Tirage modeste : 6 000 exemplaires. Mais la courbe des ventes ne va cesser de grimper. En 1966, 600 000 exemplaires d'Astérix chez les Bretons s'envolent en quinze jours. Le petit Gaulois est en couverture de l'hebdomadaire L'Express. Du jamais vu. L'année précédente, il a même donné son nom au premier satellite français. Les intellectuels mêlent leur grain de sel, certains trouvant à Astérix une ressemblance avec le Général de Gaulle… Goscinny et Uderzo n'en ont cure. Eux continuent à s'amuser, à faire vivre une galerie de personnages pittoresques, à réécrire l'Histoire et à régaler leurs lecteurs de gags subtils et de trouvailles visuelles. La disparition de Goscinny, en 1977, ne mettra pas fin à l'aventure. Uderzo continue seul et fonde les Éditions Albert-René. Désormais, c'est lui qui écrira les scénarios, sans toutefois faire preuve du même talent que son prédécesseur. Au total, les aventures d'Astérix et de son copain Obélix se sont vendues à plus de 280 millions d'exemplaires. Une réussite exceptionnelle dans la bande dessinée. —Gilbert Jacques
Astérix, tome 12 : Astérix aux jeux Olympiques
René Goscinny, Albert Uderzo Nous sommes en 1959, en plein mois d'août. Dans une cité HLM de Bobigny, aux portes de Paris, deux auteurs de bande dessinée s'épongent le front. Pas seulement à cause de la chaleur estivale : les deux compères suent sang et eau pour trouver une idée de personnage. Il leur faut être prêts pour le premier numéro de Pilote, un nouveau magazine pour les jeunes dont la parution doit intervenir trois mois plus tard. Le scénariste s'appelle René Goscinny. Son copain dessinateur, c'est Albert Uderzo. Ils avaient bien pensé à adapter Le Roman de Renart, mais un autre y a songé avant eux. Alors, ils cherchent. Mais ne trouvent rien… Jusqu'à ce que Goscinny ait l'idée d'un petit Gaulois teigneux et moustachu. Banco : Astérix est né. Et, avec lui, un formidable succès d'édition doublé d'un phénomène de société.
Il fait sa première apparition le 29 octobre 1959 dans les pages de Pilote. Puis l'album Astérix le Gaulois sort en librairie en 1961. Tirage modeste : 6 000 exemplaires. Mais la courbe des ventes ne va cesser de grimper. En 1966, 600 000 exemplaires d'Astérix chez les Bretons s'envolent en quinze jours. Le petit Gaulois est en couverture de l'hebdomadaire L'Express. Du jamais vu. L'année précédente, il a même donné son nom au premier satellite français. Les intellectuels mêlent leur grain de sel, certains trouvant à Astérix une ressemblance avec le Général de Gaulle… Goscinny et Uderzo n'en ont cure. Eux continuent à s'amuser, à faire vivre une galerie de personnages pittoresques, à réécrire l'Histoire et à régaler leurs lecteurs de gags subtils et de trouvailles visuelles. La disparition de Goscinny, en 1977, ne mettra pas fin à l'aventure. Uderzo continue seul et fonde les Éditions Albert-René. Désormais, c'est lui qui écrira les scénarios, sans toutefois faire preuve du même talent que son prédécesseur. Au total, les aventures d'Astérix et de son copain Obélix se sont vendues à plus de 280 millions d'exemplaires. Une réussite exceptionnelle dans la bande dessinée. —Gilbert Jacques
Astérix, tome 13 : Astérix et le chaudron
René Goscinny, Albert Uderzo Nous sommes en 1959, en plein mois d'août. Dans une cité HLM de Bobigny, aux portes de Paris, deux auteurs de bande dessinée s'épongent le front. Pas seulement à cause de la chaleur estivale : les deux compères suent sang et eau pour trouver une idée de personnage. Il leur faut être prêts pour le premier numéro de Pilote, un nouveau magazine pour les jeunes dont la parution doit intervenir trois mois plus tard. Le scénariste s'appelle René Goscinny. Son copain dessinateur, c'est Albert Uderzo. Ils avaient bien pensé à adapter Le Roman de Renart, mais un autre y a songé avant eux. Alors, ils cherchent. Mais ne trouvent rien… Jusqu'à ce que Goscinny ait l'idée d'un petit Gaulois teigneux et moustachu. Banco : Astérix est né. Et, avec lui, un formidable succès d'édition doublé d'un phénomène de société.
Il fait sa première apparition le 29 octobre 1959 dans les pages de Pilote. Puis l'album Astérix le Gaulois sort en librairie en 1961. Tirage modeste : 6 000 exemplaires. Mais la courbe des ventes ne va cesser de grimper. En 1966, 600 000 exemplaires d'Astérix chez les Bretons s'envolent en quinze jours. Le petit Gaulois est en couverture de l'hebdomadaire L'Express. Du jamais vu. L'année précédente, il a même donné son nom au premier satellite français. Les intellectuels mêlent leur grain de sel, certains trouvant à Astérix une ressemblance avec le Général de Gaulle… Goscinny et Uderzo n'en ont cure. Eux continuent à s'amuser, à faire vivre une galerie de personnages pittoresques, à réécrire l'Histoire et à régaler leurs lecteurs de gags subtils et de trouvailles visuelles. La disparition de Goscinny, en 1977, ne mettra pas fin à l'aventure. Uderzo continue seul et fonde les Éditions Albert-René. Désormais, c'est lui qui écrira les scénarios, sans toutefois faire preuve du même talent que son prédécesseur. Au total, les aventures d'Astérix et de son copain Obélix se sont vendues à plus de 280 millions d'exemplaires. Une réussite exceptionnelle dans la bande dessinée. —Gilbert Jacques
Astérix, tome 14 : Astérix en Hispanie
René Goscinny, Albert Uderzo Nous sommes en 1959, en plein mois d'août. Dans une cité HLM de Bobigny, aux portes de Paris, deux auteurs de bande dessinée s'épongent le front. Pas seulement à cause de la chaleur estivale : les deux compères suent sang et eau pour trouver une idée de personnage. Il leur faut être prêts pour le premier numéro de Pilote, un nouveau magazine pour les jeunes dont la parution doit intervenir trois mois plus tard. Le scénariste s'appelle René Goscinny. Son copain dessinateur, c'est Albert Uderzo. Ils avaient bien pensé à adapter Le Roman de Renart, mais un autre y a songé avant eux. Alors, ils cherchent. Mais ne trouvent rien… Jusqu'à ce que Goscinny ait l'idée d'un petit Gaulois teigneux et moustachu. Banco : Astérix est né. Et, avec lui, un formidable succès d'édition doublé d'un phénomène de société.
Il fait sa première apparition le 29 octobre 1959 dans les pages de Pilote. Puis l'album Astérix le Gaulois sort en librairie en 1961. Tirage modeste : 6 000 exemplaires. Mais la courbe des ventes ne va cesser de grimper. En 1966, 600 000 exemplaires d'Astérix chez les Bretons s'envolent en quinze jours. Le petit Gaulois est en couverture de l'hebdomadaire L'Express. Du jamais vu. L'année précédente, il a même donné son nom au premier satellite français. Les intellectuels mêlent leur grain de sel, certains trouvant à Astérix une ressemblance avec le Général de Gaulle… Goscinny et Uderzo n'en ont cure. Eux continuent à s'amuser, à faire vivre une galerie de personnages pittoresques, à réécrire l'Histoire et à régaler leurs lecteurs de gags subtils et de trouvailles visuelles. La disparition de Goscinny, en 1977, ne mettra pas fin à l'aventure. Uderzo continue seul et fonde les Éditions Albert-René. Désormais, c'est lui qui écrira les scénarios, sans toutefois faire preuve du même talent que son prédécesseur. Au total, les aventures d'Astérix et de son copain Obélix se sont vendues à plus de 280 millions d'exemplaires. Une réussite exceptionnelle dans la bande dessinée. —Gilbert Jacques
Astérix, tome 15 : La Zizanie
René Goscinny, Albert Uderzo
Astérix, tome 16 : Astérix chez les Helvètes
René Goscinny, Albert Uderzo Nous sommes en 1959, en plein mois d'août. Dans une cité HLM de Bobigny, aux portes de Paris, deux auteurs de bande dessinée s'épongent le front. Pas seulement à cause de la chaleur estivale : les deux compères suent sang et eau pour trouver une idée de personnage. Il leur faut être prêts pour le premier numéro de Pilote, un nouveau magazine pour les jeunes dont la parution doit intervenir trois mois plus tard. Le scénariste s'appelle René Goscinny. Son copain dessinateur, c'est Albert Uderzo. Ils avaient bien pensé à adapter Le Roman de Renart, mais un autre y a songé avant eux. Alors, ils cherchent. Mais ne trouvent rien… Jusqu'à ce que Goscinny ait l'idée d'un petit Gaulois teigneux et moustachu. Banco : Astérix est né. Et, avec lui, un formidable succès d'édition doublé d'un phénomène de société.
Il fait sa première apparition le 29 octobre 1959 dans les pages de Pilote. Puis l'album Astérix le Gaulois sort en librairie en 1961. Tirage modeste : 6 000 exemplaires. Mais la courbe des ventes ne va cesser de grimper. En 1966, 600 000 exemplaires d'Astérix chez les Bretons s'envolent en quinze jours. Le petit Gaulois est en couverture de l'hebdomadaire L'Express. Du jamais vu. L'année précédente, il a même donné son nom au premier satellite français. Les intellectuels mêlent leur grain de sel, certains trouvant à Astérix une ressemblance avec le Général de Gaulle… Goscinny et Uderzo n'en ont cure. Eux continuent à s'amuser, à faire vivre une galerie de personnages pittoresques, à réécrire l'Histoire et à régaler leurs lecteurs de gags subtils et de trouvailles visuelles. La disparition de Goscinny, en 1977, ne mettra pas fin à l'aventure. Uderzo continue seul et fonde les Éditions Albert-René. Désormais, c'est lui qui écrira les scénarios, sans toutefois faire preuve du même talent que son prédécesseur. Au total, les aventures d'Astérix et de son copain Obélix se sont vendues à plus de 280 millions d'exemplaires. Une réussite exceptionnelle dans la bande dessinée. —Gilbert Jacques
Astérix, tome 17 : Le Domaine des dieux
René Goscinny, Albert Uderzo Nous sommes en 1959, en plein mois d'août. Dans une cité HLM de Bobigny, aux portes de Paris, deux auteurs de bande dessinée s'épongent le front. Pas seulement à cause de la chaleur estivale : les deux compères suent sang et eau pour trouver une idée de personnage. Il leur faut être prêts pour le premier numéro de Pilote, un nouveau magazine pour les jeunes dont la parution doit intervenir trois mois plus tard. Le scénariste s'appelle René Goscinny. Son copain dessinateur, c'est Albert Uderzo. Ils avaient bien pensé à adapter Le Roman de Renart, mais un autre y a songé avant eux. Alors, ils cherchent. Mais ne trouvent rien… Jusqu'à ce que Goscinny ait l'idée d'un petit Gaulois teigneux et moustachu. Banco : Astérix est né. Et, avec lui, un formidable succès d'édition doublé d'un phénomène de société.
Il fait sa première apparition le 29 octobre 1959 dans les pages de Pilote. Puis l'album Astérix le Gaulois sort en librairie en 1961. Tirage modeste : 6 000 exemplaires. Mais la courbe des ventes ne va cesser de grimper. En 1966, 600 000 exemplaires d'Astérix chez les Bretons s'envolent en quinze jours. Le petit Gaulois est en couverture de l'hebdomadaire L'Express. Du jamais vu. L'année précédente, il a même donné son nom au premier satellite français. Les intellectuels mêlent leur grain de sel, certains trouvant à Astérix une ressemblance avec le Général de Gaulle… Goscinny et Uderzo n'en ont cure. Eux continuent à s'amuser, à faire vivre une galerie de personnages pittoresques, à réécrire l'Histoire et à régaler leurs lecteurs de gags subtils et de trouvailles visuelles. La disparition de Goscinny, en 1977, ne mettra pas fin à l'aventure. Uderzo continue seul et fonde les Éditions Albert-René. Désormais, c'est lui qui écrira les scénarios, sans toutefois faire preuve du même talent que son prédécesseur. Au total, les aventures d'Astérix et de son copain Obélix se sont vendues à plus de 280 millions d'exemplaires. Une réussite exceptionnelle dans la bande dessinée. —Gilbert Jacques
Astérix, tome 19 : Le Devin
René Goscinny, Albert Uderzo
Astérix, tome 20 : Astérix en Corse
René Goscinny, Albert Uderzo Nous sommes en 1959, en plein mois d'août. Dans une cité HLM de Bobigny, aux portes de Paris, deux auteurs de bande dessinée s'épongent le front. Pas seulement à cause de la chaleur estivale : les deux compères suent sang et eau pour trouver une idée de personnage. Il leur faut être prêts pour le premier numéro de Pilote, un nouveau magazine pour les jeunes dont la parution doit intervenir trois mois plus tard. Le scénariste s'appelle René Goscinny. Son copain dessinateur, c'est Albert Uderzo. Ils avaient bien pensé à adapter Le Roman de Renart, mais un autre y a songé avant eux. Alors, ils cherchent. Mais ne trouvent rien… Jusqu'à ce que Goscinny ait l'idée d'un petit Gaulois teigneux et moustachu. Banco : Astérix est né. Et, avec lui, un formidable succès d'édition doublé d'un phénomène de société.
Il fait sa première apparition le 29 octobre 1959 dans les pages de Pilote. Puis l'album Astérix le Gaulois sort en librairie en 1961. Tirage modeste : 6 000 exemplaires. Mais la courbe des ventes ne va cesser de grimper. En 1966, 600 000 exemplaires d'Astérix chez les Bretons s'envolent en quinze jours. Le petit Gaulois est en couverture de l'hebdomadaire L'Express. Du jamais vu. L'année précédente, il a même donné son nom au premier satellite français. Les intellectuels mêlent leur grain de sel, certains trouvant à Astérix une ressemblance avec le Général de Gaulle… Goscinny et Uderzo n'en ont cure. Eux continuent à s'amuser, à faire vivre une galerie de personnages pittoresques, à réécrire l'Histoire et à régaler leurs lecteurs de gags subtils et de trouvailles visuelles. La disparition de Goscinny, en 1977, ne mettra pas fin à l'aventure. Uderzo continue seul et fonde les Éditions Albert-René. Désormais, c'est lui qui écrira les scénarios, sans toutefois faire preuve du même talent que son prédécesseur. Au total, les aventures d'Astérix et de son copain Obélix se sont vendues à plus de 280 millions d'exemplaires. Une réussite exceptionnelle dans la bande dessinée. —Gilbert Jacques
Astérix, tome 21 : Le Cadeau de César
René Goscinny, Albert Uderzo Nous sommes en 1959, en plein mois d'août. Dans une cité HLM de Bobigny, aux portes de Paris, deux auteurs de bande dessinée s'épongent le front. Pas seulement à cause de la chaleur estivale : les deux compères suent sang et eau pour trouver une idée de personnage. Il leur faut être prêts pour le premier numéro de Pilote, un nouveau magazine pour les jeunes dont la parution doit intervenir trois mois plus tard. Le scénariste s'appelle René Goscinny. Son copain dessinateur, c'est Albert Uderzo. Ils avaient bien pensé à adapter Le Roman de Renart, mais un autre y a songé avant eux. Alors, ils cherchent. Mais ne trouvent rien… Jusqu'à ce que Goscinny ait l'idée d'un petit Gaulois teigneux et moustachu. Banco : Astérix est né. Et, avec lui, un formidable succès d'édition doublé d'un phénomène de société.
Il fait sa première apparition le 29 octobre 1959 dans les pages de Pilote. Puis l'album Astérix le Gaulois sort en librairie en 1961. Tirage modeste : 6 000 exemplaires. Mais la courbe des ventes ne va cesser de grimper. En 1966, 600 000 exemplaires d'Astérix chez les Bretons s'envolent en quinze jours. Le petit Gaulois est en couverture de l'hebdomadaire L'Express. Du jamais vu. L'année précédente, il a même donné son nom au premier satellite français. Les intellectuels mêlent leur grain de sel, certains trouvant à Astérix une ressemblance avec le Général de Gaulle… Goscinny et Uderzo n'en ont cure. Eux continuent à s'amuser, à faire vivre une galerie de personnages pittoresques, à réécrire l'Histoire et à régaler leurs lecteurs de gags subtils et de trouvailles visuelles. La disparition de Goscinny, en 1977, ne mettra pas fin à l'aventure. Uderzo continue seul et fonde les Éditions Albert-René. Désormais, c'est lui qui écrira les scénarios, sans toutefois faire preuve du même talent que son prédécesseur. Au total, les aventures d'Astérix et de son copain Obélix se sont vendues à plus de 280 millions d'exemplaires. Une réussite exceptionnelle dans la bande dessinée. —Gilbert Jacques
Astérix, tome 22 : La Grande Traversée
René Goscinny, Albert Uderzo Nous sommes en 1959, en plein mois d'août. Dans une cité HLM de Bobigny, aux portes de Paris, deux auteurs de bande dessinée s'épongent le front. Pas seulement à cause de la chaleur estivale : les deux compères suent sang et eau pour trouver une idée de personnage. Il leur faut être prêts pour le premier numéro de Pilote, un nouveau magazine pour les jeunes dont la parution doit intervenir trois mois plus tard. Le scénariste s'appelle René Goscinny. Son copain dessinateur, c'est Albert Uderzo. Ils avaient bien pensé à adapter Le Roman de Renart, mais un autre y a songé avant eux. Alors, ils cherchent. Mais ne trouvent rien… Jusqu'à ce que Goscinny ait l'idée d'un petit Gaulois teigneux et moustachu. Banco : Astérix est né. Et, avec lui, un formidable succès d'édition doublé d'un phénomène de société.
Il fait sa première apparition le 29 octobre 1959 dans les pages de Pilote. Puis l'album Astérix le Gaulois sort en librairie en 1961. Tirage modeste : 6 000 exemplaires. Mais la courbe des ventes ne va cesser de grimper. En 1966, 600 000 exemplaires d'Astérix chez les Bretons s'envolent en quinze jours. Le petit Gaulois est en couverture de l'hebdomadaire L'Express. Du jamais vu. L'année précédente, il a même donné son nom au premier satellite français. Les intellectuels mêlent leur grain de sel, certains trouvant à Astérix une ressemblance avec le Général de Gaulle… Goscinny et Uderzo n'en ont cure. Eux continuent à s'amuser, à faire vivre une galerie de personnages pittoresques, à réécrire l'Histoire et à régaler leurs lecteurs de gags subtils et de trouvailles visuelles. La disparition de Goscinny, en 1977, ne mettra pas fin à l'aventure. Uderzo continue seul et fonde les Éditions Albert-René. Désormais, c'est lui qui écrira les scénarios, sans toutefois faire preuve du même talent que son prédécesseur. Au total, les aventures d'Astérix et de son copain Obélix se sont vendues à plus de 280 millions d'exemplaires. Une réussite exceptionnelle dans la bande dessinée. —Gilbert Jacques
Astérix, tome 23 : Obélix et Compagnie
René Goscinny, Albert Uderzo
Astérix, tome 24 : Astérix chez les Belges
René Goscinny, Albert Uderzo Nous sommes en 1959, en plein mois d'août. Dans une cité HLM de Bobigny, aux portes de Paris, deux auteurs de bande dessinée s'épongent le front. Pas seulement à cause de la chaleur estivale : les deux compères suent sang et eau pour trouver une idée de personnage. Il leur faut être prêts pour le premier numéro de Pilote, un nouveau magazine pour les jeunes dont la parution doit intervenir trois mois plus tard. Le scénariste s'appelle René Goscinny. Son copain dessinateur, c'est Albert Uderzo. Ils avaient bien pensé à adapter Le Roman de Renart, mais un autre y a songé avant eux. Alors, ils cherchent. Mais ne trouvent rien… Jusqu'à ce que Goscinny ait l'idée d'un petit Gaulois teigneux et moustachu. Banco : Astérix est né. Et, avec lui, un formidable succès d'édition doublé d'un phénomène de société.
Il fait sa première apparition le 29 octobre 1959 dans les pages de Pilote. Puis l'album Astérix le Gaulois sort en librairie en 1961. Tirage modeste : 6 000 exemplaires. Mais la courbe des ventes ne va cesser de grimper. En 1966, 600 000 exemplaires d'Astérix chez les Bretons s'envolent en quinze jours. Le petit Gaulois est en couverture de l'hebdomadaire L'Express. Du jamais vu. L'année précédente, il a même donné son nom au premier satellite français. Les intellectuels mêlent leur grain de sel, certains trouvant à Astérix une ressemblance avec le Général de Gaulle… Goscinny et Uderzo n'en ont cure. Eux continuent à s'amuser, à faire vivre une galerie de personnages pittoresques, à réécrire l'Histoire et à régaler leurs lecteurs de gags subtils et de trouvailles visuelles. La disparition de Goscinny, en 1977, ne mettra pas fin à l'aventure. Uderzo continue seul et fonde les Éditions Albert-René. Désormais, c'est lui qui écrira les scénarios, sans toutefois faire preuve du même talent que son prédécesseur. Au total, les aventures d'Astérix et de son copain Obélix se sont vendues à plus de 280 millions d'exemplaires. Une réussite exceptionnelle dans la bande dessinée. —Gilbert Jacques
Astérix, tome 25 : Le grand fossé
Albert Uderzo Nous sommes en 1959, en plein mois d'août. Dans une cité HLM de Bobigny, aux portes de Paris, deux auteurs de bande dessinée s'épongent le front. Pas seulement à cause de la chaleur estivale : les deux compères suent sang et eau pour trouver une idée de personnage. Il leur faut être prêts pour le premier numéro de Pilote, un nouveau magazine pour les jeunes dont la parution doit intervenir trois mois plus tard. Le scénariste s'appelle René Goscinny. Son copain dessinateur, c'est Albert Uderzo. Ils avaient bien pensé à adapter Le Roman de Renart, mais un autre y a songé avant eux. Alors, ils cherchent. Mais ne trouvent rien… Jusqu'à ce que Goscinny ait l'idée d'un petit Gaulois teigneux et moustachu. Banco : Astérix est né. Et, avec lui, un formidable succès d'édition doublé d'un phénomène de société.
Il fait sa première apparition le 29 octobre 1959 dans les pages de Pilote. Puis l'album Astérix le Gaulois sort en librairie en 1961. Tirage modeste : 6 000 exemplaires. Mais la courbe des ventes ne va cesser de grimper. En 1966, 600 000 exemplaires d'Astérix chez les Bretons s'envolent en quinze jours. Le petit Gaulois est en couverture de l'hebdomadaire L'Express. Du jamais vu. L'année précédente, il a même donné son nom au premier satellite français. Les intellectuels mêlent leur grain de sel, certains trouvant à Astérix une ressemblance avec le Général de Gaulle… Goscinny et Uderzo n'en ont cure. Eux continuent à s'amuser, à faire vivre une galerie de personnages pittoresques, à réécrire l'Histoire et à régaler leurs lecteurs de gags subtils et de trouvailles visuelles. La disparition de Goscinny, en 1977, ne mettra pas fin à l'aventure. Uderzo continue seul et fonde les Éditions Albert-René. Désormais, c'est lui qui écrira les scénarios, sans toutefois faire preuve du même talent que son prédécesseur. Au total, les aventures d'Astérix et de son copain Obélix se sont vendues à plus de 280 millions d'exemplaires. Une réussite exceptionnelle dans la bande dessinée. —Gilbert Jacques
Astérix, tome 26 : L'odyssée d'Astérix
Albert Uderzo Nous sommes en 1959, en plein mois d'août. Dans une cité HLM de Bobigny, aux portes de Paris, deux auteurs de bande dessinée s'épongent le front. Pas seulement à cause de la chaleur estivale : les deux compères suent sang et eau pour trouver une idée de personnage. Il leur faut être prêts pour le premier numéro de Pilote, un nouveau magazine pour les jeunes dont la parution doit intervenir trois mois plus tard. Le scénariste s'appelle René Goscinny. Son copain dessinateur, c'est Albert Uderzo. Ils avaient bien pensé à adapter Le Roman de Renart, mais un autre y a songé avant eux. Alors, ils cherchent. Mais ne trouvent rien… Jusqu'à ce que Goscinny ait l'idée d'un petit Gaulois teigneux et moustachu. Banco : Astérix est né. Et, avec lui, un formidable succès d'édition doublé d'un phénomène de société.
Il fait sa première apparition le 29 octobre 1959 dans les pages de Pilote. Puis l'album Astérix le Gaulois sort en librairie en 1961. Tirage modeste : 6 000 exemplaires. Mais la courbe des ventes ne va cesser de grimper. En 1966, 600 000 exemplaires d'Astérix chez les Bretons s'envolent en quinze jours. Le petit Gaulois est en couverture de l'hebdomadaire L'Express. Du jamais vu. L'année précédente, il a même donné son nom au premier satellite français. Les intellectuels mêlent leur grain de sel, certains trouvant à Astérix une ressemblance avec le Général de Gaulle… Goscinny et Uderzo n'en ont cure. Eux continuent à s'amuser, à faire vivre une galerie de personnages pittoresques, à réécrire l'Histoire et à régaler leurs lecteurs de gags subtils et de trouvailles visuelles. La disparition de Goscinny, en 1977, ne mettra pas fin à l'aventure. Uderzo continue seul et fonde les Éditions Albert-René. Désormais, c'est lui qui écrira les scénarios, sans toutefois faire preuve du même talent que son prédécesseur. Au total, les aventures d'Astérix et de son copain Obélix se sont vendues à plus de 280 millions d'exemplaires. Une réussite exceptionnelle dans la bande dessinée. —Gilbert Jacques
Astérix, tome 27 : Le Fils d'Astérix
René Goscinny, Albert Uderzo Nous sommes en 1959, en plein mois d'août. Dans une cité HLM de Bobigny, aux portes de Paris, deux auteurs de bande dessinée s'épongent le front. Pas seulement à cause de la chaleur estivale : les deux compères suent sang et eau pour trouver une idée de personnage. Il leur faut être prêts pour le premier numéro de Pilote, un nouveau magazine pour les jeunes dont la parution doit intervenir trois mois plus tard. Le scénariste s'appelle René Goscinny. Son copain dessinateur, c'est Albert Uderzo. Ils avaient bien pensé à adapter Le Roman de Renart, mais un autre y a songé avant eux. Alors, ils cherchent. Mais ne trouvent rien… Jusqu'à ce que Goscinny ait l'idée d'un petit Gaulois teigneux et moustachu. Banco : Astérix est né. Et, avec lui, un formidable succès d'édition doublé d'un phénomène de société.
Il fait sa première apparition le 29 octobre 1959 dans les pages de Pilote. Puis l'album Astérix le Gaulois sort en librairie en 1961. Tirage modeste : 6 000 exemplaires. Mais la courbe des ventes ne va cesser de grimper. En 1966, 600 000 exemplaires d'Astérix chez les Bretons s'envolent en quinze jours. Le petit Gaulois est en couverture de l'hebdomadaire L'Express. Du jamais vu. L'année précédente, il a même donné son nom au premier satellite français. Les intellectuels mêlent leur grain de sel, certains trouvant à Astérix une ressemblance avec le Général de Gaulle… Goscinny et Uderzo n'en ont cure. Eux continuent à s'amuser, à faire vivre une galerie de personnages pittoresques, à réécrire l'Histoire et à régaler leurs lecteurs de gags subtils et de trouvailles visuelles. La disparition de Goscinny, en 1977, ne mettra pas fin à l'aventure. Uderzo continue seul et fonde les Éditions Albert-René. Désormais, c'est lui qui écrira les scénarios, sans toutefois faire preuve du même talent que son prédécesseur. Au total, les aventures d'Astérix et de son copain Obélix se sont vendues à plus de 280 millions d'exemplaires. Une réussite exceptionnelle dans la bande dessinée. —Gilbert Jacques
Astérix, tome 29 : La Rose et le Glaive
Albert Uderzo Nous sommes en 1959, en plein mois d'août. Dans une cité HLM de Bobigny, aux portes de Paris, deux auteurs de bande dessinée s'épongent le front. Pas seulement à cause de la chaleur estivale : les deux compères suent sang et eau pour trouver une idée de personnage. Il leur faut être prêts pour le premier numéro de Pilote, un nouveau magazine pour les jeunes dont la parution doit intervenir trois mois plus tard. Le scénariste s'appelle René Goscinny. Son copain dessinateur, c'est Albert Uderzo. Ils avaient bien pensé à adapter Le Roman de Renart, mais un autre y a songé avant eux. Alors, ils cherchent. Mais ne trouvent rien… Jusqu'à ce que Goscinny ait l'idée d'un petit Gaulois teigneux et moustachu. Banco : Astérix est né. Et, avec lui, un formidable succès d'édition doublé d'un phénomène de société.
Il fait sa première apparition le 29 octobre 1959 dans les pages de Pilote. Puis l'album Astérix le Gaulois sort en librairie en 1961. Tirage modeste : 6 000 exemplaires. Mais la courbe des ventes ne va cesser de grimper. En 1966, 600 000 exemplaires d'Astérix chez les Bretons s'envolent en quinze jours. Le petit Gaulois est en couverture de l'hebdomadaire L'Express. Du jamais vu. L'année précédente, il a même donné son nom au premier satellite français. Les intellectuels mêlent leur grain de sel, certains trouvant à Astérix une ressemblance avec le Général de Gaulle… Goscinny et Uderzo n'en ont cure. Eux continuent à s'amuser, à faire vivre une galerie de personnages pittoresques, à réécrire l'Histoire et à régaler leurs lecteurs de gags subtils et de trouvailles visuelles. La disparition de Goscinny, en 1977, ne mettra pas fin à l'aventure. Uderzo continue seul et fonde les Éditions Albert-René. Désormais, c'est lui qui écrira les scénarios, sans toutefois faire preuve du même talent que son prédécesseur. Au total, les aventures d'Astérix et de son copain Obélix se sont vendues à plus de 280 millions d'exemplaires. Une réussite exceptionnelle dans la bande dessinée. —Gilbert Jacques
Astérix, tome 30 : La galère d'Obélix
Albert Uderzo Nous sommes en 1959, en plein mois d'août. Dans une cité HLM de Bobigny, aux portes de Paris, deux auteurs de bande dessinée s'épongent le front. Pas seulement à cause de la chaleur estivale : les deux compères suent sang et eau pour trouver une idée de personnage. Il leur faut être prêts pour le premier numéro de Pilote, un nouveau magazine pour les jeunes dont la parution doit intervenir trois mois plus tard. Le scénariste s'appelle René Goscinny. Son copain dessinateur, c'est Albert Uderzo. Ils avaient bien pensé à adapter Le Roman de Renart, mais un autre y a songé avant eux. Alors, ils cherchent. Mais ne trouvent rien… Jusqu'à ce que Goscinny ait l'idée d'un petit Gaulois teigneux et moustachu. Banco : Astérix est né. Et, avec lui, un formidable succès d'édition doublé d'un phénomène de société.
Il fait sa première apparition le 29 octobre 1959 dans les pages de Pilote. Puis l'album Astérix le Gaulois sort en librairie en 1961. Tirage modeste : 6 000 exemplaires. Mais la courbe des ventes ne va cesser de grimper. En 1966, 600 000 exemplaires d'Astérix chez les Bretons s'envolent en quinze jours. Le petit Gaulois est en couverture de l'hebdomadaire L'Express. Du jamais vu. L'année précédente, il a même donné son nom au premier satellite français. Les intellectuels mêlent leur grain de sel, certains trouvant à Astérix une ressemblance avec le Général de Gaulle… Goscinny et Uderzo n'en ont cure. Eux continuent à s'amuser, à faire vivre une galerie de personnages pittoresques, à réécrire l'Histoire et à régaler leurs lecteurs de gags subtils et de trouvailles visuelles. La disparition de Goscinny, en 1977, ne mettra pas fin à l'aventure. Uderzo continue seul et fonde les Éditions Albert-René. Désormais, c'est lui qui écrira les scénarios, sans toutefois faire preuve du même talent que son prédécesseur. Au total, les aventures d'Astérix et de son copain Obélix se sont vendues à plus de 280 millions d'exemplaires. Une réussite exceptionnelle dans la bande dessinée. —Gilbert Jacques
Astérix, tome 32 : Astérix et la rentrée gauloise
René Goscinny, Albert Uderzo
Astérix, tome 33 : Le ciel lui tombe sur la tête
Albert Uderzo
Atalante La Légende, Tome 3 : Les Mystères de Samothrace
Crisse
Atalante, tome 1 : Le Pacte
Crisse
Atalante, tome 2 : Nautiliaa
Didier Crisse Sans doute Jason et les argonautes renvoyaient-ils dans l'imaginaire collectif à une dimension par trop machiste pour que Crisse décide de réinjecter une once de féminisme, par la grâce de la belle et pulpeuse Atalante – clin d'œil à l'histoire de la Grèce antique – qui accompagne désormais les héros dans leur quête de la Toison d'or. Condamnée par la déesse Héra à vivre sans amour, celle qui ressemble assez à une Pamela Anderson antique a été recueillie par les nymphes, satyres et autres dryades qui lui apprennent le langage des animaux. Les cuisses barrées de motifs magiques qui sont autant de jarretelles afin de se concilier la clémence des Dieux, la belle a plus d'un tour dans son sac et va sortir ses virils compagnons de la mauvaise passe où ils sont empêtrés.

Après Le Pacte, ce deuxième volume suit la mythique odyssée de manière aussi limpide qu'aquatique : le vaisseau Argo mouille à Lemnos, une île particulière peuplée de femmes. Que sont devenus les hommes ? Toujours est-il que, malgré les doutes d'Atalante, les Argonautes ne résistent pas à ces Sirènes-Amazones qui les prient instamment de les féconder pour renouveler la population de l'île. Et Jason, Pollux, Heraclès, Méléagre , Orphée et Typhis, pour les plus connus, de se laisser envoûter par les hommes-dauphins de Lesbos puis par les femmes fatales dont regorge l'îlot. Orné de très belles couleurs bleues et vertes, métaphore chromatique de l'opalescence sous-marine, et jouant d'une physionomie déformée qui met en valeur les traits de caractère des personnages Nautiliaa s'affirme comme une fantasy mythologique ludique pétrie d'humour qui revisite pour l'enchantement de tous les lecteurs les hauts-lieux de la mémoire de l'humanité. —Frédéric Grolleau
Les Aventures de Jack Palmer, tome 12 : L'enquête corse
René Pétillon C'est beau la Corse. C'est juste une île un peu compliquée pour un continental. C'est ce que va découvrir Jack Palmer à ses dépens, parti sur l'île de beauté à la recherche d'un certain Ange Léoni pour lui remettre un testament. Seulement, personne n'a l'air de vouloir le laisser faire. À commencer par les indépendantistes de Corsa Corsica. À moins que ça ne soit ceux du Canal Inattendu. Sans parler de la Concoctée. Ou peut-être est-ce la Reconcoctée ? Allez savoir. Heureusement les gendarmes sont sur l'affaire. Mais tranquillement : on est en Corse, alors il s'agirait de ne pas faire trop de vagues. D'autant que ça serait plutôt du ressort de la police judiciaire. Ou bien de la brigade anti-terroriste. Mais tout ceux-là non plus n'ont pas l'air de parvenir à se mettre d'accord. Tout ça pour un coin de bergerie : il n'y a vraiment pas de quoi fouetter un mouton. Encore un petit verre de Cap Corse avec de la Salsiccia ?

Des bombes qui sont posées sans que l'on ne sache vraiment pourquoi, des indépendantistes incapables de se mettre d'accord, un gouvernement français incapable de résoudre le problème, bref, la Corse vu par Pétillon, avec son ironie habituelle et son goût pour l'absurde. —Thomas Luntz
Les Aventures de Lucky Luke d'après Morris, Tome 2 : La Corde au cou
Laurent Gerra, Achdé, Anne-Marie Ducasse, Morris
Les Aventures de Tintin, tome 9 : Le Crabe aux pinces d'or
Hergé Le 10 janvier 1929, un jeune reporter fait son apparition dans Le Petit Vingtième, le supplément pour enfants du quotidien belge Le XXe siècle. Son nom ? Tintin. Accompagné de Milou, un jeune chien blanc, il part pour la "Russie soviétique". Son créateur, un certain Georges Remi, signe Hergé, pseudonyme inspiré par ses initiales. Après ce premier voyage en Russie, qui donne naissance à l'album Tintin chez les Soviets, le jeune reporter s'envole pour l'Afrique (Tintin au Congo), puis pour l'Amérique. Mais c'est Le Lotus bleu, publié dans Le Petit Vingtième dès août 1934, qui marque un tournant important dans l'œuvre d'Hergé. Celui-ci, après avoir rencontré Tchang Tchong-Jen, jeune étudiant chinois qui lui a ouvert les yeux sur l'Asie, va désormais se soucier de rigueur documentaire. Il va aussi s'efforcer de faire passer dans ses histoires un message d'humanisme et de tolérance. Le succès de son reporter à la houppe ne va cesser de grandir. Hergé lui fait parcourir le monde. Il teinte ses aventures d'onirisme (L'Étoile mystérieuse), flirte avec le surnaturel (Les Sept Boules de cristal), l'expédie même sur la lune.

Il donne à Tintin des compagnons d'aventure qui vont prendre une place essentielle : les Dupont/d (Les Cigares du pharaon), le capitaine Haddock (Le Crabe aux pinces d'or), le professeur Tournesol (Le Secret de la Licorne) ou Bianca Castafiore (Le Sceptre d'Ottokar). Hergé n'hésite pas à jouer avec ses personnages : Les Bijoux de la Castafiore montrent un Tintin dépassé par les événements, loin de son image traditionnelle. Jusqu'à l'œuvre ultime, laissée inachevée par la mort d'Hergé en mars 1983 : Tintin et l'alph-art, dont la dernière case montre le héros en bien fâcheuse posture...

Tintin a su séduire les jeunes comme les adultes. Grâce à la lisibilité de la narration et du dessin, la justesse des dialogues, le sens du rebondissement et de l'intrigue... Mais aussi le souffle de l'aventure, de l'amitié et de la générosité. Et, en plus, ce quelque chose d'indéfinissable qu'Hergé lui-même ne savait expliquer... Une bande dessinée universelle. —Gilbert Jacques
Les Aventures de Tintin, volume 5 : Le Lotus bleu
Hergé Le 10 janvier 1929, un jeune reporter fait son apparition dans Le Petit Vingtième, le supplément pour enfants du quotidien belge Le XXe siècle. Son nom ? Tintin. Accompagné de Milou, un jeune chien blanc, il part pour la "Russie soviétique". Son créateur, un certain Georges Remi, signe Hergé, pseudonyme inspiré par ses initiales. Après ce premier voyage en Russie, qui donne naissance à l'album Tintin chez les Soviets, le jeune reporter s'envole pour l'Afrique (Tintin au Congo), puis pour l'Amérique. Mais c'est Le Lotus bleu, publié dans Le Petit Vingtième dès août 1934, qui marque un tournant important dans l'œuvre d'Hergé. Celui-ci, après avoir rencontré Tchang Tchong-Jen, jeune étudiant chinois qui lui a ouvert les yeux sur l'Asie, va désormais se soucier de rigueur documentaire. Il va aussi s'efforcer de faire passer dans ses histoires un message d'humanisme et de tolérance. Le succès de son reporter à la houppe ne va cesser de grandir. Hergé lui fait parcourir le monde. Il teinte ses aventures d'onirisme (L'Étoile mystérieuse), flirte avec le surnaturel (Les Sept Boules de cristal), l'expédie même sur la lune.

Il donne à Tintin des compagnons d'aventure qui vont prendre une place essentielle : les Dupont/d (Les Cigares du pharaon), le capitaine Haddock (Le Crabe aux pinces d'or), le professeur Tournesol (Le Secret de la Licorne) ou Bianca Castafiore (Le Sceptre d'Ottokar). Hergé n'hésite pas à jouer avec ses personnages : Les Bijoux de la Castafiore montrent un Tintin dépassé par les événements, loin de son image traditionnelle. Jusqu'à l'œuvre ultime, laissée inachevée par la mort d'Hergé en mars 1983 : Tintin et l'alph-art, dont la dernière case montre le héros en bien fâcheuse posture...

Tintin a su séduire les jeunes comme les adultes. Grâce à la lisibilité de la narration et du dessin, la justesse des dialogues, le sens du rebondissement et de l'intrigue... Mais aussi le souffle de l'aventure, de l'amitié et de la générosité. Et, en plus, ce quelque chose d'indéfinissable qu'Hergé lui-même ne savait expliquer... Une bande dessinée universelle. —Gilbert Jacques
Le Banni, Tome 1 : Le poids de nos victoires
Henscher
Blackjack : Intégral
Steve Cuzor
Blake et Mortimer, tome 4 : Le Mystère de la grande pyramide 1
Invité au Caire par l'un de ses vieux amis, conservateur du musée des antiquités égyptiennes, le professeur Mortimer flaire une découverte de la plus haute importance : l'existence d'une chambre secrète nichée au coeur de la pyramide de Kheops... Mais les choses se gâtent. L'infâme Olrik, véritable génie du mal, entre en scène à la tête d'un réseau de trafiquants. Et Blake, le complice de toujours appelé à la rescousse, est assassiné pendant son voyage vers l'Egypte. Mortimer jure alors de le venger et de résoudre l'énigme de la Grande Pyramide...

Fasciné par l'Égypte ancienne, Edgar P.Jacobs ne se contente pas d'y puiser matière à une histoire où l'aventure se teinte de mystère. Il n'hésite pas à marcher sur les traces d'Hérodote pour échafauder une séduisante hypothèse scientifique. Ce grand classique publié en 1950 fait défiler une galerie de personnages inoubliables, tels le cheik Abdul Razek ou le docteur Grossgrabenstein. Et donne naissance à une réplique mythique de la bande dessinée : "par Horus, demeure !". —Gilbert Jacques
Blake et Mortimer, tome 5 : Le mystère de la grande pyramide 2
Invité au Caire par l'un de ses vieux amis, conservateur du musée des antiquités égyptiennes, le professeur Mortimer flaire une découverte de la plus haute importance : l'existence d'une chambre secrète nichée au coeur de la pyramide de Kheops... Mais les choses se gâtent. L'infâme Olrik, véritable génie du mal, entre en scène à la tête d'un réseau de trafiquants. Et Blake, le complice de toujours appelé à la rescousse, est assassiné pendant son voyage vers l'Egypte. Mortimer jure alors de le venger et de résoudre l'énigme de la Grande Pyramide...

Fasciné par l'Égypte ancienne, Edgar P.Jacobs ne se contente pas d'y puiser matière à une histoire où l'aventure se teinte de mystère. Il n'hésite pas à marcher sur les traces d'Hérodote pour échafauder une séduisante hypothèse scientifique. Ce grand classique publié en 1950 fait défiler une galerie de personnages inoubliables, tels le cheik Abdul Razek ou le docteur Grossgrabenstein. Et donne naissance à une réplique mythique de la bande dessinée : "par Horus, demeure !". —Gilbert Jacques
Blake et Mortimer, tome 10 : L'affaire du collier
Blake et Mortimer, tome 11 : Les 3 formules du professeur Sato 1
Edgar Pierre Jacobs
Blake et Mortimer, tome 12 : Les 3 formules du professeur Sato 2
Blueberry, tome 1 : Fort Navajo
Une gueule. Un personnage. Une légende de l'Ouest américain, pas moins. Il s'appelle Blueberry. Mike Blueberry. Drôle de nom : en anglais, il signifie "myrtille"... Mais attention : avec son nez cabossé, sa barbe de trois jours et son caractère de cochon, Blueberry est un dur. Un coriace. Un éternel rebelle, indiscipliné, râleur et batailleur. C'est aussi l'une des figures légendaires de la bande dessinée, née dans les pages de l'hebdomadaire Pilote. Les bonnes fées de la BD se sont penchées sur son destin : ses créateurs, le scénariste Charlier et le dessinateur Giraud, sont deux signatures majeures du neuvième art. Jean-Michel Charlier, grand raconteur d'histoires et maître du récit réaliste, était l'auteur de classiques comme Buck Danny, Barbe-rouge ou Tanguy et Laverdure. Quant à Jean Giraud - qui ne signait pas encore de son pseudonyme Moebius -, il rêvait de mettre en images les paysages de l'Ouest. Quelques années plus tôt, lors d'un voyage initiatique au Mexique, il avait "passé un contrat avec le western, le désert infini et sa magie". En octobre 1963, Blueberry monte en selle dans Fort Navajo. Il va entraîner dans ses chevauchées plusieurs générations de lecteurs. La série ne manque pas d'atouts : les scénarios impeccablement ficelés de Charlier sont magistralement servis par le trait réaliste de Giraud, dont la puissance s'affirme au fil des albums. Le personnage de Blueberry, lui, va gagner en épaisseur et en humanité. Jusqu'à devenir un homme traqué, brisé, accusé de meurtre et trouvant refuge au sein des tribus indiennes, bien loin de l'imagerie traditionnelle de l'histoire du western. En 1989, Charlier disparaît. Giraud décide alors de poursuivre seul la série. Il met en scène un Blueberry pour le moins inattendu, qui délaisse l'action pour s'interroger sur le sens de son existence... Mais sa carrière est loin d'être achevée : Charlier avait écrit le récit complet de sa vie. Blueberry est programmé pour quitter la scène en 1933, le soir où le président Roosevelt signa l'Acte d'abolition de la Prohibition... —Gilbert Jacques
Blueberry, tome 2 : Tonnerre à l'Ouest
Une gueule. Un personnage. Une légende de l'Ouest américain, pas moins. Il s'appelle Blueberry. Mike Blueberry. Drôle de nom : en anglais, il signifie "myrtille"... Mais attention : avec son nez cabossé, sa barbe de trois jours et son caractère de cochon, Blueberry est un dur. Un coriace. Un éternel rebelle, indiscipliné, râleur et batailleur. C'est aussi l'une des figures légendaires de la bande dessinée, née dans les pages de l'hebdomadaire Pilote. Les bonnes fées de la BD se sont penchées sur son destin : ses créateurs, le scénariste Charlier et le dessinateur Giraud, sont deux signatures majeures du neuvième art. Jean-Michel Charlier, grand raconteur d'histoires et maître du récit réaliste, était l'auteur de classiques comme Buck Danny, Barbe-rouge ou Tanguy et Laverdure. Quant à Jean Giraud - qui ne signait pas encore de son pseudonyme Moebius -, il rêvait de mettre en images les paysages de l'Ouest. Quelques années plus tôt, lors d'un voyage initiatique au Mexique, il avait "passé un contrat avec le western, le désert infini et sa magie". En octobre 1963, Blueberry monte en selle dans Fort Navajo. Il va entraîner dans ses chevauchées plusieurs générations de lecteurs. La série ne manque pas d'atouts : les scénarios impeccablement ficelés de Charlier sont magistralement servis par le trait réaliste de Giraud, dont la puissance s'affirme au fil des albums. Le personnage de Blueberry, lui, va gagner en épaisseur et en humanité. Jusqu'à devenir un homme traqué, brisé, accusé de meurtre et trouvant refuge au sein des tribus indiennes, bien loin de l'imagerie traditionnelle de l'histoire du western. En 1989, Charlier disparaît. Giraud décide alors de poursuivre seul la série. Il met en scène un Blueberry pour le moins inattendu, qui délaisse l'action pour s'interroger sur le sens de son existence... Mais sa carrière est loin d'être achevée : Charlier avait écrit le récit complet de sa vie. Blueberry est programmé pour quitter la scène en 1933, le soir où le président Roosevelt signa l'Acte d'abolition de la Prohibition... —Gilbert Jacques
Blueberry, tome 3 : L'Aigle solitaire
Une gueule. Un personnage. Une légende de l'Ouest américain, pas moins. Il s'appelle Blueberry. Mike Blueberry. Drôle de nom : en anglais, il signifie "myrtille"... Mais attention : avec son nez cabossé, sa barbe de trois jours et son caractère de cochon, Blueberry est un dur. Un coriace. Un éternel rebelle, indiscipliné, râleur et batailleur. C'est aussi l'une des figures légendaires de la bande dessinée, née dans les pages de l'hebdomadaire Pilote. Les bonnes fées de la BD se sont penchées sur son destin : ses créateurs, le scénariste Charlier et le dessinateur Giraud, sont deux signatures majeures du neuvième art. Jean-Michel Charlier, grand raconteur d'histoires et maître du récit réaliste, était l'auteur de classiques comme Buck Danny, Barbe-rouge ou Tanguy et Laverdure. Quant à Jean Giraud - qui ne signait pas encore de son pseudonyme Moebius -, il rêvait de mettre en images les paysages de l'Ouest. Quelques années plus tôt, lors d'un voyage initiatique au Mexique, il avait "passé un contrat avec le western, le désert infini et sa magie". En octobre 1963, Blueberry monte en selle dans Fort Navajo. Il va entraîner dans ses chevauchées plusieurs générations de lecteurs. La série ne manque pas d'atouts : les scénarios impeccablement ficelés de Charlier sont magistralement servis par le trait réaliste de Giraud, dont la puissance s'affirme au fil des albums. Le personnage de Blueberry, lui, va gagner en épaisseur et en humanité. Jusqu'à devenir un homme traqué, brisé, accusé de meurtre et trouvant refuge au sein des tribus indiennes, bien loin de l'imagerie traditionnelle de l'histoire du western. En 1989, Charlier disparaît. Giraud décide alors de poursuivre seul la série. Il met en scène un Blueberry pour le moins inattendu, qui délaisse l'action pour s'interroger sur le sens de son existence... Mais sa carrière est loin d'être achevée : Charlier avait écrit le récit complet de sa vie. Blueberry est programmé pour quitter la scène en 1933, le soir où le président Roosevelt signa l'Acte d'abolition de la Prohibition... —Gilbert Jacques
Blueberry, tome 7 : Le Cheval de fer
Une gueule. Un personnage. Une légende de l'Ouest américain, pas moins. Il s'appelle Blueberry. Mike Blueberry. Drôle de nom : en anglais, il signifie "myrtille"... Mais attention : avec son nez cabossé, sa barbe de trois jours et son caractère de cochon, Blueberry est un dur. Un coriace. Un éternel rebelle, indiscipliné, râleur et batailleur. C'est aussi l'une des figures légendaires de la bande dessinée, née dans les pages de l'hebdomadaire Pilote. Les bonnes fées de la BD se sont penchées sur son destin : ses créateurs, le scénariste Charlier et le dessinateur Giraud, sont deux signatures majeures du neuvième art. Jean-Michel Charlier, grand raconteur d'histoires et maître du récit réaliste, était l'auteur de classiques comme Buck Danny, Barbe-rouge ou Tanguy et Laverdure. Quant à Jean Giraud - qui ne signait pas encore de son pseudonyme Moebius -, il rêvait de mettre en images les paysages de l'Ouest. Quelques années plus tôt, lors d'un voyage initiatique au Mexique, il avait "passé un contrat avec le western, le désert infini et sa magie". En octobre 1963, Blueberry monte en selle dans Fort Navajo. Il va entraîner dans ses chevauchées plusieurs générations de lecteurs. La série ne manque pas d'atouts : les scénarios impeccablement ficelés de Charlier sont magistralement servis par le trait réaliste de Giraud, dont la puissance s'affirme au fil des albums. Le personnage de Blueberry, lui, va gagner en épaisseur et en humanité. Jusqu'à devenir un homme traqué, brisé, accusé de meurtre et trouvant refuge au sein des tribus indiennes, bien loin de l'imagerie traditionnelle de l'histoire du western. En 1989, Charlier disparaît. Giraud décide alors de poursuivre seul la série. Il met en scène un Blueberry pour le moins inattendu, qui délaisse l'action pour s'interroger sur le sens de son existence... Mais sa carrière est loin d'être achevée : Charlier avait écrit le récit complet de sa vie. Blueberry est programmé pour quitter la scène en 1933, le soir où le président Roosevelt signa l'Acte d'abolition de la Prohibition... —Gilbert Jacques
Bouffe-Doublon, tome 2 : A l'ouest d'Eden
Simon Rocca
Bouffe-doublon -tome 1 - le tresor de la madre de dios
Rocca-S+Cassini-J.C
Bouffle-doublon, tome 3 : A mi malin, malin et demi
Simon Rocca, Jean-Claude Cassini
Les Brumes d'Asceltis, tome 1 : La Citadelle oslanne
Nicolas Jarry, Jean-Luc Istin
Le Chant d'Excalibur, tome 1 : Le Réveil de Merlin
Arleston
Le Chant d'Excalibur, tome 2 : Le Sidhe aux mille charmes
S. /Hubsch, E. Arleston
Le Chant d'Excalibur, tome 3 : La griffe de Rome
Christophe Arleston, Éric Hübsch
Le Chant d'Excalibur, tome 4 : La colère de Merlin
Scotch Arleston, Eric Hübsch
Le Chant des Stryges, saison 1, tome 2 : Pièges
Chroniques barbares, nø6 : le dernier viking
Jean-Yves Mitton
Chroniques barbares, tome 1 : La Fureur des Vikings
Mitton
Chroniques barbares, tome 2 : La Loi des Vikings
Jean-Yves Mitton
Chroniques barbares, tome 3 : L'Odyssée des Vikings
Mitton
Chroniques barbares, tome 4 : le Retour des Vikings
Jean-Yves Mitton
Chroniques barbares, tome 5 : Au nom des Vikings
Jean-Yves Mitton
La Cicatrice du souvenir, tome 1 : Les Evadés de Kanash
Ange, Christian Party
La Cicatrice du souvenir, tome 3 : Le Livre d'Erkor
Ange, Paty
Cixi de Troy, Tome 1 : Le secret de Cixi
Christophe Arleston
Coeur de royaume, t.2 : amazones
Bremaud /Vieillard Quatrième de couverture : Wright " l'élu " extirpe son fils, l'héritier légitime de la couronne, des mains du bourreau. Il se jette du haut du palais royal, dans les eaux profondes qui entourent la capitale. Son objectif : sauver l'enfant banni et fuir la folie des hommes qui veulent l'éliminer. Mais la chute est longue et le choc violent. Wright sombre. Il lâche le couffin qui remonte à la surface. C'est donc à la tête d'une milice que le capitaine de la garde royale part à sa recherche sur le territoire Amazone : - Majesté ! ...je... j'ai localisé l'entrée de la cite rebelle ! Nous venions de retrouver le couffin, vide ! Tout porte à croire que l'enfant ne réapparaîtra plus à présent ! L'élu... euh... le traître, lui... on était sur le point de l'arrêter... mais les Amazones nous ont tendu une embuscade... Ils l'ont emmené ! - Et cela nécessitait une fusée jaune ! ? - Hé bien... oui, finalement ! - Ha ! Ha ! J'ordonne que la Forteresse Rampante se mette en mouvement et rallie la zone suspecte ! Quant aux armées, j'ordonne qu'elle rejoigne la colonie. ALERTE TOTALE !
Coeur de royaume, tome 1: l'Elu
Bremaud
Collection de l'intégrale des pieds nickeles t 1 de chez vents d'ouest.
PELLOS
Le Collège invisible, Tome 1 : Cancrus supremus
Ange, Donsimoni
Le Collège invisible, Tome 3 : Astralum Cauchemardem
Ange, Donsimoni
Le Collège invisible, Tome 6 : Galactus destructor
Ange, Donsimoni, Giumento
Le Collège invisible, Tome 7 : Retournum à la terrum
Ange, Donsimoni, Giumento
Le Collège invisible, Tome 8 : Lostum
Donsimoni, Ange
Comment Obélix est tombé dans la marmite du druide quand il était petit
Les Compagnons du crépuscule, tome 1 : Le Sortilège du bois des brumes
F. Bourgeon
Les Compagnons du crépuscule, tome 2 : Les Yeux d'étain de la ville glauque
F. Bourgeon
Les Compagnons du crépuscule, tome 3 : Le Dernier Chant des Malaterre
F. Bourgeon
Les Contes du Korrigan, tome 2 : Les Mille Visages du diable
Les Contes du Korrigan, tome 3 : Les Fleurs d'écume
Collectif
Corto Maltese : Sous le signe du Capricorne
Hugo Pratt Costume de marin, cheveux bruns, anneau à l'oreille gauche. La silhouette élancée et élégante. Une lueur d'amusement et d'ironie bienveillante dans le regard. L'air de se tenir à distance. L'art d'observer choses et gens avec détachement. Certains le disent pirate. Lui se prétend gentilhomme de fortune... Ainsi apparaît Corto Maltese, fils d'une gitane andalouse et d'un marin des Cornouailles. Une gueule, une personnalité, un destin. Une légende de la bande dessinée devenue légende tout court. Certes, Corto est une créature de papier, inventée par le grand Hugo Pratt. Mais à force de le voir hanter notre imaginaire, on finit par s'interroger. Et s'il avait réellement existé ? Et si Pratt ne s'était fait que le dépositaire de ses souvenirs, l'humble biographe d'une destinée trop belle pour n'être qu'une simple fiction ?

Corto Maltese voit le jour en 1967, dans La Ballade de la mer salée. Piètres débuts : quand le lecteur fait sa connaissance, il est torse nu, pas rasé, pieds et mains attachés à un radeau grossier, en train de dériver au gré des courants du Pacifique. Mais très vite, Hugo Pratt en fait son personnage fétiche et lui offre une vie hors du commun. Corto a traversé le siècle et parcouru le vaste monde. Sa route a croisé celles de grandes figures de l'Histoire. Il s'est initié aux mystères de l'ésotérisme, frotté aux secrets de la kabbale et de la franc-maçonnerie. Mais s'est toujours voulu un homme libre, refusant tout embrigadement, gardant ses distances avec les dogmes et les drapeaux de toutes sortes. Un homme également libre de tout engagement avec les femmes, même si elles occupent une place essentielle dans l'existence de cet incorrigible romantique. Et puis, un jour des années trente, quelque part du côté de l'Espagne, alors que tonnent les canons de la guerre civile, on perd sa trace. Corto, pourtant, n'est pas mort. Il s'est simplement retiré pour achever sa vie près de l'océan Pacifique, à l'abri du tumulte du monde.

Mais Corto Maltese reste à jamais présent pour ses lecteurs, qui puisent dans les livres d'Hugo Pratt de quoi nourrir leurs rêves d'ailleurs. —Gilbert Jacques
Créature, tome 1 : Chimères
C. Boris
Le Cycle de Cyann, tome 1 : La sOurce et la sOnde
François Bourgeon, Claude Lacroix
Le Cycle de Cyann, tome 2 : Six saisons sur IlO
François Bourgeon, Claude Lacroix
De Cape et de Crocs, tome 1 : Le secret du Janissaire
De Cape et de Crocs, tome 5 : Jean sans lune
Jean-Luc Masbou, Alain Ayroles
La Dernière Chevauchée, tome 1 : Black Gold
Chanoinat, Charbot, Cassini
Destroy fantasy
Collectif
Le Décalogue, tome 2 : La fatwa
Le Décalogue, tome 5 : Le Vengeur
Giroud, Rocco Juin 1915, vallée du Tchoroch. Dans ce coin perdu de l'Arménie turque, une pauvre cohorte de prisonniers à pied est encadrée par des gardes à cheval. Les premiers sont arméniens. Ils ne le savent pas encore, mais ils sont promis à une mort certaine. Dans quelques minutes, ils seront précipités du haut d'une falaise. Seuls deux jeunes garçons, Missak et Aram, survivront. L'un d'eux, avant de trouver son salut grâce à une fuite éperdue à travers les montagnes, s'est vu confier par sa mère un livre étrange qui, selon elle, possèderait "une valeur immense". Ce livre s'appelle Nahik. Il est l'un des plus recherchés au monde. On dit de lui qu'il contiendrait les dernières volontés du prophète Mahomet…
Quelques années plus tard, en 1922, nous retrouvons ces deux jeunes garçons en Allemagne, à Berlin. Tous les deux engagés au sein de la Dachnak, la Fédération révolutionnaire arménienne, ils réclament justice. Ils se sont juré de venger leur peuple victime du génocide de 1915. Et de châtier les Turcs reconnus coupables par un tribunal d'Istanbul, mais qui ont fui leur pays avant le procès. Justement, l'un d'eux vit ici, à Berlin. Il s'appelle Selim Gunneï. Désormais, ses jours sont comptés : il doit mourir. Le stratagème mis au point s'appuie sur ce fameux livre, Nahik. Car l'homme est un bibliophile passionné. Et Missak se voit chargé de séduire sa fille afin de l'approcher et de lui proposer Nahik. Mais un événement imprévu survient : Missak tombe éperdument amoureux de la fille de Gunneï. Et doit choisir entre sa mission – et la fidélité à la mémoire de son peuple – et son amour… Cinquième volet d'une série passionnante dont le "héros" est un livre étrange et dangereux. Un livre qui traverse le temps et les frontières, insensible aux folies des hommes, et qui entraîne ceux qui le possèdent au cœur d'une destinée tragique…

Si chaque volume peut être lu indépendamment des autres, il constitue néanmoins le maillon d'une saga ambitieuse dont l'unité est assurée par le scénariste Giroud (à qui l'on doit notamment les aventures de Louis la guigne et de Louis Ferchot). Le dessin est assuré à chaque épisode par un graphiste différent : ici, le trait de Rocco évoque celui de "Gir/Moebius", le dessinateur du lieutenant Blueberry. Il est de pires références… Quant à Nahik, les soubresauts de l'Histoire ne semblent toujours pas l'atteindre. À la fin du récit, qui recèle son triste cortège de morts et de drames, il est toujours là. Comme indifférent aux passions meurtrières qu'il déchaîne sur son passage... —Gilbert Jacques
Djinn, Tome 1 : La favorite
Dufaux, Mirallès
Le Donjon de Naheulbeuk, Tome 2 : Première saison
John Lang, Marion Poinsot
Le Donjon de Naheulbeuk, Tome 3 : Deuxième saison : Partie 1
John Lang, Marion Poinsot
Le Donjon de Naheulbeuk, Tome 3, Deuxième sai :
John Lang, Marion Poinsot
Le Donjon de Naheulbeuk, Tome 4 : Deuxième saison : Partie 2
John Lang
Le Donjon de Naheulbeuk, Tome 5 : Deuxième saison : Partie 3
John Lang, Marion Poinsot
Le Donjon de Naheulbeuk, tome 1
John Lang, Marion Poinsot
Du plomb dans la tête : L'intégrale
Colin Wilson, Matz
Dusty Dawn, tome 1 : L'Héritage maléfique, première partie
Elixirs, Tome 1 : Le sortilège de Loxullio
Scotch Arleston, Alberto Varanda
Elixirs, Tome 2 : Le Secret du Glupion
Christophe Arleston
Encyclopédie anarchique du monde de Troy, tome 2 : Les Trolls
Les Enragés, tome 1 : Le Dos au mur
David Chauvel, Erwan Le Saëc
Les Enragés, tome 2. Spring Haven
Chauvel, le Saec, Legris
Les Enragés, tome 3. Chinook Blues
Chauvel, le Saëc, Simon
Les Enragés, tome 5 : Héritage
Chauvel+le Saec
Etoile du gitan
Smolderen/Marini Bon, d'accord, il n'a pas l'air commode. D'accord, il a le coup de poing facile. Mais avouez qu'il est tentant de succomber à son charme. Surtout quand il dévale la C3C au volant de son camion... Lui, c'est le Gipsy. Un Gitan, camionneur de son état, coeur d'or et gros bras. La C3C, elle, est une autoroute gigantesque reliant Paris à New York par voie terrestre en contournant l'Arctique. Ah, il faut vous dire : les temps ont quelque peu changé... Là, nous sommes au XXIe siècle. Le grand trou d'ozone austral a fait des ravages, et il a fallu remplacer le fret aérien par les transports routiers. Le climat général est plutôt au refroidissement. Mais l'action, dans les aventures de Gipsy, est plutôt chaude. Très chaude, même... Et les feux de l'Histoire ont souvent tendance à se rallumer et à brûler les personnages de cette épopée futuriste à grand spectacle, pleine d'aventures et d'humour. Surtout quand le trait enflammé de Marini s'en mêle. Une BD à lire pied au plancher en écoutant Taraf de Haïdouks, musique d'un groupe tzigane chaudement recommandée par les auteurs... —Gilbert Jacques
L'Etoile mystérieuse
Hergé Le 10 janvier 1929, un jeune reporter fait son apparition dans Le Petit Vingtième, le supplément pour enfants du quotidien belge Le XXe siècle. Son nom ? Tintin. Accompagné de Milou, un jeune chien blanc, il part pour la "Russie soviétique". Son créateur, un certain Georges Remi, signe Hergé, pseudonyme inspiré par ses initiales. Après ce premier voyage en Russie, qui donne naissance à l'album Tintin chez les Soviets, le jeune reporter s'envole pour l'Afrique (Tintin au Congo), puis pour l'Amérique. Mais c'est Le Lotus bleu, publié dans Le Petit Vingtième dès août 1934, qui marque un tournant important dans l'œuvre d'Hergé. Celui-ci, après avoir rencontré Tchang Tchong-Jen, jeune étudiant chinois qui lui a ouvert les yeux sur l'Asie, va désormais se soucier de rigueur documentaire. Il va aussi s'efforcer de faire passer dans ses histoires un message d'humanisme et de tolérance. Le succès de son reporter à la houppe ne va cesser de grandir. Hergé lui fait parcourir le monde. Il teinte ses aventures d'onirisme (L'Étoile mystérieuse), flirte avec le surnaturel (Les Sept Boules de cristal), l'expédie même sur la lune.

Il donne à Tintin des compagnons d'aventure qui vont prendre une place essentielle : les Dupont/d (Les Cigares du pharaon), le capitaine Haddock (Le Crabe aux pinces d'or), le professeur Tournesol (Le Secret de la Licorne) ou Bianca Castafiore (Le Sceptre d'Ottokar). Hergé n'hésite pas à jouer avec ses personnages : Les Bijoux de la Castafiore montrent un Tintin dépassé par les événements, loin de son image traditionnelle. Jusqu'à l'œuvre ultime, laissée inachevée par la mort d'Hergé en mars 1983 : Tintin et l'alph-art, dont la dernière case montre le héros en bien fâcheuse posture...

Tintin a su séduire les jeunes comme les adultes. Grâce à la lisibilité de la narration et du dessin, la justesse des dialogues, le sens du rebondissement et de l'intrigue... Mais aussi le souffle de l'aventure, de l'amitié et de la générosité. Et, en plus, ce quelque chose d'indéfinissable qu'Hergé lui-même ne savait expliquer... Une bande dessinée universelle. —Gilbert Jacques
Les Forêts d'opale, tome 1 : Le Bracelet de Cohars
Arleston
Les Forêts d'opale, tome 3 : La Cicatrice verte
Galfalek, tome 1: le gant de l'oubli
Gaudin
Galfalek, tome 3 : Les "Hauts Murs"
Gaudin, Biancarelli
Galfalek. 2, Le cercle
Jean-Charles Gaudin, Franck Biancarelli
Garous t04 : altis
Gaudin/ d'Fali
Garous, t.3 : le cloitre des damnees
Gaudin / d'Fali
Garous, tome 1 : La Caste des ténèbres
Gaudin, D'Fali, Chagnaud
Garous, tome 2 : Alissia
Gaudin, D'fali
Gaston, tome 1
André Franquin Un beau jour de février 1957, un drôle d'hurluberlu fait son entrée dans l'hebdomadaire Spirou. Il est vêtu d'une veste bleue tout ce qu'il y a de classique, affublé d'un noeud papillon, les cheveux lissés et l'air vaguement ahuri. On ne sait pas trop ce qu'il fait là. Au fur et à mesure que les semaines passent, on en apprend un peu plus à son sujet. Il s'appelle Gaston et se prétend garçon de bureau. Très vite, sa tenue vestimentaire se relâche. Gaston envoie balader son noeud-pap', arbore un pull-over de couleur verte, des blue-jeans et une paire d'espadrilles du plus bel effet.
Une star est née... Mais personne ne le sait encore. Et surtout pas son créateur, André Franquin, le dessinateur de Spirou et Fantasio. Au début, celui-ci trouvait amusant d'animer les pages du journal avec un "héros sans emploi". Il pensait juste à des illustrations qui viendraient égayer les rubriques du magazine. En décembre, Gaston devient personnage de bande dessinée. Cette fois, le mouvement est enclenché. La carrière du plus formidable gaffeur de l'histoire de la BD est enfin ("m'enfin !", dirait Gaston) lancée... Elle durera jusqu'à la mort de Franquin, survenue en janvier 1997.

Gaston Lagaffe est un poète. Un anar sans le vouloir. Un écolo avant l'heure. Un inventeur génial de machines impossibles ou d'instruments de musique incertains comme le gaffophone. Tout au long de ses dix-neuf albums et de ses quelque mille gags, Franquin a créé un univers indémodable, drôle, truculent, peuplé de personnages inoubliables, magistralement servi par un des graphismes les plus dynamiques de la BD. Gaston, par ses gaffes ingénieuses et en même temps pleines de naïveté, aura passé son temps à dynamiter le fonctionnement de l'entreprise qu'était le journal Spirou, désorganisant la production et sabotant l'outil de travail bien malgré lui. Finalement, derrière son apparente innocence, ce Gaston Lagaffe était, mine de rien, un dangereux révolutionnaire... —Gilbert Jacques
La Geste des chevaliers dragons, tome 1 : Jaïna
Le Veill est un halo maléfique qui accompagne et signale le dragon sévissant depuis plus de dix-huit mois dans le royaume où nous pénétrons grâce à des pages magnifiquement colorisées par Jung. Seuls peuvent lutter contre le Veill, qui transforme personnes et animaux en monstres, les émissaires de l’ordre des Chevaliers du dragon, qui ne sont autres que de jeunes vierges protégées par leur pureté. (Une manière de paradoxe au sein de l’univers médiéval-fantastique censément masculin !) Accompagnée de son écuyère Ellÿs, Jaïna est un de ces chevaliers et elle se rend, moquée par certains notables et prêtres de la ville qui n’ont pas confiance en elle, dans l’antre de la bête ou a disparu il y a plusieurs mois sa sœur Dara, chevalier également et jamais vaincue jusqu’à ce jour. C’est dans la Tour de Meln, citadelle fortifiée de campagne contre les assauts répétés des monstres, que Jaïna rencontre le beau John d'Espard, pour l’instant épargné avec ses hommes par la maladie.
Une réédition d’un récit d’héroïc-fantasy (datant de 1998) haut en couleur, si l’on ose dire, bien servie par une nouvelle couverture et de nouvelles couleurs, ainsi que l’idée du Veill mise en scène par Ange, et plus stimulante que le sempiternel flash-back dès qu’on évoque l’enfance. Au concept rémanent de la quête s’allie le tonique découpage et le trait aussi fin que sensuel de Varanda qui louche en partie du coté du manga si l’on s’arrête à la physionomie des visages : au risque d’un machisme patent, le dessinateur sexualise comme personne ses héroïnes, mais cette chasse au dragon s’affirme aussi comme une épopée qui ne manquera pas d’intéresser les rôlistes. Un seul regret : la précipitation du scénario dans un final certes gore mais par trop abrupt. Voyons-y une technique éditoriale rouée pour nous mettre en appétit de la suite. —Frédéric Grolleau
La Geste des chevaliers dragons, tome 2 : Akanah
Ange, P. Briones
Gipsy - Tome 2 : Les feux de siberie
Marini Quatrième de couverture : La C3C, la plus grande autoroute du monde, un gigantesque ruban de goudron glacé qui serpente en Europe, Asie et Amérique. Là, au milieu des steppes neigeuses de Sibérie, Tsagoï le Gipsy se bat seul contre tous. Seul dans son camion géant, son "Megatruck". Son Étoile du Gitan.
Gnomes de Troy, tome 1
Arleston, Didier Tarquin, Tarquin
Goblin's, Tome 1 : Bêtes et méchants
Roulot, Corentin Martinage
Gorn, tome 1 : Même la mort
Tiburce Oger
Gorn, tome 2 : Le Pacte
Oger Tiburce
Gorn, tome 3 : La danse des damnés
Oger Tiburce
Gorn, tome 4 : Le sang du ciel
Oger Tiburce
Gorn, tome 6 : D'entre les morts...
Tiburce Oger
Gorn, tome 8 : Mon amour, un soir...
Tiburce Oger
Les Guerriers, tome 6 : Les Maîtres de Kelhîn
Dominique Latil
Les Guerriers, tome 7 : Le Joug de l'infamie
D. Latil, Tierr
Harry Dickson, tome 1 : L'île des possédés
Richard D Nolane, Olivier Roman
Harry Dickson, tome 2 : Le Démon de Whitechapel
Richard D. Nolane, Roman
Harry Dickson, tome 3 : Les amis de l'enfer
Richard D Nolane, Olivier Roman
Harry Dickson, tome 4 : L' ombre de Blackfield
Richard Nolane, Roman
Harry Dickson, tome 5 : la nuit du meteore
Nolane-R.d+Roman-O
Harry Dickson, tome 6 : terreurs jaunes
Nolane
L'Héritage des Dieux, tome 3
Hong Kong Triad, tome 1: Dalibi
Mallie
Hong Kong Triad, tome 2 : la Récompense
Mallie
Hong Kong Triad, tome 3 : Couvre-feu
Mallie
L'Intégrale de Mickey
Walt Disney Productions
Ishanti, Danseuse sacrée, tome 1 : Les Larmes d'Isis
Crisse, Fred Besson
Jo Zette et Jocko, tome 2 : Destination New York
Hergé
Joe Bar Team, tome 3
Bar2, Fane
Joe Bar Team, tome 4
Bar2, Fane
Joe Bar Team, tome 5
Christian Debarre
Joe Bar Team, tome 6
Fane
Joe Bar team, tome 1
Joe Bar team, tome 2
Jour du tsar
Marini, Thierry Smoderen
Kaamelott, Tome 1 : L'Armée du Nécromant
Alexandre Astier, Steven Dupré
Kaamelott, Tome 2 : Les sièges de transport
Alexandre Astier, Steven Dupré, Benoît Bekaert
Kookaburra Universe, tome 2 : Taman Kha
Kookaburra universe, tome 1 : Le Secret du sniper
Crisse, Nicolas Mitric
Kookaburra, tome 1 : Planète Dakoï
Crisse
Kookaburra, tome 2 : secteur WBH3
Crisse
Kookaburra, tome 3 : Projet Equinoxe
Crisse
Koredan, Tome 1 : L'Eveil
Guidz, Guidet, Drannob
Krashmonsters, tome 1 : Mosca Argnus Siestae
D. Tarquin, G. Bianco, Dutto
Les Lames de Yulinn, Tome 1 : L'Aube du Mal
Mortenzen, Dépé, Adrien Zeppieri
Lancelot, Tome 2 : Iweret
Jean-Luc Istin, Olivier Peru
Lanfeust Odyssey, Tome 1 : L'énigme Or-Azur
Christophe Arleston, Didier Tarquin
Lanfeust de Troy, tome 1 : L'ivoire du Magohamoth
La caractéristique du monde de Troy est de donner à chaque être un pouvoir magique, quel qu'il soit, grand ou petit, parfois quelque peu incongru. Dans un fonctionnement proche du jeu de rôles, les personnages se meuvent en fonction de ce pouvoir et font avancer l'action avec un sens très réussi de la psychologie. Lanfeust le puceau est flanqué de deux créatures pulpeuses. L'une guérit les plaies à la tombée du jour, elle est sa promise ; l'autre transforme en glace tout ce qu'elle veut, si elle le veut. Elle glace surtout Lanfeust avec son tempérament de feu. Entre les deux, l'ingénu balance et la fin du cycle le verra accéder à la quête suprême, si elle n'est ultime : la découverte de l'amour.

Entre-temps, le lecteur aura découvert Hébus, un Troll fort en gueule et fort tout court qui vous transforme une armée en pilons de volaille, ponctuant de jurons bruxellois un carnage perpétré avec une joie carnassière ; Thanos, le double maléfique de Lanfeust susceptible lui-même d'accéder au pouvoir absolu et capable, car tel est son pouvoir, d'aller à volonté d'un point à l'autre de l'univers connu ; le brave chevalier Or-Azur dont le bon sang ne ment pas ; Maître Nicolède enfin, un sage débonnaire, accessoirement père des deux soupirantes du héros-titre...

Finalement, avec ses personnages familiers très bien typés, il y a du Astérix dans cette saga d'héroïc-fantasy unique et drôle. Il n'est pas impossible que, vu la tournure que prend la série, Lanfeust prenne la place du Gaulois auprès des générations de demain. —Didier Pasamonik
Lanfeust de Troy, tome 2 : Thanos l'incongru
La caractéristique du monde de Troy est de donner à chaque être un pouvoir magique, quel qu'il soit, grand ou petit, parfois quelque peu incongru. Dans un fonctionnement proche du jeu de rôles, les personnages se meuvent en fonction de ce pouvoir et font avancer l'action avec un sens très réussi de la psychologie. Lanfeust le puceau est flanqué de deux créatures pulpeuses. L'une guérit les plaies à la tombée du jour, elle est sa promise ; l'autre transforme en glace tout ce qu'elle veut, si elle le veut. Elle glace surtout Lanfeust avec son tempérament de feu. Entre les deux, l'ingénu balance et la fin du cycle le verra accéder à la quête suprême, si elle n'est ultime : la découverte de l'amour.

Entre-temps, le lecteur aura découvert Hébus, un Troll fort en gueule et fort tout court qui vous transforme une armée en pilons de volaille, ponctuant de jurons bruxellois un carnage perpétré avec une joie carnassière ; Thanos, le double maléfique de Lanfeust susceptible lui-même d'accéder au pouvoir absolu et capable, car tel est son pouvoir, d'aller à volonté d'un point à l'autre de l'univers connu ; le brave chevalier Or-Azur dont le bon sang ne ment pas ; Maître Nicolède enfin, un sage débonnaire, accessoirement père des deux soupirantes du héros-titre...

Finalement, avec ses personnages familiers très bien typés, il y a du Astérix dans cette saga d'héroïc-fantasy unique et drôle. Il n'est pas impossible que, vu la tournure que prend la série, Lanfeust prenne la place du Gaulois auprès des générations de demain. —Didier Pasamonik
Lanfeust de Troy, tome 3 : Castel Or-Azur
La caractéristique du monde de Troy est de donner à chaque être un pouvoir magique, quel qu'il soit, grand ou petit, parfois quelque peu incongru. Dans un fonctionnement proche du jeu de rôles, les personnages se meuvent en fonction de ce pouvoir et font avancer l'action avec un sens très réussi de la psychologie. Lanfeust le puceau est flanqué de deux créatures pulpeuses. L'une guérit les plaies à la tombée du jour, elle est sa promise ; l'autre transforme en glace tout ce qu'elle veut, si elle le veut. Elle glace surtout Lanfeust avec son tempérament de feu. Entre les deux, l'ingénu balance et la fin du cycle le verra accéder à la quête suprême, si elle n'est ultime : la découverte de l'amour.

Entre-temps, le lecteur aura découvert Hébus, un Troll fort en gueule et fort tout court qui vous transforme une armée en pilons de volaille, ponctuant de jurons bruxellois un carnage perpétré avec une joie carnassière ; Thanos, le double maléfique de Lanfeust susceptible lui-même d'accéder au pouvoir absolu et capable, car tel est son pouvoir, d'aller à volonté d'un point à l'autre de l'univers connu ; le brave chevalier Or-Azur dont le bon sang ne ment pas ; Maître Nicolède enfin, un sage débonnaire, accessoirement père des deux soupirantes du héros-titre...

Finalement, avec ses personnages familiers très bien typés, il y a du Astérix dans cette saga d'héroïc-fantasy unique et drôle. Il n'est pas impossible que, vu la tournure que prend la série, Lanfeust prenne la place du Gaulois auprès des générations de demain. —Didier Pasamonik
Lanfeust de Troy, tome 4 : Paladin d'Eckmul
La caractéristique du monde de Troy est de donner à chaque être un pouvoir magique, quel qu'il soit, grand ou petit, parfois quelque peu incongru. Dans un fonctionnement proche du jeu de rôles, les personnages se meuvent en fonction de ce pouvoir et font avancer l'action avec un sens très réussi de la psychologie. Lanfeust le puceau est flanqué de deux créatures pulpeuses. L'une guérit les plaies à la tombée du jour, elle est sa promise ; l'autre transforme en glace tout ce qu'elle veut, si elle le veut. Elle glace surtout Lanfeust avec son tempérament de feu. Entre les deux, l'ingénu balance et la fin du cycle le verra accéder à la quête suprême, si elle n'est ultime : la découverte de l'amour.

Entre-temps, le lecteur aura découvert Hébus, un Troll fort en gueule et fort tout court qui vous transforme une armée en pilons de volaille, ponctuant de jurons bruxellois un carnage perpétré avec une joie carnassière ; Thanos, le double maléfique de Lanfeust susceptible lui-même d'accéder au pouvoir absolu et capable, car tel est son pouvoir, d'aller à volonté d'un point à l'autre de l'univers connu ; le brave chevalier Or-Azur dont le bon sang ne ment pas ; Maître Nicolède enfin, un sage débonnaire, accessoirement père des deux soupirantes du héros-titre...

Finalement, avec ses personnages familiers très bien typés, il y a du Astérix dans cette saga d'héroïc-fantasy unique et drôle. Il n'est pas impossible que, vu la tournure que prend la série, Lanfeust prenne la place du Gaulois auprès des générations de demain. —Didier Pasamonik
Lanfeust de Troy, tome 5 : Frisson de l'Haruspice
La caractéristique du monde de Troy est de donner à chaque être un pouvoir magique, quel qu'il soit, grand ou petit, parfois quelque peu incongru. Dans un fonctionnement proche du jeu de rôles, les personnages se meuvent en fonction de ce pouvoir et font avancer l'action avec un sens très réussi de la psychologie. Lanfeust le puceau est flanqué de deux créatures pulpeuses. L'une guérit les plaies à la tombée du jour, elle est sa promise ; l'autre transforme en glace tout ce qu'elle veut, si elle le veut. Elle glace surtout Lanfeust avec son tempérament de feu. Entre les deux, l'ingénu balance et la fin du cycle le verra accéder à la quête suprême, si elle n'est ultime : la découverte de l'amour.

Entre-temps, le lecteur aura découvert Hébus, un Troll fort en gueule et fort tout court qui vous transforme une armée en pilons de volaille, ponctuant de jurons bruxellois un carnage perpétré avec une joie carnassière ; Thanos, le double maléfique de Lanfeust susceptible lui-même d'accéder au pouvoir absolu et capable, car tel est son pouvoir, d'aller à volonté d'un point à l'autre de l'univers connu ; le brave chevalier Or-Azur dont le bon sang ne ment pas ; Maître Nicolède enfin, un sage débonnaire, accessoirement père des deux soupirantes du héros-titre...

Finalement, avec ses personnages familiers très bien typés, il y a du Astérix dans cette saga d'héroïc-fantasy unique et drôle. Il n'est pas impossible que, vu la tournure que prend la série, Lanfeust prenne la place du Gaulois auprès des générations de demain. —Didier Pasamonik
Lanfeust de Troy, tome 6 : Cixi impératrice
La caractéristique du monde de Troy est de donner à chaque être un pouvoir magique, quel qu'il soit, grand ou petit, parfois quelque peu incongru. Dans un fonctionnement proche du jeu de rôles, les personnages se meuvent en fonction de ce pouvoir et font avancer l'action avec un sens très réussi de la psychologie. Lanfeust le puceau est flanqué de deux créatures pulpeuses. L'une guérit les plaies à la tombée du jour, elle est sa promise ; l'autre transforme en glace tout ce qu'elle veut, si elle le veut. Elle glace surtout Lanfeust avec son tempérament de feu. Entre les deux, l'ingénu balance et la fin du cycle le verra accéder à la quête suprême, si elle n'est ultime : la découverte de l'amour.

Entre-temps, le lecteur aura découvert Hébus, un Troll fort en gueule et fort tout court qui vous transforme une armée en pilons de volaille, ponctuant de jurons bruxellois un carnage perpétré avec une joie carnassière ; Thanos, le double maléfique de Lanfeust susceptible lui-même d'accéder au pouvoir absolu et capable, car tel est son pouvoir, d'aller à volonté d'un point à l'autre de l'univers connu ; le brave chevalier Or-Azur dont le bon sang ne ment pas ; Maître Nicolède enfin, un sage débonnaire, accessoirement père des deux soupirantes du héros-titre...

Finalement, avec ses personnages familiers très bien typés, il y a du Astérix dans cette saga d'héroïc-fantasy unique et drôle. Il n'est pas impossible que, vu la tournure que prend la série, Lanfeust prenne la place du Gaulois auprès des générations de demain. —Didier Pasamonik
Lanfeust de Troy, tome 7 : Les Pétaures se cachent pour mourir
La caractéristique du monde de Troy est de donner à chaque être un pouvoir magique, quel qu'il soit, grand ou petit, parfois quelque peu incongru. Dans un fonctionnement proche du jeu de rôles, les personnages se meuvent en fonction de ce pouvoir et font avancer l'action avec un sens très réussi de la psychologie. Lanfeust le puceau est flanqué de deux créatures pulpeuses. L'une guérit les plaies à la tombée du jour, elle est sa promise ; l'autre transforme en glace tout ce qu'elle veut, si elle le veut. Elle glace surtout Lanfeust avec son tempérament de feu. Entre les deux, l'ingénu balance et la fin du cycle le verra accéder à la quête suprême, si elle n'est ultime : la découverte de l'amour.

Entre-temps, le lecteur aura découvert Hébus, un Troll fort en gueule et fort tout court qui vous transforme une armée en pilons de volaille, ponctuant de jurons bruxellois un carnage perpétré avec une joie carnassière ; Thanos, le double maléfique de Lanfeust susceptible lui-même d'accéder au pouvoir absolu et capable, car tel est son pouvoir, d'aller à volonté d'un point à l'autre de l'univers connu ; le brave chevalier Or-Azur dont le bon sang ne ment pas ; Maître Nicolède enfin, un sage débonnaire, accessoirement père des deux soupirantes du héros-titre...

Finalement, avec ses personnages familiers très bien typés, il y a du Astérix dans cette saga d'héroïc-fantasy unique et drôle. Il n'est pas impossible que, vu la tournure que prend la série, Lanfeust prenne la place du Gaulois auprès des générations de demain. —Didier Pasamonik
Lanfeust de Troy, tome 8 : La Bête fabuleuse
Didier Tarquin La fin du cycle.
Il arrive un moment où la quête prend fin et où commence la légende. Le jeune forgeron qui s'était révélé être l'élu car il répondait de façon extraordinaire aux vibrations de l'épée en ivoire de Magohamoth est arrivé aujourd'hui au terme de sa première aventure.

Sur le chemin, il a rencontré une galerie de personnages plus fabuleux les uns que les autres. Car la caractéristique du monde de Troy est de donner à chaque être un pouvoir magique, quel qu'il soit, grand ou petit, parfois quelque peu incongru. Dans un fonctionnement proche du jeu de rôle, les personnages se meuvent en fonction de ce pouvoir et font avancer l'action avec un sens très réussi des psychologies. Lanfeust le puceau est flanqué de deux créatures pulpeuses. L'une guérit les plaies à la tombée du jour, elle est sa promise ; l'autre transforme en glace tout ce qu'elle veut, si elle le veut. Elle glace surtout Lanfeust avec son tempérament de feu. Entre les deux, l'ingénu balance et la fin du cycle le verra accéder à la quête suprême, si elle n'est ultime : la découverte de l'amour.

Entre temps, le lecteur aura découvert Hébus, un Troll fort en gueule et fort tout court qui vous transforme une armée en pilons de volailles, ponctuant de jurons bruxellois un carnage perpétré avec une joie carnassière ; Thanos, le double maléfique de Lanfeust, susceptible lui-même d'accéder au pouvoir absolu et capable, car tel est son pouvoir, d'aller à volonté d'un point à l'autre de l'univers connu ; le brave chevalier Or-Azur dont le bon sang ne ment pas ; Maître Nicolède enfin, un sage débonnaire, accessoirement père des deux soupirantes du héros-titre...

Finalement, avec ses personnages familiers très bien typés, il y a du Astérix dans cette saga d'heroïc-fantasy unique et drôle. Il n'est pas impossible que, d'après la tournure que prend la série, Lanfeust prenne la place du Gaulois auprès des générations de demain. —Didier Pasamonik
Lanfeust des Etoiles, Tome 4 : Les Buveurs de Mondes :
Arleston, Tarquin
Lanfeust des Etoiles, Tome 5 : La Chevauchée des Bactéries
Christophe Arleston, Didier Tarquin
Lanfeust des Etoiles, tome 3 : Les sables d'Abraxar
Lanfeust des Etoiles, tome 6 : Le Râle du flibustier
Christophe Arleston, Sébastien Lamirand
Lanfeust des étoiles, tome 1 : un,deux ... troy
Lanfeust des étoiles, tome 2 : Les Tours de Meirrion
Lans Sirling, Tome 1 : Traks
Jean-Charles Gaudin, Christophe Picaud
Largo Winch, tome 1 : L'héritier
C'était l'un des hommes les plus riches du monde. Le jour où le vieux Nerio Winch disparaît, son cher Groupe W, conglomérat de multinationales, risque de disparaître avec lui. Les barons du Groupe s'inquiètent. Quand ils découvrent que le vieux Nerio dissimulait un fils adoptif, un certain Largo Winczlav, ils s'inquiètent encore un peu plus. Mais le Largo en question est loin de se douter du destin qui l'attend. Son souci du moment, c'est plutôt de s'évader de la prison d'Istanbul où il est enfermé pour meurtre...

Avec XIII, Largo Winch est l'un des grands succès du scénariste Jean Van Hamme. Adaptée des romans qu'il a lui-même écrits, la série met en scène un jeune milliardaire atypique. Belle gueule, bagarreur, coureur et pas conformiste pour deux sous, Largo a le chic pour se fourrer dans des situations impossibles. Pour le plus grand plaisir du lecteur, qui fonce tête baissée dans les scénarios impeccablement ficelés de Van Hamme, servis par le trait réaliste et efficace de Francq. Avec Largo, un seul mot : action ! —Gilbert Jacques
Largo Winch, tome 2 : Le groupe W
C'était l'un des hommes les plus riches du monde. Le jour où le vieux Nerio Winch disparaît, son cher Groupe W, conglomérat de multinationales, risque de disparaître avec lui. Les barons du Groupe s'inquiètent. Quand ils découvrent que le vieux Nerio dissimulait un fils adoptif, un certain Largo Winczlav, ils s'inquiètent encore un peu plus. Mais le Largo en question est loin de se douter du destin qui l'attend. Son souci du moment, c'est plutôt de s'évader de la prison d'Istanbul où il est enfermé pour meurtre...

Avec XIII, Largo Winch est l'un des grands succès du scénariste Jean Van Hamme. Adaptée des romans qu'il a lui-même écrits, la série met en scène un jeune milliardaire atypique. Belle gueule, bagarreur, coureur et pas conformiste pour deux sous, Largo a le chic pour se fourrer dans des situations impossibles. Pour le plus grand plaisir du lecteur, qui fonce tête baissée dans les scénarios impeccablement ficelés de Van Hamme, servis par le trait réaliste et efficace de Francq. Avec Largo, un seul mot : action ! —Gilbert Jacques
Largo Winch, tome 11 : Golden Gate
Décidément, Largo Winch est un grand voyageur. Dans sa précédente aventure, Voir Venise... ...et mourir, il se promenait le long des canaux vénitiens. Là, il se branche sur les canaux de la télévision. Plus précisément, il découvre l'envers du décor. Et ce qui se passe derrière l'écran n'est pas toujours très beau à voir... Un jour, il s'aperçoit que son vieux compagnon d'aventures, Simon Ovronnaz, joue les durs - plutôt mal, d'ailleurs - dans une série réalisée par W9, la chaîne du Groupe Winch. Mais le plan de financement de la série recèle quelques zones d'ombre. Assez pour que Largo décide d'y aller voir de plus près. Evidemment, ce séducteur impénitent fera quelques rencontres plutôt agréables. Mais d'autres se révèleront bien plus dangereuses...

Action, séduction, imagination : on retrouve dans cet épisode les ingrédients habituels du cocktail servi par Jean Van Hamme, scénariste multi-cartes (XIII, Thorgal...). Le trait réaliste de Francq, lui, est toujours aussi efficace. Largo Winch n'a pas de soucis à se faire : il est en de bonnes mains... —Gilbert Jacques
Largo Winch, tome 12 : Shadow
Philippe Francq, Jean Van Hamme Rien ne va plus pour Largo Winch ! Cette fois, le milliardaire le plus séduisant de la planète a de gros, gros soucis. Quand cette histoire démarre, on le retrouve en prison. Oh, certes, ce n'est pas la première fois de sa vie : déjà, dans le tout premier épisode de la série, il avait fait connaissance avec les geôles de Turquie. Mais là, c'est plus grave : il est accusé de viol sur mineure. Et le numéro 2 du groupe W, propriété de Largo Winch, partage sa cellule. Motif : fraude fiscale. Sale affaire, vraiment. Voilà qui ne va pas arranger l'image de Largo. Et justement, à propos d'image, tout ça est la faute de la télévision. Tout a commencé avec le tournage de Shadow un feuilleton télévisé produit par une filiale du groupe W et dans lequel Simon Ovronnaz, compagnon de baroud et de galères de Largo, jouait – fort mal, d'ailleurs – les beaux ténébreux. Résultat : les deux têtes du groupe moisissent derrière les barreaux, le groupe W chancelle et une charmante salariée de Largo attend le dénouement de cette histoire dans une cave où de vilains rats veulent lui faire passer un sale quart d'heure… Comme scénario, franchement, on fait mieux ! Mais pas de panique, après tout, si Largo Winch figure en tête des ventes d'albums de BD, ce n'est pas tout à fait par hasard. Le gaillard a de la ressource et s'y entend à merveille pour tenir ses lecteurs en haleine. Même s'il semble en fâcheuse posture au moment où démarre ce douzième épisode de la saga, on peut lui faire confiance pour trouver une solution à ses déboires…

Largo Winch, c'est l'irruption de l'économie et de l'entreprise triomphante dans la BD. Le scénariste, Jean Van Hamme, n'est pas un ancien cadre supérieur pour rien : il n'a pas son pareil pour transformer un univers a priori guère glamour – celui du business sans pitié ni états d'âme – en un théâtre de rebondissements et d'aventures en tout genre. Et son Largo conserve sa prestance en toute occasion. Même quand il est enfoui dans le sable brûlant du désert et qu'un méchant scorpion vient lui chatouiller les narines. Mais on ne sait jamais… Et si l'épisode ne connaissait pas le "happy end" cher aux bons feuilletonistes de la télévision ? Ce serait cocasse : justement, la bande dessinée est déclinée en une série… télévisée dont le deuxième cycle d'épisodes vient d'être tourné. —Philippe Actère
Largo Winch, tome 13 : Le Prix de l'argent
Collectif
Les Larmes d'Ostasis, tome 2 : Le Retour de Fida
Ludovic Ouali
Leonard compile de genie.
TURK ET DE GROOT.
Les Rugbymen, Tome 1 : On va leur mettre les poings sur les yeux !
Béka, Poupard, Sylvain Frecon, Murielle Rousseau
Les Rugbymen, Tome 2 : Si on gagne pas, on a perdu !
Béka, Poupard
Les Rugbymen, Tome 3 : On n'est pas venus pour être là !
Béka, Poupard, Sylvain Frecon, Murielle Rousseau
Les Rugbymen, Tome 4 : Dimanche prochain, on jouera samedi !
Béka, Poupard, Sylvain Frecon, Murielle Rousseau
Les Rugbymen, Tome 5 : On va gagner avec le lard et la manière
Béka, Poupard
Les Légendaires, Tome 1 : La pierre de Jovénia
Patrick Sobral
Les Légendaires, Tome 2 : Le gardien
Patrick Sobral
Les Légendaires, Tome 3 : Frères ennemis
Patrick Sobral
Les Légendaires, Tome 8 : Griffes et Plumes
Patrick Sobral
Légende, tome 1 : L'Enfant loup
Yves Swolfs
Léo Loden, Tome 1 : Terminus Canebière
Scotch Arleston, Carrère
Licky Luke - Le ranch maudit - La bonne aventure, la statue, le flume
FAUCHE - LETURGIE - GUYLOUÏS
Litteul Kevin, tome 7
Coyote
Litteul Kévin, tome 2
Coyote
Litteul Kévin, tome 6
Coyote Litteul Kevin a des parents extra ! Chacal, son père, est un byker barbu au caractère de cochon. Agnès, sa mère, est le genre de belle nénette qui ne se laisse pas marcher sur les pieds (surtout par les barbus au caractère de cochon). D'ordinaire, le géant et sa belle s'entendent comme larrons en foire, mais lorsque Chacal accumule les gaffes, cela chauffe à la maison ! Heureusement, après la pluie le beau temps. Les tourtereaux réconciliés font leur valise et la famille au grand complet s'envole pour Québec... Après deux ans d'absence, voici le retour tant attendu de Litteul Kevin. Le petit déluré tient une forme du tonnerre et son grand imbécile de père aussi. Heureusement ! Car, il faut le dire, c'est bien Chacal (ses potes, ses fameux coups de gueule, son humour fumeux, son penchant pour les petites pépées bien roulées etc.) le véritable héros de cet album à l'humour pétaradant ! Reste maintenant à savoir si le champion des bykers roulera autant les mécaniques lorsqu'il devra "runner" un skidoo super sauvage sur un lac gelé ? —Catherine Romat
Lotus de Jade, tome 2
Naïts, Philippe Jacquot
Le Lotus de Jade, tome 3
Philippe Jacquot
Lotus de jade, tome 1 : Sarok Khan
Lucky Luke
Guy Vidal, René Goscinny, Morris
Lucky Luke, Tome 9 : Le Grand Duc
René Goscinny, Morris
Lucky Luke, Tome 13 : L'Empereur Smith
René Goscinny, Morris
Lucky Luke, Tome 21 : Daisy town
Morris, René Goscinny
Lucky Luke, numéro 12 : La Guérison des Dalton
Morris, Goscinny
Lucky Luke, tome 1 : La Diligence
"I'm a poor lonesome cow-boy and a long way from home..." Traduit en français, cela donnerait à peu près ça : "Je suis un pauvre cow-boy solitaire, loin de son foyer..." C'est la complainte que chante Lucky Luke, "l'homme qui tire plus vite que son ombre", chaque fois que s'achève un album de ses aventures. Et comme il bourlingue dans l'Ouest américain depuis quelques dizaines d'années, il a eu tout le temps de s'éclaircir la voix... Lucky Luke apparaît en effet pour la première fois dans l'Almanach de Spirou daté de 1947 et publié fin 1946. Son créateur est un certain Morris - Maurice de Bévère pour l'état civil. Un passionné de westerns et d'Amérique, qui séjourna d'ailleurs aux États-Unis au début des années cinquante. Il rencontra notamment l'équipe du délirant magazine Mad, qui lui donna l'envie de faire de son personnage une pure parodie. Il croisa aussi la route de René Goscinny, futur père d'Astérix, qui deviendra le scénariste de Lucky Luke en 1955 et le restera jusqu'à sa disparition en 1977. Les albums de Lucky Luke revisitent l'histoire du western et mettent en scène avec humour et distance les grandes figures de l'Ouest, comme le juge Roy Bean ou Calamity Jane. Et, bien sûr, les fameux frères Dalton, transformés ici en un quatuor pitoyable et drolatique, passant son temps à s'évader de prison avant d'y être reconduit par le héros... Et puis, il y a Rantanplan. Celui qui a dit un jour que le chien était le meilleur ami de l'homme ne devait pas connaître Rantanplan, le chien le plus stupide à l'ouest du Pecos - et sans doute partout ailleurs. Heureusement que Jolly Jumper, cheval du héros et, à l'occasion, son partenaire au jeu d'échecs, est là pour rétablir l'équilibre... Aujourd'hui, Lucky Luke a un petit peu changé. Par exemple, il ne fume plus. Il a remplacé la cigarette par une brindille d'herbe. Il boit plus volontiers du coca que du whisky. Mais avec sa chemise jaune, son jean à revers blancs, son gilet noir et son foulard rouge, il reste sans nul doute le cow-boy le plus célèbre de toute la bande dessinée. —Gilbert Jacques
Lucky Luke, tome 2 : Le Pied tendre
Lucky Luke, tome 3 : Dalton City
"I'm a poor lonesome cow-boy and a long way from home..." Traduit en français, cela donnerait à peu près ça : "Je suis un pauvre cow-boy solitaire, loin de son foyer..." C'est la complainte que chante Lucky Luke, "l'homme qui tire plus vite que son ombre", chaque fois que s'achève un album de ses aventures. Et comme il bourlingue dans l'Ouest américain depuis quelques dizaines d'années, il a eu tout le temps de s'éclaircir la voix... Lucky Luke apparaît en effet pour la première fois dans l'Almanach de Spirou daté de 1947 et publié fin 1946. Son créateur est un certain Morris - Maurice de Bévère pour l'état civil. Un passionné de westerns et d'Amérique, qui séjourna d'ailleurs aux États-Unis au début des années cinquante. Il rencontra notamment l'équipe du délirant magazine Mad, qui lui donna l'envie de faire de son personnage une pure parodie. Il croisa aussi la route de René Goscinny, futur père d'Astérix, qui deviendra le scénariste de Lucky Luke en 1955 et le restera jusqu'à sa disparition en 1977. Les albums de Lucky Luke revisitent l'histoire du western et mettent en scène avec humour et distance les grandes figures de l'Ouest, comme le juge Roy Bean ou Calamity Jane. Et, bien sûr, les fameux frères Dalton, transformés ici en un quatuor pitoyable et drolatique, passant son temps à s'évader de prison avant d'y être reconduit par le héros... Et puis, il y a Rantanplan. Celui qui a dit un jour que le chien était le meilleur ami de l'homme ne devait pas connaître Rantanplan, le chien le plus stupide à l'ouest du Pecos - et sans doute partout ailleurs. Heureusement que Jolly Jumper, cheval du héros et, à l'occasion, son partenaire au jeu d'échecs, est là pour rétablir l'équilibre... Aujourd'hui, Lucky Luke a un petit peu changé. Par exemple, il ne fume plus. Il a remplacé la cigarette par une brindille d'herbe. Il boit plus volontiers du coca que du whisky. Mais avec sa chemise jaune, son jean à revers blancs, son gilet noir et son foulard rouge, il reste sans nul doute le cow-boy le plus célèbre de toute la bande dessinée. —Gilbert Jacques
Lucky Luke, tome 5 : Lucky Luke contre Pat Poker
"I'm a poor lonesome cow-boy and a long way from home..." Traduit en français, cela donnerait à peu près ça : "Je suis un pauvre cow-boy solitaire, loin de son foyer..." C'est la complainte que chante Lucky Luke, "l'homme qui tire plus vite que son ombre", chaque fois que s'achève un album de ses aventures. Et comme il bourlingue dans l'Ouest américain depuis quelques dizaines d'années, il a eu tout le temps de s'éclaircir la voix... Lucky Luke apparaît en effet pour la première fois dans l'Almanach de Spirou daté de 1947 et publié fin 1946. Son créateur est un certain Morris - Maurice de Bévère pour l'état civil. Un passionné de westerns et d'Amérique, qui séjourna d'ailleurs aux États-Unis au début des années cinquante. Il rencontra notamment l'équipe du délirant magazine Mad, qui lui donna l'envie de faire de son personnage une pure parodie. Il croisa aussi la route de René Goscinny, futur père d'Astérix, qui deviendra le scénariste de Lucky Luke en 1955 et le restera jusqu'à sa disparition en 1977. Les albums de Lucky Luke revisitent l'histoire du western et mettent en scène avec humour et distance les grandes figures de l'Ouest, comme le juge Roy Bean ou Calamity Jane. Et, bien sûr, les fameux frères Dalton, transformés ici en un quatuor pitoyable et drolatique, passant son temps à s'évader de prison avant d'y être reconduit par le héros... Et puis, il y a Rantanplan. Celui qui a dit un jour que le chien était le meilleur ami de l'homme ne devait pas connaître Rantanplan, le chien le plus stupide à l'ouest du Pecos - et sans doute partout ailleurs. Heureusement que Jolly Jumper, cheval du héros et, à l'occasion, son partenaire au jeu d'échecs, est là pour rétablir l'équilibre... Aujourd'hui, Lucky Luke a un petit peu changé. Par exemple, il ne fume plus. Il a remplacé la cigarette par une brindille d'herbe. Il boit plus volontiers du coca que du whisky. Mais avec sa chemise jaune, son jean à revers blancs, son gilet noir et son foulard rouge, il reste sans nul doute le cow-boy le plus célèbre de toute la bande dessinée. —Gilbert Jacques
Lucky Luke, tome 5 : Western Circus
Morris, René Goscinny
Lucky Luke, tome 8 : Chasseur de primes
"I'm a poor lonesome cow-boy and a long way from home..." Traduit en français, cela donnerait à peu près ça : "Je suis un pauvre cow-boy solitaire, loin de son foyer..." C'est la complainte que chante Lucky Luke, "l'homme qui tire plus vite que son ombre", chaque fois que s'achève un album de ses aventures. Et comme il bourlingue dans l'Ouest américain depuis quelques dizaines d'années, il a eu tout le temps de s'éclaircir la voix... Lucky Luke apparaît en effet pour la première fois dans l'Almanach de Spirou daté de 1947 et publié fin 1946. Son créateur est un certain Morris - Maurice de Bévère pour l'état civil. Un passionné de westerns et d'Amérique, qui séjourna d'ailleurs aux États-Unis au début des années cinquante. Il rencontra notamment l'équipe du délirant magazine Mad, qui lui donna l'envie de faire de son personnage une pure parodie. Il croisa aussi la route de René Goscinny, futur père d'Astérix, qui deviendra le scénariste de Lucky Luke en 1955 et le restera jusqu'à sa disparition en 1977. Les albums de Lucky Luke revisitent l'histoire du western et mettent en scène avec humour et distance les grandes figures de l'Ouest, comme le juge Roy Bean ou Calamity Jane. Et, bien sûr, les fameux frères Dalton, transformés ici en un quatuor pitoyable et drolatique, passant son temps à s'évader de prison avant d'y être reconduit par le héros... Et puis, il y a Rantanplan. Celui qui a dit un jour que le chien était le meilleur ami de l'homme ne devait pas connaître Rantanplan, le chien le plus stupide à l'ouest du Pecos - et sans doute partout ailleurs. Heureusement que Jolly Jumper, cheval du héros et, à l'occasion, son partenaire au jeu d'échecs, est là pour rétablir l'équilibre... Aujourd'hui, Lucky Luke a un petit peu changé. Par exemple, il ne fume plus. Il a remplacé la cigarette par une brindille d'herbe. Il boit plus volontiers du coca que du whisky. Mais avec sa chemise jaune, son jean à revers blancs, son gilet noir et son foulard rouge, il reste sans nul doute le cow-boy le plus célèbre de toute la bande dessinée. —Gilbert Jacques
Lucky Luke, tome 10 : Le Cavalier blanc
Lucky Luke, tome 11 : L'Héritage de Rantanplan
René Goscinny, Morris "I'm a poor lonesome cow-boy and a long way from home..." Traduit en français, cela donnerait à peu près ça : "Je suis un pauvre cow-boy solitaire, loin de son foyer..." C'est la complainte que chante Lucky Luke, "l'homme qui tire plus vite que son ombre", chaque fois que s'achève un album de ses aventures. Et comme il bourlingue dans l'Ouest américain depuis quelques dizaines d'années, il a eu tout le temps de s'éclaircir la voix... Lucky Luke apparaît en effet pour la première fois dans l'Almanach de Spirou daté de 1947 et publié fin 1946. Son créateur est un certain Morris - Maurice de Bévère pour l'état civil. Un passionné de westerns et d'Amérique, qui séjourna d'ailleurs aux États-Unis au début des années cinquante. Il rencontra notamment l'équipe du délirant magazine Mad, qui lui donna l'envie de faire de son personnage une pure parodie. Il croisa aussi la route de René Goscinny, futur père d'Astérix, qui deviendra le scénariste de Lucky Luke en 1955 et le restera jusqu'à sa disparition en 1977. Les albums de Lucky Luke revisitent l'histoire du western et mettent en scène avec humour et distance les grandes figures de l'Ouest, comme le juge Roy Bean ou Calamity Jane. Et, bien sûr, les fameux frères Dalton, transformés ici en un quatuor pitoyable et drolatique, passant son temps à s'évader de prison avant d'y être reconduit par le héros... Et puis, il y a Rantanplan. Celui qui a dit un jour que le chien était le meilleur ami de l'homme ne devait pas connaître Rantanplan, le chien le plus stupide à l'ouest du Pecos - et sans doute partout ailleurs. Heureusement que Jolly Jumper, cheval du héros et, à l'occasion, son partenaire au jeu d'échecs, est là pour rétablir l'équilibre... Aujourd'hui, Lucky Luke a un petit peu changé. Par exemple, il ne fume plus. Il a remplacé la cigarette par une brindille d'herbe. Il boit plus volontiers du coca que du whisky. Mais avec sa chemise jaune, son jean à revers blancs, son gilet noir et son foulard rouge, il reste sans nul doute le cow-boy le plus célèbre de toute la bande dessinée. —Gilbert Jacques
Lucky Luke, tome 11 : Ma Dalton
René Goscinny, Morris "I'm a poor lonesome cow-boy and a long way from home..." Traduit en français, cela donnerait à peu près ça : "Je suis un pauvre cow-boy solitaire, loin de son foyer..." C'est la complainte que chante Lucky Luke, "l'homme qui tire plus vite que son ombre", chaque fois que s'achève un album de ses aventures. Et comme il bourlingue dans l'Ouest américain depuis quelques dizaines d'années, il a eu tout le temps de s'éclaircir la voix... Lucky Luke apparaît en effet pour la première fois dans l'Almanach de Spirou daté de 1947 et publié fin 1946. Son créateur est un certain Morris - Maurice de Bévère pour l'état civil. Un passionné de westerns et d'Amérique, qui séjourna d'ailleurs aux États-Unis au début des années cinquante. Il rencontra notamment l'équipe du délirant magazine Mad, qui lui donna l'envie de faire de son personnage une pure parodie. Il croisa aussi la route de René Goscinny, futur père d'Astérix, qui deviendra le scénariste de Lucky Luke en 1955 et le restera jusqu'à sa disparition en 1977. Les albums de Lucky Luke revisitent l'histoire du western et mettent en scène avec humour et distance les grandes figures de l'Ouest, comme le juge Roy Bean ou Calamity Jane. Et, bien sûr, les fameux frères Dalton, transformés ici en un quatuor pitoyable et drolatique, passant son temps à s'évader de prison avant d'y être reconduit par le héros... Et puis, il y a Rantanplan. Celui qui a dit un jour que le chien était le meilleur ami de l'homme ne devait pas connaître Rantanplan, le chien le plus stupide à l'ouest du Pecos - et sans doute partout ailleurs. Heureusement que Jolly Jumper, cheval du héros et, à l'occasion, son partenaire au jeu d'échecs, est là pour rétablir l'équilibre... Aujourd'hui, Lucky Luke a un petit peu changé. Par exemple, il ne fume plus. Il a remplacé la cigarette par une brindille d'herbe. Il boit plus volontiers du coca que du whisky. Mais avec sa chemise jaune, son jean à revers blancs, son gilet noir et son foulard rouge, il reste sans nul doute le cow-boy le plus célèbre de toute la bande dessinée. —Gilbert Jacques
Lucky Luke, tome 12 : Les Cousins Dalton
"I'm a poor lonesome cow-boy and a long way from home..." Traduit en français, cela donnerait à peu près ça : "Je suis un pauvre cow-boy solitaire, loin de son foyer..." C'est la complainte que chante Lucky Luke, "l'homme qui tire plus vite que son ombre", chaque fois que s'achève un album de ses aventures. Et comme il bourlingue dans l'Ouest américain depuis quelques dizaines d'années, il a eu tout le temps de s'éclaircir la voix... Lucky Luke apparaît en effet pour la première fois dans l'Almanach de Spirou daté de 1947 et publié fin 1946. Son créateur est un certain Morris - Maurice de Bévère pour l'état civil. Un passionné de westerns et d'Amérique, qui séjourna d'ailleurs aux États-Unis au début des années cinquante. Il rencontra notamment l'équipe du délirant magazine Mad, qui lui donna l'envie de faire de son personnage une pure parodie. Il croisa aussi la route de René Goscinny, futur père d'Astérix, qui deviendra le scénariste de Lucky Luke en 1955 et le restera jusqu'à sa disparition en 1977. Les albums de Lucky Luke revisitent l'histoire du western et mettent en scène avec humour et distance les grandes figures de l'Ouest, comme le juge Roy Bean ou Calamity Jane. Et, bien sûr, les fameux frères Dalton, transformés ici en un quatuor pitoyable et drolatique, passant son temps à s'évader de prison avant d'y être reconduit par le héros... Et puis, il y a Rantanplan. Celui qui a dit un jour que le chien était le meilleur ami de l'homme ne devait pas connaître Rantanplan, le chien le plus stupide à l'ouest du Pecos - et sans doute partout ailleurs. Heureusement que Jolly Jumper, cheval du héros et, à l'occasion, son partenaire au jeu d'échecs, est là pour rétablir l'équilibre... Aujourd'hui, Lucky Luke a un petit peu changé. Par exemple, il ne fume plus. Il a remplacé la cigarette par une brindille d'herbe. Il boit plus volontiers du coca que du whisky. Mais avec sa chemise jaune, son jean à revers blancs, son gilet noir et son foulard rouge, il reste sans nul doute le cow-boy le plus célèbre de toute la bande dessinée. —Gilbert Jacques
Lucky Luke, tome 14 : Le Fil qui chante
René Goscinny, Morris
Lucky Luke, tome 15 : 7 histoires de Lucky Luke
"I'm a poor lonesome cow-boy and a long way from home..." Traduit en français, cela donnerait à peu près ça : "Je suis un pauvre cow-boy solitaire, loin de son foyer..." C'est la complainte que chante Lucky Luke, "l'homme qui tire plus vite que son ombre", chaque fois que s'achève un album de ses aventures. Et comme il bourlingue dans l'Ouest américain depuis quelques dizaines d'années, il a eu tout le temps de s'éclaircir la voix... Lucky Luke apparaît en effet pour la première fois dans l'Almanach de Spirou daté de 1947 et publié fin 1946. Son créateur est un certain Morris - Maurice de Bévère pour l'état civil. Un passionné de westerns et d'Amérique, qui séjourna d'ailleurs aux États-Unis au début des années cinquante. Il rencontra notamment l'équipe du délirant magazine Mad, qui lui donna l'envie de faire de son personnage une pure parodie. Il croisa aussi la route de René Goscinny, futur père d'Astérix, qui deviendra le scénariste de Lucky Luke en 1955 et le restera jusqu'à sa disparition en 1977. Les albums de Lucky Luke revisitent l'histoire du western et mettent en scène avec humour et distance les grandes figures de l'Ouest, comme le juge Roy Bean ou Calamity Jane. Et, bien sûr, les fameux frères Dalton, transformés ici en un quatuor pitoyable et drolatique, passant son temps à s'évader de prison avant d'y être reconduit par le héros... Et puis, il y a Rantanplan. Celui qui a dit un jour que le chien était le meilleur ami de l'homme ne devait pas connaître Rantanplan, le chien le plus stupide à l'ouest du Pecos - et sans doute partout ailleurs. Heureusement que Jolly Jumper, cheval du héros et, à l'occasion, son partenaire au jeu d'échecs, est là pour rétablir l'équilibre... Aujourd'hui, Lucky Luke a un petit peu changé. Par exemple, il ne fume plus. Il a remplacé la cigarette par une brindille d'herbe. Il boit plus volontiers du coca que du whisky. Mais avec sa chemise jaune, son jean à revers blancs, son gilet noir et son foulard rouge, il reste sans nul doute le cow-boy le plus célèbre de toute la bande dessinée. —Gilbert Jacques
Lucky Luke, tome 16 : Le Magot des Dalton
Lucky Luke, tome 18 : A l'ombre des derricks
"I'm a poor lonesome cow-boy and a long way from home..." Traduit en français, cela donnerait à peu près ça : "Je suis un pauvre cow-boy solitaire, loin de son foyer..." C'est la complainte que chante Lucky Luke, "l'homme qui tire plus vite que son ombre", chaque fois que s'achève un album de ses aventures. Et comme il bourlingue dans l'Ouest américain depuis quelques dizaines d'années, il a eu tout le temps de s'éclaircir la voix... Lucky Luke apparaît en effet pour la première fois dans l'Almanach de Spirou daté de 1947 et publié fin 1946. Son créateur est un certain Morris - Maurice de Bévère pour l'état civil. Un passionné de westerns et d'Amérique, qui séjourna d'ailleurs aux États-Unis au début des années cinquante. Il rencontra notamment l'équipe du délirant magazine Mad, qui lui donna l'envie de faire de son personnage une pure parodie. Il croisa aussi la route de René Goscinny, futur père d'Astérix, qui deviendra le scénariste de Lucky Luke en 1955 et le restera jusqu'à sa disparition en 1977. Les albums de Lucky Luke revisitent l'histoire du western et mettent en scène avec humour et distance les grandes figures de l'Ouest, comme le juge Roy Bean ou Calamity Jane. Et, bien sûr, les fameux frères Dalton, transformés ici en un quatuor pitoyable et drolatique, passant son temps à s'évader de prison avant d'y être reconduit par le héros... Et puis, il y a Rantanplan. Celui qui a dit un jour que le chien était le meilleur ami de l'homme ne devait pas connaître Rantanplan, le chien le plus stupide à l'ouest du Pecos - et sans doute partout ailleurs. Heureusement que Jolly Jumper, cheval du héros et, à l'occasion, son partenaire au jeu d'échecs, est là pour rétablir l'équilibre... Aujourd'hui, Lucky Luke a un petit peu changé. Par exemple, il ne fume plus. Il a remplacé la cigarette par une brindille d'herbe. Il boit plus volontiers du coca que du whisky. Mais avec sa chemise jaune, son jean à revers blancs, son gilet noir et son foulard rouge, il reste sans nul doute le cow-boy le plus célèbre de toute la bande dessinée. —Gilbert Jacques
Lucky Luke, tome 18 : Le Bandit manchot
"I'm a poor lonesome cow-boy and a long way from home..." Traduit en français, cela donnerait à peu près ça : "Je suis un pauvre cow-boy solitaire, loin de son foyer..." C'est la complainte que chante Lucky Luke, "l'homme qui tire plus vite que son ombre", chaque fois que s'achève un album de ses aventures. Et comme il bourlingue dans l'Ouest américain depuis quelques dizaines d'années, il a eu tout le temps de s'éclaircir la voix... Lucky Luke apparaît en effet pour la première fois dans l'Almanach de Spirou daté de 1947 et publié fin 1946. Son créateur est un certain Morris - Maurice de Bévère pour l'état civil. Un passionné de westerns et d'Amérique, qui séjourna d'ailleurs aux États-Unis au début des années cinquante. Il rencontra notamment l'équipe du délirant magazine Mad, qui lui donna l'envie de faire de son personnage une pure parodie. Il croisa aussi la route de René Goscinny, futur père d'Astérix, qui deviendra le scénariste de Lucky Luke en 1955 et le restera jusqu'à sa disparition en 1977. Les albums de Lucky Luke revisitent l'histoire du western et mettent en scène avec humour et distance les grandes figures de l'Ouest, comme le juge Roy Bean ou Calamity Jane. Et, bien sûr, les fameux frères Dalton, transformés ici en un quatuor pitoyable et drolatique, passant son temps à s'évader de prison avant d'y être reconduit par le héros... Et puis, il y a Rantanplan. Celui qui a dit un jour que le chien était le meilleur ami de l'homme ne devait pas connaître Rantanplan, le chien le plus stupide à l'ouest du Pecos - et sans doute partout ailleurs. Heureusement que Jolly Jumper, cheval du héros et, à l'occasion, son partenaire au jeu d'échecs, est là pour rétablir l'équilibre... Aujourd'hui, Lucky Luke a un petit peu changé. Par exemple, il ne fume plus. Il a remplacé la cigarette par une brindille d'herbe. Il boit plus volontiers du coca que du whisky. Mais avec sa chemise jaune, son jean à revers blancs, son gilet noir et son foulard rouge, il reste sans nul doute le cow-boy le plus célèbre de toute la bande dessinée. —Gilbert Jacques
Lucky Luke, tome 19 : Sarah Bernhardt
Lucky Luke, tome 20 : La Corde du pendu et autres histoires
Lucky Luke, tome 22 : Fingers
Lucky Luke, tome 23 : Le Daily Star
Lucky Luke, tome 24 : La Fiancée de Lucky Luke
Morris, Guy Vidal "I'm a poor lonesome cow-boy and a long way from home..." Traduit en français, cela donnerait à peu près ça : "Je suis un pauvre cow-boy solitaire, loin de son foyer..." C'est la complainte que chante Lucky Luke, "l'homme qui tire plus vite que son ombre", chaque fois que s'achève un album de ses aventures. Et comme il bourlingue dans l'Ouest américain depuis quelques dizaines d'années, il a eu tout le temps de s'éclaircir la voix... Lucky Luke apparaît en effet pour la première fois dans l'Almanach de Spirou daté de 1947 et publié fin 1946. Son créateur est un certain Morris - Maurice de Bévère pour l'état civil. Un passionné de westerns et d'Amérique, qui séjourna d'ailleurs aux États-Unis au début des années cinquante. Il rencontra notamment l'équipe du délirant magazine Mad, qui lui donna l'envie de faire de son personnage une pure parodie. Il croisa aussi la route de René Goscinny, futur père d'Astérix, qui deviendra le scénariste de Lucky Luke en 1955 et le restera jusqu'à sa disparition en 1977. Les albums de Lucky Luke revisitent l'histoire du western et mettent en scène avec humour et distance les grandes figures de l'Ouest, comme le juge Roy Bean ou Calamity Jane. Et, bien sûr, les fameux frères Dalton, transformés ici en un quatuor pitoyable et drolatique, passant son temps à s'évader de prison avant d'y être reconduit par le héros... Et puis, il y a Rantanplan. Celui qui a dit un jour que le chien était le meilleur ami de l'homme ne devait pas connaître Rantanplan, le chien le plus stupide à l'ouest du Pecos - et sans doute partout ailleurs. Heureusement que Jolly Jumper, cheval du héros et, à l'occasion, son partenaire au jeu d'échecs, est là pour rétablir l'équilibre... Aujourd'hui, Lucky Luke a un petit peu changé. Par exemple, il ne fume plus. Il a remplacé la cigarette par une brindille d'herbe. Il boit plus volontiers du coca que du whisky. Mais avec sa chemise jaune, son jean à revers blancs, son gilet noir et son foulard rouge, il reste sans nul doute le cow-boy le plus célèbre de toute la bande dessinée. —Gilbert Jacques
Lucky Luke, tome 25 : Nitroglycérine
"I'm a poor lonesome cow-boy and a long way from home..." Traduit en français, cela donnerait à peu près ça : "Je suis un pauvre cow-boy solitaire, loin de son foyer..." C'est la complainte que chante Lucky Luke, "l'homme qui tire plus vite que son ombre", chaque fois que s'achève un album de ses aventures. Et comme il bourlingue dans l'Ouest américain depuis quelques dizaines d'années, il a eu tout le temps de s'éclaircir la voix... Lucky Luke apparaît en effet pour la première fois dans l'Almanach de Spirou daté de 1947 et publié fin 1946. Son créateur est un certain Morris - Maurice de Bévère pour l'état civil. Un passionné de westerns et d'Amérique, qui séjourna d'ailleurs aux États-Unis au début des années cinquante. Il rencontra notamment l'équipe du délirant magazine Mad, qui lui donna l'envie de faire de son personnage une pure parodie. Il croisa aussi la route de René Goscinny, futur père d'Astérix, qui deviendra le scénariste de Lucky Luke en 1955 et le restera jusqu'à sa disparition en 1977. Les albums de Lucky Luke revisitent l'histoire du western et mettent en scène avec humour et distance les grandes figures de l'Ouest, comme le juge Roy Bean ou Calamity Jane. Et, bien sûr, les fameux frères Dalton, transformés ici en un quatuor pitoyable et drolatique, passant son temps à s'évader de prison avant d'y être reconduit par le héros... Et puis, il y a Rantanplan. Celui qui a dit un jour que le chien était le meilleur ami de l'homme ne devait pas connaître Rantanplan, le chien le plus stupide à l'ouest du Pecos - et sans doute partout ailleurs. Heureusement que Jolly Jumper, cheval du héros et, à l'occasion, son partenaire au jeu d'échecs, est là pour rétablir l'équilibre... Aujourd'hui, Lucky Luke a un petit peu changé. Par exemple, il ne fume plus. Il a remplacé la cigarette par une brindille d'herbe. Il boit plus volontiers du coca que du whisky. Mais avec sa chemise jaune, son jean à revers blancs, son gilet noir et son foulard rouge, il reste sans nul doute le cow-boy le plus célèbre de toute la bande dessinée. —Gilbert Jacques
Lucky Luke, volume 29 : L'alibi
Morris, Claude Guylouis "I'm a poor lonesome cow-boy and a long way from home..." Traduit en français, cela donnerait à peu près ça : "Je suis un pauvre cow-boy solitaire, loin de son foyer..." C'est la complainte que chante Lucky Luke, "l'homme qui tire plus vite que son ombre", chaque fois que s'achève un album de ses aventures. Et comme il bourlingue dans l'Ouest américain depuis quelques dizaines d'années, il a eu tout le temps de s'éclaircir la voix... Lucky Luke apparaît en effet pour la première fois dans l'Almanach de Spirou daté de 1947 et publié fin 1946. Son créateur est un certain Morris - Maurice de Bévère pour l'état civil. Un passionné de westerns et d'Amérique, qui séjourna d'ailleurs aux États-Unis au début des années cinquante. Il rencontra notamment l'équipe du délirant magazine Mad, qui lui donna l'envie de faire de son personnage une pure parodie. Il croisa aussi la route de René Goscinny, futur père d'Astérix, qui deviendra le scénariste de Lucky Luke en 1955 et le restera jusqu'à sa disparition en 1977. Les albums de Lucky Luke revisitent l'histoire du western et mettent en scène avec humour et distance les grandes figures de l'Ouest, comme le juge Roy Bean ou Calamity Jane. Et, bien sûr, les fameux frères Dalton, transformés ici en un quatuor pitoyable et drolatique, passant son temps à s'évader de prison avant d'y être reconduit par le héros... Et puis, il y a Rantanplan. Celui qui a dit un jour que le chien était le meilleur ami de l'homme ne devait pas connaître Rantanplan, le chien le plus stupide à l'ouest du Pecos - et sans doute partout ailleurs. Heureusement que Jolly Jumper, cheval du héros et, à l'occasion, son partenaire au jeu d'échecs, est là pour rétablir l'équilibre... Aujourd'hui, Lucky Luke a un petit peu changé. Par exemple, il ne fume plus. Il a remplacé la cigarette par une brindille d'herbe. Il boit plus volontiers du coca que du whisky. Mais avec sa chemise jaune, son jean à revers blancs, son gilet noir et son foulard rouge, il reste sans nul doute le cow-boy le plus célèbre de toute la bande dessinée. —Gilbert Jacques
Luuna, tome 2 : Le Crépuscule du lynx - Prix du meilleur album jeunesse 9-12 ans, Angoulême 2004
D. Crisse, N. Keramidas
Lycky Luke, tome 6 : Canyon Apache
"I'm a poor lonesome cow-boy and a long way from home..." Traduit en français, cela donnerait à peu près ça : "Je suis un pauvre cow-boy solitaire, loin de son foyer..." C'est la complainte que chante Lucky Luke, "l'homme qui tire plus vite que son ombre", chaque fois que s'achève un album de ses aventures. Et comme il bourlingue dans l'Ouest américain depuis quelques dizaines d'années, il a eu tout le temps de s'éclaircir la voix... Lucky Luke apparaît en effet pour la première fois dans l'Almanach de Spirou daté de 1947 et publié fin 1946. Son créateur est un certain Morris - Maurice de Bévère pour l'état civil. Un passionné de westerns et d'Amérique, qui séjourna d'ailleurs aux États-Unis au début des années cinquante. Il rencontra notamment l'équipe du délirant magazine Mad, qui lui donna l'envie de faire de son personnage une pure parodie. Il croisa aussi la route de René Goscinny, futur père d'Astérix, qui deviendra le scénariste de Lucky Luke en 1955 et le restera jusqu'à sa disparition en 1977. Les albums de Lucky Luke revisitent l'histoire du western et mettent en scène avec humour et distance les grandes figures de l'Ouest, comme le juge Roy Bean ou Calamity Jane. Et, bien sûr, les fameux frères Dalton, transformés ici en un quatuor pitoyable et drolatique, passant son temps à s'évader de prison avant d'y être reconduit par le héros... Et puis, il y a Rantanplan. Celui qui a dit un jour que le chien était le meilleur ami de l'homme ne devait pas connaître Rantanplan, le chien le plus stupide à l'ouest du Pecos - et sans doute partout ailleurs. Heureusement que Jolly Jumper, cheval du héros et, à l'occasion, son partenaire au jeu d'échecs, est là pour rétablir l'équilibre... Aujourd'hui, Lucky Luke a un petit peu changé. Par exemple, il ne fume plus. Il a remplacé la cigarette par une brindille d'herbe. Il boit plus volontiers du coca que du whisky. Mais avec sa chemise jaune, son jean à revers blancs, son gilet noir et son foulard rouge, il reste sans nul doute le cow-boy le plus célèbre de toute la bande dessinée. —Gilbert Jacques
Maîtres cartographes
Arleston
Les Maîtres cartographes, tome 6 : L'Autre monde
Scotch Arleston
Malek Sliman, tome 2 : A un de ces quatre
Bruno Falba, Richard Di Martino, Arnaud Boutle Malek est flic. On ne dirait pas, à le voir, avec son crâne rasé très "tendance", ses lunettes de soleil et son bouc rasé au millimètre. Il faut dire que Malek Sliman est flic à Marseille, dans les années quatre-vingt. Attention : il s'agit des années… 2080. Une époque où pas mal de choses ont évolué. Oh, pour sûr, la Bonne Mère dresse toujours sa silhouette au-dessus de la ville. Mais les bords de Méditerranée, chargés de constructions de verre et d'acier ultra-modernes, ne ressemblent plus vraiment à ce qu'ils sont aujourd'hui. Sinon, à part ça, rien n'a vraiment changé. Par exemple, l'O.M. existe toujours – même si les matches de foot se déroulent désormais dans une enceinte gigantesque baptisée "Stade Zinedine Zidane" et plantée sur l'eau, à quelques encablures au large de la ville. Justement, puisque l'on parle de foot, Malek a des ennuis. Lui, lieutenant de police à la "Pax Massilia" – l'une des deux polices privées de la grande cité – vient malencontreusement de dézinguer le président de l'O.M. Heureusement, une de ses collègues, une cyber-flic aux charmes avantageux, va tout faire pour l'aider à s'en sortir…

Voilà une nouvelle série plutôt inattendue et franchement sympathique. Le cadre est original et le personnage attachant. Malek, qui n'a rien d'un flic de pacotille, se retrouve confronté à des soucis professionnels et familiaux crédibles et vit sa vie pleine de petites joies et de gros soucis – comme tout le monde, en somme. Le tout sur fond d'un Marseille familier et déroutant à la fois. Le rythme du récit est plutôt musclé et trépidant comme un rap d'IAM. Le dessin et les couleurs fleurent bon les comics et les mangas : de l'énergie, de l'énergie et encore de l'énergie... Normal, après tout : on est à Marseille. Bilan : un polar futuriste mais bien ancré dans son époque. Une série à découvrir, fatche con ! —Philippe Actère
Malek Sliman, tome 3
Di Martino, Falba
Marlysa, Tome 4 : Bragal
Jean-Charles Gaudin, Jean-Pierre Danard
Marlysa, Tome 6 : La Femme-vie
Jean-Charles Gaudin, Jean-Pierre Danard
Marlysa, Tome 7 : Le Waltras : Episode 1
Jean-Charles Gaudin, Jean-Pierre Danard, Yoann Guillo
Marlysa, tome 1 : Le Masque
Marlysa, tome 2 : Les Ombres de Dompour
Jean-Charles Gaudin
Marlysa, tome 3 : L'Autre Côté
Marlysa, tome 5 : Le Thaumaturge
Jean-Charles Gaudin
Marshall, tome 1 : D'ombres et de lumières
Tello, Denis-Pierre Filippi
Mary la noire, tome 1 : Les Trépassés
Rodolphe Jacquette
Master Volume, tome 2 : Show Time
Siro
Le Matin des suaires brûlés, tome 1 : Celui qui cherche
Gary Lukinburg
Le Matin des suaires brûlés, tome 2 : Le souffle des légendes
Gary Lukinburg
Le Matin des suaires brûlés, tome 3 : Au coeur du verger
Gary Lukinburg
Mâchefer, tome 1 : Une huile en fuite
Sébastien Vastra, Fred Duval
Mâchefer, tome 2
Fred Duval, Sébastien Vastra
Mens Magna, tome 1 : Les Loups de Kiev
Mens Magna, tome 2 : L'Aigle d'Egypte
Mens Magna, tome 3 : Le Crépuscule des titans
Merlin, tome 1 : La Colère d'Ahès
Jean-Luc Istin, Eric Lambert
Merlin, tome 2 : L'Eveil du pouvoir
Jean-Luc Istin, Eric Lambert
Merlin, tome 3 : Le Cromm-cruach
J.L. Istin, Lambert
Merlin, tome 4 : Avalon
J.-L. Istin, E. Lambert
Michel Vaillant, tome 16 : Km. 357
Jean Graton
Milane et Arlov, tome 1 : Metcalf
Jean-Blaise Djian
Milane et Arlov, tome 2 : Cobayes
Jean-Blaise Djian, Olivier Rouan
Mille visages. 1, London/Dakota
Philippe Thirault, Marc Malès
Morea t.1 : le sang des anges
Arleston/ Labrosse
Moréa, tome 3 : Le feu du temps
Scotch Arleston, Thierry Labrosse
Nash t02 a l est d'eden
Pecau+Damour
Nash t03 la reine des anges
Pecau+Damour
Nash. 1, Étoile du matin
Jean-Pierre Pecau, Sébastien Damour
Naufrage d'Ythaq T01
Floch+Arleston
Les Naufrages d'Ythaq, tome 4 : L'ombre de Khengis
Christophe Arleston, Adrien Floch, Crazytoons
Les Naufragés d'Ythaq, Tome 2 : Ophyde la géminée
Christophe Arleston, Adrien Floch
Les Naufragés d'Ythaq, Tome 7 : La marque des Ythes
Christophe Arleston, Adrien Floch, Claude Guth, Sébastien Lamirand
Nemésis, tome 4 : Universal Nanotech
Ange
Némésis, Tome 5 : Terminal crash
Ange, Alain Janolle
Némésis, tome 1 : Level eleven
Ange Enquêter sur un ancien agent de la CIA, retrouvé en plein NewYork, démembré et à moitié gelé, reste quelque chose d'inhabituel, même lorsque l'on travaille au FBI. Fisher, le nouveau, et Mallow, l'ancien, ont reçu l'ordre d'oublier cette affaire. Mais, lorsqu'en compagnie de Roxanne, amie de Fisher et fille du défunt, ils se font attaquer par un étrange robot, ils décident malgré tout d'aller au bout de cette enquête. Leurs investigations vont les faire s'intéresser à certaines expériences "scientifiques" d'après-guerre, le projet Némésis, que certains auraient bien voulu garder secrètes...

Ange (La Geste des Chevaliers Dragons, Bloodline est l'auteur de ce thriller contemporain où la conspiration et le secret sont omniprésents. Le graphisme dynamique, d'inspiration outre-Atlantique, de Janolle concilie l'ambiance haletante du scénario avec la richesse psychologique des personnages qui évoluent au fil de l'histoire. —Victor Dantès
Némésis, tome 2 : Babalon working
Ange, Alain Janolle Enquêter sur un ancien agent de la CIA, retrouvé en plein NewYork, démembré et à moitié gelé, reste quelque chose d'inhabituel, même lorsque l'on travaille au FBI. Fisher, le nouveau, et Mallow, l'ancien, ont reçu l'ordre d'oublier cette affaire. Mais, lorsqu'en compagnie de Roxanne, amie de Fisher et fille du défunt, ils se font attaquer par un étrange robot, ils décident malgré tout d'aller au bout de cette enquête. Leurs investigations vont les faire s'intéresser à certaines expériences "scientifiques" d'après-guerre, le projet Némésis, que certains auraient bien voulu garder secrètes...

Ange (La Geste des Chevaliers Dragons, Bloodline est l'auteur de ce thriller contemporain où la conspiration et le secret sont omniprésents. Le graphisme dynamique, d'inspiration outre-Atlantique, de Janolle concilie l'ambiance haletante du scénario avec la richesse psychologique des personnages qui évoluent au fil de l'histoire. —Victor Dantès
Némésis, tome 3 : Critical mass
Ange Enquêter sur un ancien agent de la CIA, retrouvé en plein NewYork, démembré et à moitié gelé, reste quelque chose d'inhabituel, même lorsque l'on travaille au FBI. Fisher, le nouveau, et Mallow, l'ancien, ont reçu l'ordre d'oublier cette affaire. Mais, lorsqu'en compagnie de Roxanne, amie de Fisher et fille du défunt, ils se font attaquer par un étrange robot, ils décident malgré tout d'aller au bout de cette enquête. Leurs investigations vont les faire s'intéresser à certaines expériences "scientifiques" d'après-guerre, le projet Némésis, que certains auraient bien voulu garder secrètes...

Ange (La Geste des Chevaliers Dragons, Bloodline est l'auteur de ce thriller contemporain où la conspiration et le secret sont omniprésents. Le graphisme dynamique, d'inspiration outre-Atlantique, de Janolle concilie l'ambiance haletante du scénario avec la richesse psychologique des personnages qui évoluent au fil de l'histoire. —Victor Dantès
Niklos Koda, tome 1 : A l'arrière des berlines
Grenson, Dufaux Les services secrets français ont de quoi se faire du souci. Un espion peu ordinaire, le grand sorcier vaudou Barrio Jesus a pénétré le territoire national. D'importantes tractations commerciales doivent avoir lieu entre son pays et la France. Le sorcier compte user de ses immenses pouvoirs pour faire pression sur le gouvernement français. Personne ne pourra l'arrêter hormis peut-être le plus turbulent des agents secrets: le fameux Niklos Koda...

A l'arrière des berlines cache une histoire d'espionnage mâtinée de magie noire. Ses auteurs l'ont chargée de mystère, d'exotisme et de violence sourde.

C'est aussi le premier volet épicé des aventures de Niklos Koda. L'agent terrible est un bourreau des coeurs utilisant des méthodes d'investigations peu banales. Mais, sous ses allures désinvoltes, se cache un homme d'une autre trempe. Un homme de tête perspicace et lucide. Un surhomme capable de garder son sang-froid même quand la plus magnifique des créatures lui donne rendez-vous dans sa chambre d'hôtel... —Romat
Niklos Koda, tome 2 : Le dieu des chacals
Jean Dufaux, Olivier Grenson Le secrétaire d'État Morley ne se dégonfle pas. Malgré les menaces qui pèsent sur sa vie, il rencontrera Akbar Sanche et sa délégation diplomatique. Rendez-vous est pris au Lutetia. Barrio Jesus en a fait son repaire. Le sorcier s'y tient à l'affût…

Tous les experts en météo vous le diront :quand une masse d'air chaud rencontre une masse d'air froid, cela crée des turbulences… Jusqu'ici, le lecteur n'en n'a connu que les prémices ravageuses. Mais, finie la rigolade ! Dans Le Dieu des chacals, second volet de cette aventure, l'espion diplomate Niklos Koda se jette dans l'œil du cyclone et dans la gueule du chacal... Très vite, la fièvre qui habite ce bel album sulfureux le gagne. Avec la dose d'insouciance qui le caractérise (mais c'est ainsi qu'on l'aime !), Niklos réclame un face à face à Barrio Jesus. Niklos Koda contre le dieu des chacals ? Cela promet quelques beaux frissons et quelques terribles visions ! —Catherine Romat
Niklos Koda, tome 3 : 'Inch Allah'
Grenson, Dufaux
Nikopol, tome 1 : La Foire aux Immortels
Enki Bilal Paris, 2023. La ville a bien changé. Elle n'est plus que ruines, crasse et misère. Dirigée par un gouvernement fascisant, elle s'est enfoncée dans une morne décrépitude. Ce jour-là, un drôle de vaisseau spatial en forme de pyramide stationne au-dessus de la cité. À son bord, d'étranges divinités égyptiennes jouent au Monopoly... Tandis qu'Alcide Nikopol, pauvre mortel expédié trente ans plus tôt en état d'hibernation dans le cosmos revient sur terre. Où un Dieu nommé Horus s'apprête à prendre possession de son corps et de son cerveau afin d'assouvir une vengeance personnelle... La Trilogie Nikopol constitue l'oeuvre maîtresse d'Enki Bilal. Son univers graphique est à son apogée. Un univers de dégénérescence, de grisaille fascinante, de chairs fatiguées nimbées de traînées blanches fantomatiques. Bilal fait désormais partie des grands noms de la bande dessinée. Froid équateur, troisième volet de la Trilogie Nikopol, a été élu meilleur livre de l'année 1992 (tous genres confondus) par le magazine Lire. —Gilbert Jacques
Nocturnes Rouges, Tome 5 : Terra-Nova
Emmanuel Nhieu
Nocturnes Rouges, tome 2 : Zéphyr
Emmanuel Nhieu
Nocturnes rouges. 1, Sang noir
Emmanuel Nhieu
Nouvelle Cartographie illustrée du monde de Troy
Les Nouvelles Aventures de Lucky Luke, tome 1 : La Belle Province
Achdé, Laurent Gerra
Objectif lune
Hergé Le 10 janvier 1929, un jeune reporter fait son apparition dans Le Petit Vingtième, le supplément pour enfants du quotidien belge Le XXe siècle. Son nom ? Tintin. Accompagné de Milou, un jeune chien blanc, il part pour la "Russie soviétique". Son créateur, un certain Georges Remi, signe Hergé, pseudonyme inspiré par ses initiales. Après ce premier voyage en Russie, qui donne naissance à l'album Tintin chez les Soviets, le jeune reporter s'envole pour l'Afrique (Tintin au Congo), puis pour l'Amérique. Mais c'est Le Lotus bleu, publié dans Le Petit Vingtième dès août 1934, qui marque un tournant important dans l'œuvre d'Hergé. Celui-ci, après avoir rencontré Tchang Tchong-Jen, jeune étudiant chinois qui lui a ouvert les yeux sur l'Asie, va désormais se soucier de rigueur documentaire. Il va aussi s'efforcer de faire passer dans ses histoires un message d'humanisme et de tolérance. Le succès de son reporter à la houppe ne va cesser de grandir. Hergé lui fait parcourir le monde. Il teinte ses aventures d'onirisme (L'Étoile mystérieuse), flirte avec le surnaturel (Les Sept Boules de cristal), l'expédie même sur la lune.

Il donne à Tintin des compagnons d'aventure qui vont prendre une place essentielle : les Dupont/d (Les Cigares du pharaon), le capitaine Haddock (Le Crabe aux pinces d'or), le professeur Tournesol (Le Secret de la Licorne) ou Bianca Castafiore (Le Sceptre d'Ottokar). Hergé n'hésite pas à jouer avec ses personnages : Les Bijoux de la Castafiore montrent un Tintin dépassé par les événements, loin de son image traditionnelle. Jusqu'à l'œuvre ultime, laissée inachevée par la mort d'Hergé en mars 1983 : Tintin et l'alph-art, dont la dernière case montre le héros en bien fâcheuse posture...

Tintin a su séduire les jeunes comme les adultes. Grâce à la lisibilité de la narration et du dessin, la justesse des dialogues, le sens du rebondissement et de l'intrigue... Mais aussi le souffle de l'aventure, de l'amitié et de la générosité. Et, en plus, ce quelque chose d'indéfinissable qu'Hergé lui-même ne savait expliquer... Une bande dessinée universelle. —Gilbert Jacques
Okko, Tome 1 : Le cycle de l'eau : Première partie
Hub
Okko, Tome 1 : Le cycle de la terre : Première partie
Hub, Emmanuel Michalak, Stephane Pelayo
On a marché sur la lune
Hergé Le 10 janvier 1929, un jeune reporter fait son apparition dans Le Petit Vingtième, le supplément pour enfants du quotidien belge Le XXe siècle. Son nom ? Tintin. Accompagné de Milou, un jeune chien blanc, il part pour la "Russie soviétique". Son créateur, un certain Georges Remi, signe Hergé, pseudonyme inspiré par ses initiales. Après ce premier voyage en Russie, qui donne naissance à l'album Tintin chez les Soviets, le jeune reporter s'envole pour l'Afrique (Tintin au Congo), puis pour l'Amérique. Mais c'est Le Lotus bleu, publié dans Le Petit Vingtième dès août 1934, qui marque un tournant important dans l'œuvre d'Hergé. Celui-ci, après avoir rencontré Tchang Tchong-Jen, jeune étudiant chinois qui lui a ouvert les yeux sur l'Asie, va désormais se soucier de rigueur documentaire. Il va aussi s'efforcer de faire passer dans ses histoires un message d'humanisme et de tolérance. Le succès de son reporter à la houppe ne va cesser de grandir. Hergé lui fait parcourir le monde. Il teinte ses aventures d'onirisme (L'Étoile mystérieuse), flirte avec le surnaturel (Les Sept Boules de cristal), l'expédie même sur la lune.

Il donne à Tintin des compagnons d'aventure qui vont prendre une place essentielle : les Dupont/d (Les Cigares du pharaon), le capitaine Haddock (Le Crabe aux pinces d'or), le professeur Tournesol (Le Secret de la Licorne) ou Bianca Castafiore (Le Sceptre d'Ottokar). Hergé n'hésite pas à jouer avec ses personnages : Les Bijoux de la Castafiore montrent un Tintin dépassé par les événements, loin de son image traditionnelle. Jusqu'à l'œuvre ultime, laissée inachevée par la mort d'Hergé en mars 1983 : Tintin et l'alph-art, dont la dernière case montre le héros en bien fâcheuse posture...

Tintin a su séduire les jeunes comme les adultes. Grâce à la lisibilité de la narration et du dessin, la justesse des dialogues, le sens du rebondissement et de l'intrigue... Mais aussi le souffle de l'aventure, de l'amitié et de la générosité. Et, en plus, ce quelque chose d'indéfinissable qu'Hergé lui-même ne savait expliquer... Une bande dessinée universelle. —Gilbert Jacques
On achève bien les cons
Collectif
Orull le faiseur de nuages
Oger/Filippi Tiburce
Pandora, Tome 4 : Tohu-Bohu
Eric Stoffel, Thomas Allart
Pandora, tome 1 : Le régent fou
Allart, Stoffel
Pandora, tome 2
Thomas Allart, Eric Stoffel
Paradis perdu, tome 1 : L'Enfer
Ange
Les Passagers du vent, tome 3 : Le comptoir de Juda
François Bourgeon
Pax Massilia
Richard Dimartino, Bruno Falba
Peter Pan, tome 1 : Londres
Régis Loisel Par une nuit d'hiver, assis sur de vilaines planches en bois à l'extérieur d'une maison, un petit garçon est plongé dans la lecture d'un livre de mythologie grecque. Il s'appelle Peter. Nous sommes à Londres, en 1887. Il fait un froid glacial. Soudain, un trait de lumière jaune vient terminer sa course sous son capuchon. Peter croit avoir capturé une étoile filante. En vérité, il s'agit d'une minuscule créature vivante. Une fée… Ravissante, coquette et terriblement susceptible. Et quand cette fée jette une poignée de poussière dans les yeux du petit garçon, celui-ci se met à voler dans les airs, par-dessus les toits londoniens couverts de neige…

Le lecteur l'aura compris : ce petit garçon n'est autre qu'un certain Peter Pan, figure légendaire de l'imaginaire occidental, apparu dans le roman de James Matthew Barrie et adapté très librement en dessin animé par Walt Disney. Le dessinateur Régis Loisel, coauteur de la série à succès La Quête de l'oiseau du temps, s'est à son tour emparé du mythe pour le transcrire en une bande dessinée dont le premier volet est paru en 1990. Une œuvre qui s'est très vite imposée comme l'une des plus belles réussites de la BD contemporaine. Tout en rendant hommage à la beauté de l'adaptation signée Disney, le dessinateur a opté pour une vision sombre et parfois cruelle de l'œuvre de James Matthew Barrie. Servi par un dessin foisonnant au coup de crayon énergique, son Peter Pan charrie des images fortes et tourmentées, des instantanés de sang et de violence brute qui voisinent heureusement avec des scènes d'humour et de poésie bucolique. Le récit démarre dans les ruelles sordides des quartiers miséreux du Londres victorien, loin, bien loin des maisons confortables chères à Disney. Peter est un gamin rejeté par sa mère. Un enfant des rues qui fait oublier leurs malheurs à ses copains d'infortune en leur racontant avec talent des histoires à rêver debout. De quoi leur faire croire que la vie n'est peut-être pas si moche que ça... Le soir venu, il trouve écoute et réconfort auprès de mister Kundal, homme bon et instruit qui lui offre à manger. Et qui lui apporte aussi les nourritures spirituelles indispensables à son développement intellectuel en l'initiant aux mystères de la mythologie grecque. Au passage, il lui parle de son père – une scène qui prendra toute sa force dans Crochet, le cinquième et avant-dernier volume de la série… Entrer dans le Peter Pan de Régis Loisel, c'est s'embarquer pour une odyssée fascinante à travers les méandres de l'imaginaire. Après tout, comme le dit si bien Peter, il suffit d'y croire… —Gilbert Jacques
Peter Pan, tome 2 : Opikanoba
Régis Loisel
Peter Pan, tome 3 : Tempête
Régis Loisel
Peter Pan, tome 4 : Mains rouges
Régis Loisel Mais si ! Peter Pan a existé ! À Poulbot de White Chapell, le quartier de Londres le plus populeux en cette année 1887, il survit vaille que vaille dans un monde d'adultes corrompus par la misère. Un soir d'hiver, la fée Clochette vient l'arracher à sa mère ivrogne et aux appétits glauques des clochards privés d'amour. Peter Pan découvre alors le monde féerique imaginé par sir James James Barrie. Enfin, féerique, pas tant que ça. On y meurt aussi...

Revisiter un mythe, le parer des couleurs de la réalité sans en faire fondre la magie n'est pas à la portée de n'importe qui. Normal que ce défi ait inspiré Régis Loisel, dessinateur surdoué de La Quête de l'oiseau du temps et du très érotique Troubles fêtes. Indiscrétion : Régis Loisel a situé l'action du premier tome dans un Londres enneigé... par ce qu'il déteste dessiner les pieds ! —Jean-Pierre Fuéri
Peter Pan, tome 5 : Crochet
Régis Loisel, James Matthew Barrie C'est l'événement BD de l'année 2002 : le cinquième volet de la saga de Peter Pan. Avant-dernier de la série, Crochet voit s'affronter Peter et l'affreux capitaine manchot. Celui-ci est bien décidé à se débarrasser de ce gamin insolent. Justement, l'un de ses marins vient de lui bricoler un superbe crochet serti de diamants étincelants... De quoi savourer une vengeance remâchée depuis belle lurette. Seulement voilà : Crochet n'a pas que Peter pour ennemi. Un certain crocodile reconnaissable à son bruit de réveil lancinant s'attache à ses pas et le poursuit jusque dans ses rêves. Tic-tac, tic-tac… Pauvre Crochet ! Lui qui fait trembler d'effroi ses meilleurs marins se laisse glacer par une terreur insurmontable dès que le crocodile pointe ses dents et ses yeux globuleux. Le second du navire, Mouche, décide alors d'inventer un leurre à l'effigie de son capitaine. Mais le cruel croco n'est pas du genre à lâcher prise facilement… Peter, de son côté, s'offre un petit voyage à Londres chez son cher Mr Kundal. Bien mal en point, le vieux bonhomme lui remet un trésor original : une lettre cachetée. À l'intérieur, une photographie de femme…

Avec ce cinquième tome, Loisel revient en grande forme. Son trait fouillé et généreux n'a rien perdu de son dynamisme. Et son imagination reste à la hauteur des précédents volumes. L'affrontement entre Peter et l'ignoble Crochet prend ici une tournure inattendue grâce à un rebondissement final proprement sidérant… Décidément, Loisel a su s'approprier avec talent et originalité l'œuvre de James Matthew Barrie sans jamais lasser le lecteur. L'attente du sixième et dernier volume risque de paraître bien longue… —Gilbert Jacques
Peter Pan, tome 6 : Destins
Régis Loisel
Petit d'homme, Tome 3 : Chaos
Crisse
Petit d'homme, tome 1 : L'Eveil
Crisse
Petit d'homme, tome 2 : Secret
Crisse
Le Pony Express
"I'm a poor lonesome cow-boy and a long way from home..." Traduit en français, cela donnerait à peu près ça : "Je suis un pauvre cow-boy solitaire, loin de son foyer..." C'est la complainte que chante Lucky Luke, "l'homme qui tire plus vite que son ombre", chaque fois que s'achève un album de ses aventures. Et comme il bourlingue dans l'Ouest américain depuis quelques dizaines d'années, il a eu tout le temps de s'éclaircir la voix... Lucky Luke apparaît en effet pour la première fois dans l'Almanach de Spirou daté de 1947 et publié fin 1946. Son créateur est un certain Morris - Maurice de Bévère pour l'état civil. Un passionné de westerns et d'Amérique, qui séjourna d'ailleurs aux États-Unis au début des années cinquante. Il rencontra notamment l'équipe du délirant magazine Mad, qui lui donna l'envie de faire de son personnage une pure parodie. Il croisa aussi la route de René Goscinny, futur père d'Astérix, qui deviendra le scénariste de Lucky Luke en 1955 et le restera jusqu'à sa disparition en 1977. Les albums de Lucky Luke revisitent l'histoire du western et mettent en scène avec humour et distance les grandes figures de l'Ouest, comme le juge Roy Bean ou Calamity Jane. Et, bien sûr, les fameux frères Dalton, transformés ici en un quatuor pitoyable et drolatique, passant son temps à s'évader de prison avant d'y être reconduit par le héros... Et puis, il y a Rantanplan. Celui qui a dit un jour que le chien était le meilleur ami de l'homme ne devait pas connaître Rantanplan, le chien le plus stupide à l'ouest du Pecos - et sans doute partout ailleurs. Heureusement que Jolly Jumper, cheval du héros et, à l'occasion, son partenaire au jeu d'échecs, est là pour rétablir l'équilibre... Aujourd'hui, Lucky Luke a un petit peu changé. Par exemple, il ne fume plus. Il a remplacé la cigarette par une brindille d'herbe. Il boit plus volontiers du coca que du whisky. Mais avec sa chemise jaune, son jean à revers blancs, son gilet noir et son foulard rouge, il reste sans nul doute le cow-boy le plus célèbre de toute la bande dessinée. —Gilbert Jacques
Prince Valiant, tome 4 : 1943-1945, Le Prince de Thulé
Harold Foster
Les Princes d'Arclan, Tome 4 : Le Sans-Nom
Jean-Charles Gaudin, Laurent Sieurac, Fabien Alquier
Private Ghost, Tome 2 : White bloody mary
Crisse
Private Ghost, tome 1 : Red Label Voodoo
Crisse
Protection assurée
Yves Le Hir, Diaz
Quarterback, tome 2 : Ralph Aparicio
David Chauvel, Malo Kerfriden, Araldi
La Quête du Graal, Tome 1 : Arthur Pendragon
François Debois, Stéphane Bileau, Stambecco
Rapaces, tome 1
Aux temps ancestraux de L'Inquisition, un peuple d'immortels malfaisants décide de modifier le cours de son destin. De prédateurs assoiffés de sang, ils deviennent tyrans avides de pouvoir. Ils troquent du même coup l'ombre pour la lumière et viennent exercer leur puissance maléfique sur les simples mortels jusqu'au jour où le premier signe de dégénérescence apparaît. C'est le moment choisi par les Rapaces, couple de fauves sanguinaires, pour sortir de l'ombre...

On entre de plain-pied dans cet album flamboyant où la nuit et le sang se taillent la part du lion. On préférerait assister au combat de titans qui s'annonce depuis les coulisses mais, trop tard ! Le récit âpre, violent nous happe. À l'instar de l'inspectrice Niky Lénore, nous voilà entraînés dans un tourbillon sanguinolent, décoiffés par un souffle barbare, réduits en bouillie, anéantis. Une loi, une seule, gère cet univers fantastique : la loi du plus fort. —Romat
Rapaces, tome 2
Aux temps ancestraux de L'Inquisition, un peuple d'immortels malfaisants décide de modifier le cours de son destin. De prédateurs assoiffés de sang, ils deviennent tyrans avides de pouvoir. Ils troquent du même coup l'ombre pour la lumière et viennent exercer leur puissance maléfique sur les simples mortels jusqu'au jour où le premier signe de dégénérescence apparaît. C'est le moment choisi par les Rapaces, couple de fauves sanguinaires, pour sortir de l'ombre...

On entre de plain-pied dans cet album flamboyant où la nuit et le sang se taillent la part du lion. On préfèrerait assister au combat de titans qui s'annonce depuis les coulisses mais, trop tard ! Le récit âpre, violent nous happe. A l'instar de l'inspectrice Niky Lénore nous voilà entraînés dans un tourbillon sanguinolent, décoiffés par un souffle barbare, réduits en bouillie, anéantis. Une loi, une seule, gère cet univers fantastique: la loi du plus fort. —Romat
Rapaces, tome 3
Jean Dufaux, Enrico Marini
Rat's, Tome 1 : En partance pour nulle part
Ptiluc
Rat's, Tome 7 : Tous à la flotte
Ptiluc
Ravermoon, Tome 1 : La Promesse des flammes
Sylvain Cordurié, Leo Pilipovic
Red caps t01 la meute noire
Dubois-P+Duval-S
Rex Steele Nazi smasher
Bill Presing, Matt Peters, Nate Wragg
Règlement de contes, Tome 1 : Règne animal
Damien Marie, Damien Vanderstraeten
Règlement de contes, tome 2 : Le Coeur de la forêt
Collectif
Les Rugbymen, Tome 6 : On commence à fond, puis on accélère !
Béka, Poupard, Maëla Cosson
Les Rugbymen, Tome 7 : Le résultat, on s'en fout ! Il faut gagner !
Poupard, Béka, Maëla Cosson
Les Rugbymen, Tome 8 : En face, ils ont 15 bras et 15 jambes, comme nous !
Béka, Poupard
S.C.A.L.P. 1, Little boy
Jean Wacquet, Karl Tollet
S.C.A.L.P. 2, Ragnarok zen
Jean Wacquet, Karl Tollet
La Saga de bas de cuir, tome 2 : dernier mohicans 1
Cooper-P.F+Ramaioli-
La Saga de bas de cuir, tome 3 : Le dernier des mohicans
P.F. /Ramaioli Cooper
La Saga de bas de cuir, tome 5 : Les Pionniers
Cooper, Ramaioli
Saint-Exupéry : le dernier vol
Hugo Pratt
Sasmira, tome 1 : L'Appel
Laurent Vicomte
Les Scorpions du désert : Brise de mer
Hugo Pratt
Le Secret de la Licorne
Hergé
Les Seigneurs d'Agartha, tome 1 : La Dette
Selen t6 : nuage blanc
Tarlazzi
Sherlock Holmes. 1, L'étoile sanglante
Jean-Pierre Croquet, Arthur Conan, Sir Doyle, Benoît Bonte
Sherlock Holmes. 2, La folie du colonel Warburton
Jean-Pierre Croquet, Arthur Conan, Sir Doyle, Benoît Bonte
Sherlock Holmes. 3, L'ombre de Menephta
Jean-Pierre Croquet, Arthur Conan, Sir Doyle, Benoît Bonte
Sillage, tome 1 : A feu et à cendres
Sillage, tome 3 : Engrenages
Jean-David Morvan, Philippe Buchet
Sillage, tome 4 : Le Signe des démons
Sillage, volume 2
PHILIPPE BUCHET JEAN-DAVID MORVAN
Les Simpson, Tome 2 : Un sacré foin ! : L'affaire du gilet ; Homer est presque maire
Matt Groening
Slhoka, Tome 1 : L'île oubliée
Godderidge, Floch, Lyse
Slhoka, tome 2 : Jardin de Sangali
Soda, Tome 4: Dieu est mort ce soir
Surtout, ne dites pas à sa mère que Soda est flic. La chère femme le croit pasteur... Et David Elliot Hanneth Solomon (son véritable patronyme) ne tient pas à voir sa vieille maman morte d'inquiétude chaque fois qu'il part en mission. Les rues de New-York sont si peu sûres... Alors, pour ne pas l'effrayer, il change de tenue dans l'ascenseur, planque son flingue dans les toilettes et ses revues pas très catholiques sous son oreiller. Dur métier. Surtout quand un tueur à gages est prêt à tout pour récupérer un billet de cent dollars tombé par hasard entre les mains d'un sans-abri.

Publiée dans l'hebdomadaire Spirou, la série Soda peut être lue avec plaisir par les adolescents comme par leurs parents. Les ingrédients : dialogues percutants, graphisme dynamique, humour de bon ton et réalisme de bon aloi. Sans oublier un zeste d'humanisme et de générosité, histoire de ne pas désespérer de l'Amérique... Philippe Tome est aussi le scénariste talentueux des aventures de Spirou et Fantasio. —Gilbert Jacques
Soda, tome 1 : Un ange trépasse
Surtout, ne dites pas à sa mère que Soda est flic. La chère femme le croit pasteur... Et David Elliot Hanneth Solomon (son véritable patronyme) ne tient pas à voir sa vieille maman morte d'inquiétude chaque fois qu'il part en mission. Les rues de New-York sont si peu sûres... Alors, pour ne pas l'effrayer, il change de tenue dans l'ascenseur, planque son flingue dans les toilettes et ses revues pas très catholiques sous son oreiller. Dur métier. Surtout quand un tueur à gages est prêt à tout pour récupérer un billet de cent dollars tombé par hasard entre les mains d'un sans-abri.

Publiée dans l'hebdomadaire Spirou, la série Soda peut être lue avec plaisir par les adolescents comme par leurs parents. Les ingrédients : dialogues percutants, graphisme dynamique, humour de bon ton et réalisme de bon aloi. Sans oublier un zeste d'humanisme et de générosité, histoire de ne pas désespérer de l'Amérique... Philippe Tome est aussi le scénariste talentueux des aventures de Spirou et Fantasio. —Gilbert Jacques
Soda, tome 2 : Lettres à Satan
Surtout, ne dites pas à sa mère que Soda est flic. La chère femme le croit pasteur... Et David Elliot Hanneth Solomon (son véritable patronyme) ne tient pas à voir sa vieille maman morte d'inquiétude chaque fois qu'il part en mission. Les rues de New-York sont si peu sûres... Alors, pour ne pas l'effrayer, il change de tenue dans l'ascenseur, planque son flingue dans les toilettes et ses revues pas très catholiques sous son oreiller. Dur métier. Surtout quand un tueur à gages est prêt à tout pour récupérer un billet de cent dollars tombé par hasard entre les mains d'un sans-abri.

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Soda, tome 3 : Tu ne buteras point
Surtout, ne dites pas à sa mère que Soda est flic. La chère femme le croit pasteur... Et David Elliot Hanneth Solomon (son véritable patronyme) ne tient pas à voir sa vieille maman morte d'inquiétude chaque fois qu'il part en mission. Les rues de New-York sont si peu sûres... Alors, pour ne pas l'effrayer, il change de tenue dans l'ascenseur, planque son flingue dans les toilettes et ses revues pas très catholiques sous son oreiller. Dur métier. Surtout quand un tueur à gages est prêt à tout pour récupérer un billet de cent dollars tombé par hasard entre les mains d'un sans-abri.

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Soda, tome 5 : Fureur chez les saints
Surtout, ne dites pas à sa mère que Soda est flic. La chère femme le croit pasteur... Et David Elliot Hanneth Solomon (son véritable patronyme) ne tient pas à voir sa vieille maman morte d'inquiétude chaque fois qu'il part en mission. Les rues de New-York sont si peu sûres... Alors, pour ne pas l'effrayer, il change de tenue dans l'ascenseur, planque son flingue dans les toilettes et ses revues pas très catholiques sous son oreiller. Dur métier. Surtout quand un tueur à gages est prêt à tout pour récupérer un billet de cent dollars tombé par hasard entre les mains d'un sans-abri.

Publiée dans l'hebdomadaire Spirou, la série Soda peut être lue avec plaisir par les adolescents comme par leurs parents. Les ingrédients : dialogues percutants, graphisme dynamique, humour de bon ton et réalisme de bon aloi. Sans oublier un zeste d'humanisme et de générosité, histoire de ne pas désespérer de l'Amérique... Philippe Tome est aussi le scénariste talentueux des aventures de Spirou et Fantasio. —Gilbert Jacques
Soda, tome 6 : Confessions express
Soda, tome 7 : Lève-toi et meurs
Surtout, ne dites pas à sa mère que Soda est flic. La chère femme le croit pasteur... Et David Elliot Hanneth Solomon (son véritable patronyme) ne tient pas à voir sa vieille maman morte d'inquiétude chaque fois qu'il part en mission. Les rues de New-York sont si peu sûres... Alors, pour ne pas l'effrayer, il change de tenue dans l'ascenseur, planque son flingue dans les toilettes et ses revues pas très catholiques sous son oreiller. Dur métier. Surtout quand un tueur à gages est prêt à tout pour récupérer un billet de cent dollars tombé par hasard entre les mains d'un sans-abri.

Publiée dans l'hebdomadaire Spirou, la série Soda peut être lue avec plaisir par les adolescents comme par leurs parents. Les ingrédients : dialogues percutants, graphisme dynamique, humour de bon ton et réalisme de bon aloi. Sans oublier un zeste d'humanisme et de générosité, histoire de ne pas désespérer de l'Amérique... Philippe Tome est aussi le scénariste talentueux des aventures de Spirou et Fantasio. —Gilbert Jacques
Soda, tome 8 : Tuez en paix
Surtout, ne dites pas à sa mère que Soda est flic. La chère femme le croit pasteur... Et David Elliot Hanneth Solomon (son véritable patronyme) ne tient pas à voir sa vieille maman morte d'inquiétude chaque fois qu'il part en mission. Les rues de New-York sont si peu sûres... Alors, pour ne pas l'effrayer, il change de tenue dans l'ascenseur, planque son flingue dans les toilettes et ses revues pas très catholiques sous son oreiller. Dur métier. Surtout quand un tueur à gages est prêt à tout pour récupérer un billet de cent dollars tombé par hasard entre les mains d'un sans-abri.

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Soda, tome 9 : Et délivre-nous du mal
Surtout, ne dites pas à sa mère que Soda est flic. La chère femme le croit pasteur... Et David Elliot Hanneth Solomon (son véritable patronyme) ne tient pas à voir sa vieille maman morte d'inquiétude chaque fois qu'il part en mission. Les rues de New-York sont si peu sûres... Alors, pour ne pas l'effrayer, il change de tenue dans l'ascenseur, planque son flingue dans les toilettes et ses revues pas très catholiques sous son oreiller. Dur métier. Surtout quand un tueur à gages est prêt à tout pour récupérer un billet de cent dollars tombé par hasard entre les mains d'un sans-abri.

Publiée dans l'hebdomadaire Spirou, la série Soda peut être lue avec plaisir par les adolescents comme par leurs parents. Les ingrédients : dialogues percutants, graphisme dynamique, humour de bon ton et réalisme de bon aloi. Sans oublier un zeste d'humanisme et de générosité, histoire de ne pas désespérer de l'Amérique... Philippe Tome est aussi le scénariste talentueux des aventures de Spirou et Fantasio. —Gilbert Jacques
Soda, tome 10 : Dieu seul le sait
Surtout, ne dites pas à sa mère que Soda est flic. La chère femme le croit pasteur... Et David Elliot Hanneth Solomon (son véritable patronyme) ne tient pas à voir sa vieille maman morte d'inquiétude chaque fois qu'il part en mission. Les rues de New-York sont si peu sûres... Alors, pour ne pas l'effrayer, il change de tenue dans l'ascenseur, planque son flingue dans les toilettes et ses revues pas très catholiques sous son oreiller. Dur métier. Surtout quand un tueur à gages est prêt à tout pour récupérer un billet de cent dollars tombé par hasard entre les mains d'un sans-abri.

Publiée dans l'hebdomadaire Spirou, la série Soda peut être lue avec plaisir par les adolescents comme par leurs parents. Les ingrédients : dialogues percutants, graphisme dynamique, humour de bon ton et réalisme de bon aloi. Sans oublier un zeste d'humanisme et de générosité, histoire de ne pas désespérer de l'Amérique... Philippe Tome est aussi le scénariste talentueux des aventures de Spirou et Fantasio. —Gilbert Jacques
Soda, tome 11 : Prières et balistique
Philippe Tome, Bruno Gazzotti Surtout, ne dites pas à sa mère que Soda est flic. La chère femme le croit pasteur... Et David Elliot Hanneth Solomon (son véritable patronyme) ne tient pas à voir sa vieille maman morte d'inquiétude chaque fois qu'il part en mission. Les rues de New-York sont si peu sûres... Alors, pour ne pas l'effrayer, il change de tenue dans l'ascenseur, planque son flingue dans les toilettes et ses revues pas très catholiques sous son oreiller. Dur métier. Surtout quand un tueur à gages est prêt à tout pour récupérer un billet de cent dollars tombé par hasard entre les mains d'un sans-abri.

Publiée dans l'hebdomadaire Spirou, la série Soda peut être lue avec plaisir par les adolescents comme par leurs parents. Les ingrédients : dialogues percutants, graphisme dynamique, humour de bon ton et réalisme de bon aloi. Sans oublier un zeste d'humanisme et de générosité, histoire de ne pas désespérer de l'Amérique... Philippe Tome est aussi le scénariste talentueux des aventures de Spirou et Fantasio. —Gilbert Jacques
Le Sommeil du Monstre
Enki Bilal Mémoire du futur. New York 2026 : Nike Hatzfeld se souvient des premiers jours de sa vie quand, rescapé de Sarajevo, il partage sa chambre d'hôpital avec deux autres orphelins, Samir et Leyla. Doué d'une prodigieuse mémoire, Nike se définit lui-même comme "un spécialiste de la mémoire qui ne s'intéresse pas au passé". Lancé à la recherche de Samir et Leyla, Hatzfeld est impliqué malgré lui dans un complot international. Dans la tourmente des événements, le passé et l'Histoire resurgissent au cours d'un présent en déliquescence.

Virtuose dans la création d'images, Enki Bilal continue son exploration du futur, amorcée avec la Trilogie Nikopol. Visions urbaines apocalyptiques et extrapolations technologiques composent son univers glacé et troublant, au milieu duquel survit une humanité en quête d'identité. Dominé par l'Histoire, le récit aborde une réflexion profonde sur les déchirements de la Yougoslavie et la menace de l'intégrisme.

Polar politique d'anticipation, Le Sommeil du monstre, dont la force visuelle est à couper le souffle, est un Bilal majeur. —Edouard Saroyan
Le Souffle, tome 1 : De feu et de sang
Le Souffleur de rêves, tome 1 : La Nécropole des soupirs
O. Rouan, B. Falba
Starblood, t.2 : le dossier de slavo bis
S. /Fino, S. Rocca
Surviv atlantique t3 ile liberte
Mitton
Les Survivants de L'Atlantique, livre cinquième : Tempête sur Trafalgar
Jean-Yves Mitton
Les Survivants de l'Atlantique, livre quatrième : Trésor mortel
Jean-Yves Mitton, Molinari
Les Survivants de l'Atlantique, tome 1 : Le Secret de Kermadec
Mitton
Les Survivants de l'Atlantique, tome 2 : La Route des esclaves
Mitton
Les Survivants de l'Atlantique, tome 6 : La belle, le diable et le corsaire
Jean-Yves Mitton, Molinari
Les Survivants de l'Atlantique, tome 7 : Louisiane... L'Enfer au Paradis
Les Survivants de l'Atlantique, tome 9 : Dernier naufrage
Jean-Yves Mitton
TEMOA
Technoperes, Les: Tome 1
Alexandro Jodorowsky Aux commandes d'un vaisseau intersidéral, un vieil homme aux cheveux blancs et à la peau parcheminée se souvient. Il s'appelle Albino. Il se souvient de sa jeunesse, quand il n'était encore qu'un jeune garçon à la poursuite de son rêve le plus cher : devenir concepteur de jeux virtuels. Aujourd'hui, il a atteint son objectif. Il est devenu Suprême Technopère. Mais la route fut longue, parsemée d'embûches et de déceptions.

Quête initiatique mâtinée de Shakespeare et résonnant d'accents bibliques, le cycle des Technopères refuse une société dominée par la seule technique et plaide pour un monde où "les relations humaines heureuses seront plus importantes que le développement technologique"... Une saga signée par le grand Alexandro Jodorowsky (L'Incal) et mise en images par Janjetov, jeune dessinateur disciple de Moebius, avec la collaboration de Beltran (Megalex) pour les couleurs. —Gilbert Jacques
Les Teigneux, tome 2 : Carnage Boogie
P. Castaza, P. Chanoinat
Tequilla desperado - tome 1 - tierras calientes
Marazano+Cassini
Tibill le Lilling, Tome 1 : Salade d'Ortiz
Ange, Laurent Cagniat
Tintin au pays de l'or noir
Hergé Le 10 janvier 1929, un jeune reporter fait son apparition dans Le Petit Vingtième, le supplément pour enfants du quotidien belge Le XXe siècle. Son nom ? Tintin. Accompagné de Milou, un jeune chien blanc, il part pour la "Russie soviétique". Son créateur, un certain Georges Remi, signe Hergé, pseudonyme inspiré par ses initiales. Après ce premier voyage en Russie, qui donne naissance à l'album Tintin chez les Soviets, le jeune reporter s'envole pour l'Afrique (Tintin au Congo), puis pour l'Amérique. Mais c'est Le Lotus bleu, publié dans Le Petit Vingtième dès août 1934, qui marque un tournant important dans l'œuvre d'Hergé. Celui-ci, après avoir rencontré Tchang Tchong-Jen, jeune étudiant chinois qui lui a ouvert les yeux sur l'Asie, va désormais se soucier de rigueur documentaire. Il va aussi s'efforcer de faire passer dans ses histoires un message d'humanisme et de tolérance. Le succès de son reporter à la houppe ne va cesser de grandir. Hergé lui fait parcourir le monde. Il teinte ses aventures d'onirisme (L'Étoile mystérieuse), flirte avec le surnaturel (Les Sept Boules de cristal), l'expédie même sur la lune.

Il donne à Tintin des compagnons d'aventure qui vont prendre une place essentielle : les Dupont/d (Les Cigares du pharaon), le capitaine Haddock (Le Crabe aux pinces d'or), le professeur Tournesol (Le Secret de la Licorne) ou Bianca Castafiore (Le Sceptre d'Ottokar). Hergé n'hésite pas à jouer avec ses personnages : Les Bijoux de la Castafiore montrent un Tintin dépassé par les événements, loin de son image traditionnelle. Jusqu'à l'œuvre ultime, laissée inachevée par la mort d'Hergé en mars 1983 : Tintin et l'alph-art, dont la dernière case montre le héros en bien fâcheuse posture...

Tintin a su séduire les jeunes comme les adultes. Grâce à la lisibilité de la narration et du dessin, la justesse des dialogues, le sens du rebondissement et de l'intrigue... Mais aussi le souffle de l'aventure, de l'amitié et de la générosité. Et, en plus, ce quelque chose d'indéfinissable qu'Hergé lui-même ne savait expliquer... Une bande dessinée universelle. —Gilbert Jacques
Tintin en Amérique
Hergé
Treize (XIII), tome 15 : Lâchez les chiens !
William Vance, Jean Van-Hamme Mais, bon sang, quel est donc son véritable nom ? Jason MacLane ? Steve Rowland ? Kelly Brian ? Et quel rôle joue-t-il ? Activiste irlandais ? Révolutionnaire sud-américain ? Assassin du président des États-Unis ? Décidément, le mystère XIII n'en finit pas de s'épaissir au fil des épisodes de cette saga à succès...

Dans le précédent volume, Secret défense, le pauvre XIII s'en tirait de justesse. Traqué par les tueurs d'Exécutor, il parvenait à s'échapper en prenant… le train, comme Monsieur Tout-le-monde. Mais XIII n'est pas Monsieur Tout-le-monde, loin s'en faut. Alors, rien d'étonnant à ce qu'on le retrouve dans Lâchez les chiens ! à bord du même train, traqué par une meute bien décidée à faire oublier jusqu'au souvenir de son existence. Lui qui, justement, se débat comme un beau diable pour recouvrer la mémoire... Cette satanée mémoire qui se dérobe à lui depuis le premier épisode, Le Jour du Soleil noir. Là, XIII aura fort à faire. Car le chef de la meute, la belle et vénéneuse Jessica Martin, travaille aussi pour le compte d'une certaine Irina Svetlanova, la sanguinaire patronne d'Exécutor à qui XIII a déjà causé quelques menus soucis. Le chasseur et sa proie, cette fois obligés de faire cause commune, se lancent alors dans une folle cavale, empruntant tous les moyens de locomotion possibles, de la montgolfière à l'hélicoptère en passant par la Ford Mustang. Le lecteur est invité à s'accrocher à son siège : rebondissements et coups de théâtre garantis !

Alors que Secret défense tenait plutôt de l'épisode de transition, Lâchez les chiens ! renoue avec les ingrédients qui ont fait le succès de la série. Au programme : un redoutable mélange d'action pure et d'inextricable intrigue, savamment orchestré par le scénariste Van Hamme, bien décidé à entraîner le lecteur dans son imagination sans limite. Le graphisme de Vance, toujours aussi énergique, traduit à merveille le rythme frénétique du récit. Entre une course-poursuite nocturne sur le toit d'un train Amtrak et la chute vertigineuse du héros depuis un hélico en flammes, on n'a guère le temps de souffler. Ce qui n'exclut pas les sentiments : comme on le découvrira, même une tueuse professionnelle sans états d'âme apparents peut parfois éprouver des émotions… Et l'avenir de XIII ? Pas brillant, on s'en doute. Ce qui ne peut que ravir les fidèles de la série, certains que Van Hamme leur concocte quelques retournements de situation dont il a le secret. À suivre, donc, et plus que jamais ! —Gilbert Jacques
Treize (XIII), tome 16 : Opération Montécristo
Vance Van Hamme
Le Trésor de Rackham le Rouge
Hergé Le 10 janvier 1929, un jeune reporter fait son apparition dans Le Petit Vingtième, le supplément pour enfants du quotidien belge Le XXe siècle. Son nom ? Tintin. Accompagné de Milou, un jeune chien blanc, il part pour la "Russie soviétique". Son créateur, un certain Georges Remi, signe Hergé, pseudonyme inspiré par ses initiales. Après ce premier voyage en Russie, qui donne naissance à l'album Tintin chez les Soviets, le jeune reporter s'envole pour l'Afrique (Tintin au Congo), puis pour l'Amérique. Mais c'est Le Lotus bleu, publié dans Le Petit Vingtième dès août 1934, qui marque un tournant important dans l'œuvre d'Hergé. Celui-ci, après avoir rencontré Tchang Tchong-Jen, jeune étudiant chinois qui lui a ouvert les yeux sur l'Asie, va désormais se soucier de rigueur documentaire. Il va aussi s'efforcer de faire passer dans ses histoires un message d'humanisme et de tolérance. Le succès de son reporter à la houppe ne va cesser de grandir. Hergé lui fait parcourir le monde. Il teinte ses aventures d'onirisme (L'Étoile mystérieuse), flirte avec le surnaturel (Les Sept Boules de cristal), l'expédie même sur la lune.

Il donne à Tintin des compagnons d'aventure qui vont prendre une place essentielle : les Dupont/d (Les Cigares du pharaon), le capitaine Haddock (Le Crabe aux pinces d'or), le professeur Tournesol (Le Secret de la Licorne) ou Bianca Castafiore (Le Sceptre d'Ottokar). Hergé n'hésite pas à jouer avec ses personnages : Les Bijoux de la Castafiore montrent un Tintin dépassé par les événements, loin de son image traditionnelle. Jusqu'à l'œuvre ultime, laissée inachevée par la mort d'Hergé en mars 1983 : Tintin et l'alph-art, dont la dernière case montre le héros en bien fâcheuse posture...

Tintin a su séduire les jeunes comme les adultes. Grâce à la lisibilité de la narration et du dessin, la justesse des dialogues, le sens du rebondissement et de l'intrigue... Mais aussi le souffle de l'aventure, de l'amitié et de la générosité. Et, en plus, ce quelque chose d'indéfinissable qu'Hergé lui-même ne savait expliquer... Une bande dessinée universelle. —Gilbert Jacques
Trolls de Troy, Histoire trolles : tome 1
Trolls de Troy, Tome 9 : Les prisonniers du Darshan
Christophe Arleston, Jean-Louis Mourier, Claude Guth
Trolls de Troy, Tome 11 : Trollympiades : Edition collector Or
Christophe Arleston, Jean-Louis Mourier
Trolls de Troy, tome 2 : Le scalp du vénérable
Trolls de Troy, tome 3 : Comme un vol de pétaures
Trolls de Troy, tome 5 : Les Maléfices de la Thaumaturge
Arleston
Trolls de Troy, tome 6 : Trolls dans la brume
S. Arleston, J.-L. Mourier
Trolls de Troy, tome 7 : Plume de sage
Scotch Arleston
Trolls de Troy, tome4 : Le Feu occulte
Les Tuniques Bleues TOME 15
Willy Lambil, Raoul Cauvin C'est bien connu : la cavalerie arrive toujours trop tard. Quand on lit les aventures des Tuniques bleues, franchement, on comprend mieux pourquoi... Le caporal Blutch et le sergent Chesterfield sont peut-être hilarants. Mais si l'armée des Nordistes n'avait été composée que de soldats de leur acabit, on peut se demander ce qu'aurait été l'issue de la guerre de Sécession... Enfin, ce n'est pas le lecteur qui se plaindra. Car tout ce qu'il risque, lui, c'est d'attraper des crampes d'estomac. Ou, au pire, de mourir de rire...
Créée en 1968, la série est depuis longtemps un classique du western et de l'humour. Le trait rond et jovial de Lambil sert à merveille les scénarios de Raoul Cauvin, pilier infatigable de l'hebdomadaire Spirou et des éditions Dupuis. On lui doit, entre autres, des séries à succès comme Sammy, Pierre Tombal, L'Agent 212 ou encore Cédric.
—Philippe Actère
Les Tuniques Bleues, Tome 32 : Les Bleus en folie
Raoul Cauvin, Willy Lambil C'est bien connu : la cavalerie arrive toujours trop tard. Quand on lit les aventures des Tuniques bleues, franchement, on comprend mieux pourquoi... Le caporal Blutch et le sergent Chesterfield sont peut-être hilarants. Mais si l'armée des Nordistes n'avait été composée que de soldats de leur acabit, on peut se demander ce qu'aurait été l'issue de la guerre de Sécession... Enfin, ce n'est pas le lecteur qui se plaindra. Car tout ce qu'il risque, lui, c'est d'attraper des crampes d'estomac. Ou, au pire, de mourir de rire...
Créée en 1968, la série est depuis longtemps un classique du western et de l'humour. Le trait rond et jovial de Lambil sert à merveille les scénarios de Raoul Cauvin, pilier infatigable de l'hebdomadaire Spirou et des éditions Dupuis. On lui doit, entre autres, des séries à succès comme Sammy, Pierre Tombal, L'Agent 212 ou encore Cédric.
—Philippe Actère
Les Tuniques Bleues, Tome 35 : Captain Nepel
Raoul Cauvin, Willy Lambil C'est bien connu : la cavalerie arrive toujours trop tard. Quand on lit les aventures des Tuniques bleues, franchement, on comprend mieux pourquoi... Le caporal Blutch et le sergent Chesterfield sont peut-être hilarants. Mais si l'armée des Nordistes n'avait été composée que de soldats de leur acabit, on peut se demander ce qu'aurait été l'issue de la guerre de Sécession... Enfin, ce n'est pas le lecteur qui se plaindra. Car tout ce qu'il risque, lui, c'est d'attraper des crampes d'estomac. Ou, au pire, de mourir de rire...
Créée en 1968, la série est depuis longtemps un classique du western et de l'humour. Le trait rond et jovial de Lambil sert à merveille les scénarios de Raoul Cauvin, pilier infatigable de l'hebdomadaire Spirou et des éditions Dupuis. On lui doit, entre autres, des séries à succès comme Sammy, Pierre Tombal, L'Agent 212 ou encore Cédric.
—Philippe Actère
Les Tuniques Bleues, Tome 45 : Emeutes à New-York
Lambil, Raoul Cauvin
Les Tuniques Bleues, tome 36 : Quantrill
C'est bien connu : la cavalerie arrive toujours trop tard. Quand on lit les aventures des Tuniques bleues, franchement, on comprend mieux pourquoi... Le caporal Blutch et le sergent Chesterfield sont peut-être hilarants. Mais si l'armée des Nordistes n'avait été composée que de soldats de leur acabit, on peut se demander ce qu'aurait été l'issue de la guerre de Sécession... Enfin, ce n'est pas le lecteur qui se plaindra. Car tout ce qu'il risque, lui, c'est d'attraper des crampes d'estomac. Ou, au pire, de mourir de rire...
Créée en 1968, la série est depuis longtemps un classique du western et de l'humour. Le trait rond et jovial de Lambil sert à merveille les scénarios de Raoul Cauvin, pilier infatigable de l'hebdomadaire Spirou et des éditions Dupuis. On lui doit, entre autres, des séries à succès comme Sammy, Pierre Tombal, L'Agent 212 ou encore Cédric.
—Philippe Actère
Les Tuniques bleues, tome 14 : Le blanc-bec
C'est bien connu : la cavalerie arrive toujours trop tard. Quand on lit les aventures des Tuniques bleues, franchement, on comprend mieux pourquoi... Le caporal Blutch et le sergent Chesterfield sont peut-être hilarants. Mais si l'armée des Nordistes n'avait été composée que de soldats de leur acabit, on peut se demander ce qu'aurait été l'issue de la guerre de Sécession... Enfin, ce n'est pas le lecteur qui se plaindra. Car tout ce qu'il risque, lui, c'est d'attraper des crampes d'estomac. Ou, au pire, de mourir de rire...
Créée en 1968, la série est depuis longtemps un classique du western et de l'humour. Le trait rond et jovial de Lambil sert à merveille les scénarios de Raoul Cauvin, pilier infatigable de l'hebdomadaire Spirou et des éditions Dupuis. On lui doit, entre autres, des séries à succès comme Sammy, Pierre Tombal, L'Agent 212 ou encore Cédric.
—Philippe Actère
Les Tuniques bleues, tome 19 : Le David
C'est bien connu : la cavalerie arrive toujours trop tard. Quand on lit les aventures des Tuniques bleues, franchement, on comprend mieux pourquoi... Le caporal Blutch et le sergent Chesterfield sont peut-être hilarants. Mais si l'armée des Nordistes n'avait été composée que de soldats de leur acabit, on peut se demander ce qu'aurait été l'issue de la guerre de Sécession... Enfin, ce n'est pas le lecteur qui se plaindra. Car tout ce qu'il risque, lui, c'est d'attraper des crampes d'estomac. Ou, au pire, de mourir de rire...
Créée en 1968, la série est depuis longtemps un classique du western et de l'humour. Le trait rond et jovial de Lambil sert à merveille les scénarios de Raoul Cauvin, pilier infatigable de l'hebdomadaire Spirou et des éditions Dupuis. On lui doit, entre autres, des séries à succès comme Sammy, Pierre Tombal, L'Agent 212 ou encore Cédric.
—Philippe Actère
Les Tuniques bleues, tome 24 : Baby blue
C'est bien connu : la cavalerie arrive toujours trop tard. Quand on lit les aventures des Tuniques bleues, franchement, on comprend mieux pourquoi... Le caporal Blutch et le sergent Chesterfield sont peut-être hilarants. Mais si l'armée des Nordistes n'avait été composée que de soldats de leur acabit, on peut se demander ce qu'aurait été l'issue de la guerre de Sécession... Enfin, ce n'est pas le lecteur qui se plaindra. Car tout ce qu'il risque, lui, c'est d'attraper des crampes d'estomac. Ou, au pire, de mourir de rire...
Créée en 1968, la série est depuis longtemps un classique du western et de l'humour. Le trait rond et jovial de Lambil sert à merveille les scénarios de Raoul Cauvin, pilier infatigable de l'hebdomadaire Spirou et des éditions Dupuis. On lui doit, entre autres, des séries à succès comme Sammy, Pierre Tombal, L'Agent 212 ou encore Cédric.
—Philippe Actère
Les Tuniques bleues, tome 30 : La rose de Bantry
C'est bien connu : la cavalerie arrive toujours trop tard. Quand on lit les aventures des Tuniques bleues, franchement, on comprend mieux pourquoi... Le caporal Blutch et le sergent Chesterfield sont peut-être hilarants. Mais si l'armée des Nordistes n'avait été composée que de soldats de leur acabit, on peut se demander ce qu'aurait été l'issue de la guerre de Sécession... Enfin, ce n'est pas le lecteur qui se plaindra. Car tout ce qu'il risque, lui, c'est d'attraper des crampes d'estomac. Ou, au pire, de mourir de rire...
Créée en 1968, la série est depuis longtemps un classique du western et de l'humour. Le trait rond et jovial de Lambil sert à merveille les scénarios de Raoul Cauvin, pilier infatigable de l'hebdomadaire Spirou et des éditions Dupuis. On lui doit, entre autres, des séries à succès comme Sammy, Pierre Tombal, L'Agent 212 ou encore Cédric.
—Philippe Actère
Les Tuniques bleues, tome 42 : Qui veut la peau du Général ?
C'est bien connu : la cavalerie arrive toujours trop tard. Quand on lit les aventures des Tuniques bleues, franchement, on comprend mieux pourquoi... Le caporal Blutch et le sergent Chesterfield sont peut-être hilarants. Mais si l'armée des Nordistes n'avait été composée que de soldats de leur acabit, on peut se demander ce qu'aurait été l'issue de la guerre de Sécession... Enfin, ce n'est pas le lecteur qui se plaindra. Car tout ce qu'il risque, lui, c'est d'attraper des crampes d'estomac. Ou, au pire, de mourir de rire...

Créée en 1968, la série est depuis longtemps un classique du western et de l'humour. Le trait rond et jovial de Lambil sert à merveille les scénarios de Raoul Cauvin, pilier infatigable de l'hebdomadaire Spirou et des éditions Dupuis. On lui doit, entre autres, des séries à succès comme Sammy, Pierre Tombal, L'Agent 212 ou encore Cédric. —Philippe Actère
Vae Victis, tome 2 : Cloduar, Je me nomme légion
Jean-Yves Mitton, Simon Rocca
Vae Victis, tome 3 : Garak, le voleur de torques
Simon Rocca, Jean-Yves Mitton
Vae Victis, tome 4 : Milon, le charmeur d'orages
Rocca, Mitton
Vae Victis, tome 6 : Boadicae, la guerrière folle
Simon Rocca, Jean-Yves Mitton
Vae Victis, tome 8 : Sligo, l'usurpateur
Mitton, Rocca
Vae Victis, tome 10 : Arulf l'Icénien
Simon Rocca, Jean-Yves Mitton
Vae Victis, tome 11 : Celtill, le Vercingétorix
Simon Rocca, Jean-Yves Mitton
Vae Victis, tome 14 : Critovax, au-delà de l'ignominie
Vae victis ! , tome 1 : Ambre, le banquet de crassus
Vae victis ! - caius julius César - tome 9
Rocca-S+Mitton-J.Y
Vae victis tome 7 : Yorc le bateleur
Rocca
Vae victis, tome 5 : Didius, le retour de l'infâme
Rocca, Mitton
La Vallée des cobras
Hergé
Vauriens, tome 1 : Pop bras d'argile
Luc Brunschwig, Laurent Cagniat
Vauriens, tome 3 : Justine des Dieux
Luc Brunschwig
Vauriens. 2, Dame Brèche-Dent
Luc Brunschwig, Laurent Cagniat
La Veuve noire
Michel Dusart, François Walthéry, G. Van Linthout
Les Vélomaniacs, Tome 1 :
Jean-Luc Garréra, Alain Julié, Enzo Grigoli
Victor Sackville, l'espion de Georges V, tome 8 : Pavel Strana, n° 2 : Pacte à Lucerne
François Rivière, Gabrielle Borile, Francis Carin
Violine, tome 3 : Le bras de fer
Tarrin, Tronchet
Violine. 2, Le mauvais oeil
Didier Tronchet, Fabrice Tarrin
Vo'houna, tome 1 : La Saison d'Ao
Emmanuel Roudier
Vo'hounâ, tome 2 : La Saison de Mordagg
Emmanuel Roudier
Voyageur : passé, Tome 1 :
Eric Stalner, Juanjo Guarnido, Rollin
Wisher, Tome 1 : Nigel
S Latour, Giulio De Vita
XIII, tome 1, Le jour du soleil noir
On l'appelle XIII. Faute de mieux. Car l'homme n'a plus d'identité. Blessé d'un coup de feu à la tempe, il a perdu la mémoire. Seul indice : le chiffre XIII tatoué sous sa clavicule gauche. Il décide de partir sur les traces de son passé. Mais il n'est pas seul : de mystérieux tueurs cherchent à l'abattre, l'obligeant à se lancer dans une course éperdue pour sa survie. Il découvre alors qu'il est "le meurtrier le plus haï et le plus recherché de toute la planète", accusé d'avoir assassiné le président des Etats-Unis... Inspiré par un thriller de Robert Ludlum (La Mémoire dans la peau), le scénariste Jean Van Hamme (auteur de Thorgal et de Largo Winch) a imaginé un récit haletant aux rebondissements incessants, magistralement servi par le graphisme réaliste de William Vance (dessinateur de Bruno Brazil). Avec plus de trois millions d'exemplaires vendus, XIII s'est imposé comme la série de référence de la bande dessinée d'aventures et d'espionnage. —Gilbert Jacques
XIII, tome 2, Là où va l'Indien
On l'appelle XIII. Faute de mieux. Car l'homme n'a plus d'identité. Blessé d'un coup de feu à la tempe, il a perdu la mémoire. Seul indice : le chiffre XIII tatoué sous sa clavicule gauche. Il décide de partir sur les traces de son passé. Mais il n'est pas seul : de mystérieux tueurs cherchent à l'abattre, l'obligeant à se lancer dans une course éperdue pour sa survie. Il découvre alors qu'il est "le meurtrier le plus haï et le plus recherché de toute la planète", accusé d'avoir assassiné le président des Etats-Unis... Inspiré par un thriller de Robert Ludlum (La Mémoire dans la peau), le scénariste Jean Van Hamme (auteur de Thorgal et de Largo Winch) a imaginé un récit haletant aux rebondissements incessants, magistralement servi par le graphisme réaliste de William Vance (dessinateur de Bruno Brazil). Avec plus de trois millions d'exemplaires vendus, XIII s'est imposé comme la série de référence de la bande dessinée d'aventures et d'espionnage. —Gilbert Jacques
XIII, tome 3, Toutes les larmes de l'enfer
On l'appelle XIII. Faute de mieux. Car l'homme n'a plus d'identité. Blessé d'un coup de feu à la tempe, il a perdu la mémoire. Seul indice : le chiffre XIII tatoué sous sa clavicule gauche. Il décide de partir sur les traces de son passé. Mais il n'est pas seul : de mystérieux tueurs cherchent à l'abattre, l'obligeant à se lancer dans une course éperdue pour sa survie. Il découvre alors qu'il est "le meurtrier le plus haï et le plus recherché de toute la planète", accusé d'avoir assassiné le président des Etats-Unis... Inspiré par un thriller de Robert Ludlum (La Mémoire dans la peau), le scénariste Jean Van Hamme (auteur de Thorgal et de Largo Winch) a imaginé un récit haletant aux rebondissements incessants, magistralement servi par le graphisme réaliste de William Vance (dessinateur de Bruno Brazil). Avec plus de trois millions d'exemplaires vendus, XIII s'est imposé comme la série de référence de la bande dessinée d'aventures et d'espionnage. —Gilbert Jacques
XIII, tome 4, Spads
On l'appelle XIII. Faute de mieux. Car l'homme n'a plus d'identité. Blessé d'un coup de feu à la tempe, il a perdu la mémoire. Seul indice : le chiffre XIII tatoué sous sa clavicule gauche. Il décide de partir sur les traces de son passé. Mais il n'est pas seul : de mystérieux tueurs cherchent à l'abattre, l'obligeant à se lancer dans une course éperdue pour sa survie. Il découvre alors qu'il est "le meurtrier le plus haï et le plus recherché de toute la planète", accusé d'avoir assassiné le président des Etats-Unis... Inspiré par un thriller de Robert Ludlum (La Mémoire dans la peau), le scénariste Jean Van Hamme (auteur de Thorgal et de Largo Winch) a imaginé un récit haletant aux rebondissements incessants, magistralement servi par le graphisme réaliste de William Vance (dessinateur de Bruno Brazil). Avec plus de trois millions d'exemplaires vendus, XIII s'est imposé comme la série de référence de la bande dessinée d'aventures et d'espionnage. —Gilbert Jacques
XIII, tome 5, Rouge total
On l'appelle XIII. Faute de mieux. Car l'homme n'a plus d'identité. Blessé d'un coup de feu à la tempe, il a perdu la mémoire. Seul indice : le chiffre XIII tatoué sous sa clavicule gauche. Il décide de partir sur les traces de son passé. Mais il n'est pas seul : de mystérieux tueurs cherchent à l'abattre, l'obligeant à se lancer dans une course éperdue pour sa survie. Il découvre alors qu'il est "le meurtrier le plus haï et le plus recherché de toute la planète", accusé d'avoir assassiné le président des Etats-Unis... Inspiré par un thriller de Robert Ludlum (La Mémoire dans la peau), le scénariste Jean Van Hamme (auteur de Thorgal et de Largo Winch) a imaginé un récit haletant aux rebondissements incessants, magistralement servi par le graphisme réaliste de William Vance (dessinateur de Bruno Brazil). Avec plus de trois millions d'exemplaires vendus, XIII s'est imposé comme la série de référence de la bande dessinée d'aventures et d'espionnage. —Gilbert Jacques
XIII, tome 6 : Le Dossier Jason Fly
On l'appelle XIII. Faute de mieux. Car l'homme n'a plus d'identité. Blessé d'un coup de feu à la tempe, il a perdu la mémoire. Seul indice : le chiffre XIII tatoué sous sa clavicule gauche. Il décide de partir sur les traces de son passé. Mais il n'est pas seul : de mystérieux tueurs cherchent à l'abattre, l'obligeant à se lancer dans une course éperdue pour sa survie. Il découvre alors qu'il est "le meurtrier le plus haï et le plus recherché de toute la planète", accusé d'avoir assassiné le président des Etats-Unis... Inspiré par un thriller de Robert Ludlum (La Mémoire dans la peau), le scénariste Jean Van Hamme (auteur de Thorgal et de Largo Winch) a imaginé un récit haletant aux rebondissements incessants, magistralement servi par le graphisme réaliste de William Vance (dessinateur de Bruno Brazil). Avec plus de trois millions d'exemplaires vendus, XIII s'est imposé comme la série de référence de la bande dessinée d'aventures et d'espionnage. —Gilbert Jacques
XIII, tome 7 : La Nuit du 3 août
On l'appelle XIII. Faute de mieux. Car l'homme n'a plus d'identité. Blessé d'un coup de feu à la tempe, il a perdu la mémoire. Seul indice : le chiffre XIII tatoué sous sa clavicule gauche. Il décide de partir sur les traces de son passé. Mais il n'est pas seul : de mystérieux tueurs cherchent à l'abattre, l'obligeant à se lancer dans une course éperdue pour sa survie. Il découvre alors qu'il est "le meurtrier le plus haï et le plus recherché de toute la planète", accusé d'avoir assassiné le président des Etats-Unis... Inspiré par un thriller de Robert Ludlum (La Mémoire dans la peau), le scénariste Jean Van Hamme (auteur de Thorgal et de Largo Winch) a imaginé un récit haletant aux rebondissements incessants, magistralement servi par le graphisme réaliste de William Vance (dessinateur de Bruno Brazil). Avec plus de trois millions d'exemplaires vendus, XIII s'est imposé comme la série de référence de la bande dessinée d'aventures et d'espionnage. —Gilbert Jacques
XIII, tome 8, Treize contre un
On l'appelle XIII. Faute de mieux. Car l'homme n'a plus d'identité. Blessé d'un coup de feu à la tempe, il a perdu la mémoire. Seul indice : le chiffre XIII tatoué sous sa clavicule gauche. Il décide de partir sur les traces de son passé. Mais il n'est pas seul : de mystérieux tueurs cherchent à l'abattre, l'obligeant à se lancer dans une course éperdue pour sa survie. Il découvre alors qu'il est "le meurtrier le plus haï et le plus recherché de toute la planète", accusé d'avoir assassiné le président des Etats-Unis... Inspiré par un thriller de Robert Ludlum (La Mémoire dans la peau), le scénariste Jean Van Hamme (auteur de Thorgal et de Largo Winch) a imaginé un récit haletant aux rebondissements incessants, magistralement servi par le graphisme réaliste de William Vance (dessinateur de Bruno Brazil). Avec plus de trois millions d'exemplaires vendus, XIII s'est imposé comme la série de référence de la bande dessinée d'aventures et d'espionnage. —Gilbert Jacques
XIII, tome 9 : Pour Maria
On l'appelle XIII. Faute de mieux. Car l'homme n'a plus d'identité. Blessé d'un coup de feu à la tempe, il a perdu la mémoire. Seul indice : le chiffre XIII tatoué sous sa clavicule gauche. Il décide de partir sur les traces de son passé. Mais il n'est pas seul : de mystérieux tueurs cherchent à l'abattre, l'obligeant à se lancer dans une course éperdue pour sa survie. Il découvre alors qu'il est "le meurtrier le plus haï et le plus recherché de toute la planète", accusé d'avoir assassiné le président des Etats-Unis... Inspiré par un thriller de Robert Ludlum (La Mémoire dans la peau), le scénariste Jean Van Hamme (auteur de Thorgal et de Largo Winch) a imaginé un récit haletant aux rebondissements incessants, magistralement servi par le graphisme réaliste de William Vance (dessinateur de Bruno Brazil). Avec plus de trois millions d'exemplaires vendus, XIII s'est imposé comme la série de référence de la bande dessinée d'aventures et d'espionnage. —Gilbert Jacques
XIII, tome 10 : El Cascador
On l'appelle XIII. Faute de mieux. Car l'homme n'a plus d'identité. Blessé d'un coup de feu à la tempe, il a perdu la mémoire. Seul indice : le chiffre XIII tatoué sous sa clavicule gauche. Il décide de partir sur les traces de son passé. Mais il n'est pas seul : de mystérieux tueurs cherchent à l'abattre, l'obligeant à se lancer dans une course éperdue pour sa survie. Il découvre alors qu'il est "le meurtrier le plus haï et le plus recherché de toute la planète", accusé d'avoir assassiné le président des Etats-Unis... Inspiré par un thriller de Robert Ludlum (La Mémoire dans la peau), le scénariste Jean Van Hamme (auteur de Thorgal et de Largo Winch) a imaginé un récit haletant aux rebondissements incessants, magistralement servi par le graphisme réaliste de William Vance (dessinateur de Bruno Brazil). Avec plus de trois millions d'exemplaires vendus, XIII s'est imposé comme la série de référence de la bande dessinée d'aventures et d'espionnage. —Gilbert Jacques
XIII, tome 11, Trois montres d'argent
On l'appelle XIII. Faute de mieux. Car l'homme n'a plus d'identité. Blessé d'un coup de feu à la tempe, il a perdu la mémoire. Seul indice : le chiffre XIII tatoué sous sa clavicule gauche. Il décide de partir sur les traces de son passé. Mais il n'est pas seul : de mystérieux tueurs cherchent à l'abattre, l'obligeant à se lancer dans une course éperdue pour sa survie. Il découvre alors qu'il est "le meurtrier le plus haï et le plus recherché de toute la planète", accusé d'avoir assassiné le président des Etats-Unis... Inspiré par un thriller de Robert Ludlum (La Mémoire dans la peau), le scénariste Jean Van Hamme (auteur de Thorgal et de Largo Winch) a imaginé un récit haletant aux rebondissements incessants, magistralement servi par le graphisme réaliste de William Vance (dessinateur de Bruno Brazil). Avec plus de trois millions d'exemplaires vendus, XIII s'est imposé comme la série de référence de la bande dessinée d'aventures et d'espionnage. —Gilbert Jacques
XIII, tome 12 : Le jugement
On l'appelle XIII. Faute de mieux. Car l'homme n'a plus d'identité. Blessé d'un coup de feu à la tempe, il a perdu la mémoire. Seul indice : le chiffre XIII tatoué sous sa clavicule gauche. Il décide de partir sur les traces de son passé. Mais il n'est pas seul : de mystérieux tueurs cherchent à l'abattre, l'obligeant à se lancer dans une course éperdue pour sa survie. Il découvre alors qu'il est "le meurtrier le plus haï et le plus recherché de toute la planète", accusé d'avoir assassiné le président des Etats-Unis... Inspiré par un thriller de Robert Ludlum (La Mémoire dans la peau), le scénariste Jean Van Hamme (auteur de Thorgal et de Largo Winch) a imaginé un récit haletant aux rebondissements incessants, magistralement servi par le graphisme réaliste de William Vance (dessinateur de Bruno Brazil). Avec plus de trois millions d'exemplaires vendus, XIII s'est imposé comme la série de référence de la bande dessinée d'aventures et d'espionnage. —Gilbert Jacques
XIII, tome 13, L'enquête : the XIII mystery
XIII, tome 14 : Secret défense
Jean Van Hamme, William Vance Comme d'habitude, rien ne va plus pour XIII... Pour le lecteur qui aurait la mémoire courte, rappelons que le plus célèbre amnésique de la BD se trouvait, à la fin de l'épisode précédent (Le Jugement), accusé d'être un terroriste de l'IRA de mèche avec Fidel Castro. Bigre... Comme situation, on peut rêver mieux. Évidemment, les mêmes questions se posent : va-t-il s'en sortir ? Va-t-on connaître enfin sa véritable identité ? Évidemment, on ne dira rien des réponses. Cette fois encore, XIII - ou doit-on l'appeler Jason Mac Lane ? Ou Kelly Brian ? - va se retrouver en train de jouer au chat et à la souris. Et, comme il se doit, c'est toujours lui qui fait la souris... Secret défense, 14e album de la série, marque le point de départ d'une nouvelle intrigue et d'un autre cycle d'aventures. Le lecteur ne sait toujours pas où l'emmène le scénariste Van Hamme. Et il adore ça ; d'ailleurs. XIII, lui, ne sait toujours pas qui il est ni où l'emmène son destin. Et ça ne lui plaît guère. Mais, heureusement pour notre plaisir, il n'est pas près de l'apprendre... —Gilbert Jacques
Yakuza tome 02
Corteggiani+Barison
Yakuza tome1
Corteggiani+Barison
Yakuza. 3, Zen ai kaigi
François Corteggiani, Emmanuel Barison
Yuna, Tome 1 : La Prophétie de Winog
Jacques Lamontagne, Ma Yi
Yuna, Tome 2 : L'Ile aux tombeaux
Lamontagne, Yi Ma
Zarla, Tome 1 : Guerrière impitoyable
Zarla, Tome 2 : Le dragon blanc
Janssens, Guilhem
Zorn et Dirna, Tome 2 : Le dauphin et le renard
Jean-David Morvan, Bruno Bessadi, Vincent Trannoy, Christian Lerolle
Zorn et Dirna, tome 1 : Les Laminoirs
B. Bessady, J.D. Morvan
Les arcanes de Naheulbeuk, L'arrière-boutique de la Terre de Fangh, Tome 1 : Bière, Monstre et Bière
John Lang, Marion Poinsot, Sylvie Sabater
Les arcanes du "Midi-Minuit". 1, L'affaire du Nalta P312
Jean-Charles Gaudin, Cyril Trichet
Les arcanes du, Tome 5 : L'affaire Sylvak
Jean-Charles Gaudin, Cyril Trichet
Les arcanes du, Tome 6 : L'affaire du détenu 3491
Jean-Charles Gaudin, Cyril Trichet, Angélique Cesano
Les aventures de Jo, Zette et Jocko : Le rayon du mystère : Episode 2 : L'Eruption du Karamako
Hergé
La ballade de la mer salée
Hugo Pratt Costume de marin, cheveux bruns, anneau à l'oreille gauche. La silhouette élancée et élégante. Une lueur d'amusement et d'ironie bienveillante dans le regard. L'air de se tenir à distance. L'art d'observer choses et gens avec détachement. Certains le disent pirate. Lui se prétend gentilhomme de fortune... Ainsi apparaît Corto Maltese, fils d'une gitane andalouse et d'un marin des Cornouailles. Une gueule, une personnalité, un destin. Une légende de la bande dessinée devenue légende tout court. Certes, Corto est une créature de papier, inventée par le grand Hugo Pratt. Mais à force de le voir hanter notre imaginaire, on finit par s'interroger. Et s'il avait réellement existé ? Et si Pratt ne s'était fait que le dépositaire de ses souvenirs, l'humble biographe d'une destinée trop belle pour n'être qu'une simple fiction ?

Corto Maltese voit le jour en 1967, dans La Ballade de la mer salée. Piètres débuts : quand le lecteur fait sa connaissance, il est torse nu, pas rasé, pieds et mains attachés à un radeau grossier, en train de dériver au gré des courants du Pacifique. Mais très vite, Hugo Pratt en fait son personnage fétiche et lui offre une vie hors du commun. Corto a traversé le siècle et parcouru le vaste monde. Sa route a croisé celles de grandes figures de l'Histoire. Il s'est initié aux mystères de l'ésotérisme, frotté aux secrets de la kabbale et de la franc-maçonnerie. Mais s'est toujours voulu un homme libre, refusant tout embrigadement, gardant ses distances avec les dogmes et les drapeaux de toutes sortes. Un homme également libre de tout engagement avec les femmes, même si elles occupent une place essentielle dans l'existence de cet incorrigible romantique. Et puis, un jour des années trente, quelque part du côté de l'Espagne, alors que tonnent les canons de la guerre civile, on perd sa trace. Corto, pourtant, n'est pas mort. Il s'est simplement retiré pour achever sa vie près de l'océan Pacifique, à l'abri du tumulte du monde.

Mais Corto Maltese reste à jamais présent pour ses lecteurs, qui puisent dans les livres d'Hugo Pratt de quoi nourrir leurs rêves d'ailleurs. —Gilbert Jacques
Le bleu du ciel, Tome 1 : Dame Lucifer
Kara
Les carnets de Darwin, Tome 1 : L'oeil des Celtes
Sylvain Runberg, Eduardo Ocaña
Le chant d'Excalibur, Tome 5 : Ys La Magnifique : Les pierres maudites
Christophe Arleston, Eric Hübsch, Nolwenn Lebreton
Le chant des stryges. 1, Ombres
Éric Corbeyran, Richard Guérineau
La cicatrice du souvenir. 2, Le cristal de Baïn
Ange, Christian Paty
Le collège invisible, tome 2 : Furor Draconis
R. Donsimoni, Ange, F. Besson
Les conquérants de Troy, Tome 1 : Exil à Port-Fleuri
Arleston, Tota, Sébastien Lamirand
Les contes de Brocéliande, Tome 3 : Les Dames de Brocéliande : Le mage de Brocéliande ; Le Val aux fées ; La Fontaine de Baranton
Jean-Luc Istin
Les contes du korrigan. 1, Les trésors enfouis
Erwan Le Breton, Ronan Le Breton, Jean-Luc Istin, Frédéric Peynet, Guy Michel
Les enragés, tome 4. Love In Reno
Le Saec, Chauvel
Les échaudeurs des ténèbres. 1, Les dents du bonheur
Pierre Alary, Bertrand Mandico
Le fanfaron
Lele Vianello
Les forêts d'Opale, tome 2: L'envers du Grimoire
Arleston
Les guerriers t05 le trone de salens c
Latil d. /Tierr
Les guerriers, tome 1 : la forteresse de Cormandel
Dominique Latil, Pellet, Christophe Arleston
Les guerriers, tome 2 : le coeur de Ten-Rau
Dominique Latil
Les guerriers, tome 3 : le secret des Tekuits
Dominique Latil
Les guerriers, tome 4 : le crépuscule des hommes
Latil, Dominique
Les heritiers d'Orphée t01 vol du condor
Molinari Aubert
L'héritage des dieux. 1, Likonda
Frehel, Axel Mannisi
L'île du géant triste
Caza
L'île noire
Hergé Le 10 janvier 1929, un jeune reporter fait son apparition dans Le Petit Vingtième, le supplément pour enfants du quotidien belge Le XXe siècle. Son nom ? Tintin. Accompagné de Milou, un jeune chien blanc, il part pour la "Russie soviétique". Son créateur, un certain Georges Remi, signe Hergé, pseudonyme inspiré par ses initiales. Après ce premier voyage en Russie, qui donne naissance à l'album Tintin chez les Soviets, le jeune reporter s'envole pour l'Afrique (Tintin au Congo), puis pour l'Amérique. Mais c'est Le Lotus bleu, publié dans Le Petit Vingtième dès août 1934, qui marque un tournant important dans l'œuvre d'Hergé. Celui-ci, après avoir rencontré Tchang Tchong-Jen, jeune étudiant chinois qui lui a ouvert les yeux sur l'Asie, va désormais se soucier de rigueur documentaire. Il va aussi s'efforcer de faire passer dans ses histoires un message d'humanisme et de tolérance. Le succès de son reporter à la houppe ne va cesser de grandir. Hergé lui fait parcourir le monde. Il teinte ses aventures d'onirisme (L'Étoile mystérieuse), flirte avec le surnaturel (Les Sept Boules de cristal), l'expédie même sur la lune.

Il donne à Tintin des compagnons d'aventure qui vont prendre une place essentielle : les Dupont/d (Les Cigares du pharaon), le capitaine Haddock (Le Crabe aux pinces d'or), le professeur Tournesol (Le Secret de la Licorne) ou Bianca Castafiore (Le Sceptre d'Ottokar). Hergé n'hésite pas à jouer avec ses personnages : Les Bijoux de la Castafiore montrent un Tintin dépassé par les événements, loin de son image traditionnelle. Jusqu'à l'œuvre ultime, laissée inachevée par la mort d'Hergé en mars 1983 : Tintin et l'alph-art, dont la dernière case montre le héros en bien fâcheuse posture...

Tintin a su séduire les jeunes comme les adultes. Grâce à la lisibilité de la narration et du dessin, la justesse des dialogues, le sens du rebondissement et de l'intrigue... Mais aussi le souffle de l'aventure, de l'amitié et de la générosité. Et, en plus, ce quelque chose d'indéfinissable qu'Hergé lui-même ne savait expliquer... Une bande dessinée universelle. —Gilbert Jacques
Les larmes d'Ostasis, tome 1 : Le phare d'Alvéona
Ouali
La légende de la mort, Tome 1 :
Christophe Babonneau
La légiste
Rocca
Les maitres de l'orge t6 : jay,1973
Van Hamme - Valles 1854 : Charles Steenford crée sa première bière. 1997 : Steenford est un empire international de production et de vente de bières. Pendant plus d'un siècle, les générations vont se succéder, mais toujours avec les mêmes objectifs : créer les meilleures bières et faire prospérer les brasseries de la famille. Les guerres, les trahisons et les humiliations marquent les personnes mais seule compte la grandeur des Steenford, dans un monde où tous les coups sont permis. Le dessin précis de F. Vallès (Dorian Dombre), et l'imagination de J. Van Hamme (XIII, Largo Winch) nous plongent dans cette saga familiale, au fil de sept albums et d'un hors série, qui détaille des événements simplement cités dans les précédents albums. Cette série a également été adaptée, par J. Van Hamme pour la télévision, puis en roman Les Steenford, maîtres de l'orge. —Victor Dantès
Les maitres de l'orge t7 : frank,1997
Van Hamme - Valles 1854 : Charles Steenford crée sa première bière. 1997 : Steenford est un empire international de production et de vente de bières. Pendant plus d'un siècle, les générations vont se succéder, mais toujours avec les mêmes objectifs : créer les meilleures bières et faire prospérer les brasseries de la famille. Les guerres, les trahisons et les humiliations marquent les personnes mais seule compte la grandeur des Steenford, dans un monde où tous les coups sont permis. Le dessin précis de F. Vallès (Dorian Dombre), et l'imagination de J. Van Hamme (XIII, Largo Winch) nous plongent dans cette saga familiale, au fil de sept albums et d'un hors série, qui détaille des événements simplement cités dans les précédents albums. Cette série a également été adaptée, par J. Van Hamme pour la télévision, puis en roman Les Steenford, maîtres de l'orge. —Victor Dantès
Les maîtres cartographes
Arleston, Glaudel
Les maîtres de l'orge. 1, Charles, 1854
Jean Van Hamme, Francis Vallès 1854 : Charles Steenford crée sa première bière. 1997 : Steenford est un empire international de production et de vente de bières. Pendant plus d'un siècle, les générations vont se succéder, mais toujours avec les mêmes objectifs : créer les meilleures bières et faire prospérer les brasseries de la famille. Les guerres, les trahisons et les humiliations marquent les personnes mais seule compte la grandeur des Steenford, dans un monde où tous les coups sont permis. Le dessin précis de F. Vallès (Dorian Dombre), et l'imagination de J. Van Hamme (XIII, Largo Winch) nous plongent dans cette saga familiale, au fil de sept albums et d'un hors série, qui détaille des événements simplement cités dans les précédents albums. Cette série a également été adaptée, par J. Van Hamme pour la télévision, puis en roman Les Steenford, maîtres de l'orge. —Victor Dantès
Les maîtres de l'orge. 2, Margrit, 1886
Jean Van Hamme, Francis Vallès 1854 : Charles Steenford crée sa première bière. 1997 : Steenford est un empire international de production et de vente de bières. Pendant plus d'un siècle, les générations vont se succéder, mais toujours avec les mêmes objectifs : créer les meilleures bières et faire prospérer les brasseries de la famille. Les guerres, les trahisons et les humiliations marquent les personnes mais seule compte la grandeur des Steenford, dans un monde où tous les coups sont permis. Le dessin précis de F. Vallès (Dorian Dombre), et l'imagination de J. Van Hamme (XIII, Largo Winch) nous plongent dans cette saga familiale, au fil de sept albums et d'un hors série, qui détaille des événements simplement cités dans les précédents albums. Cette série a également été adaptée, par J. Van Hamme pour la télévision, puis en roman Les Steenford, maîtres de l'orge. —Victor Dantès
Les maîtres de l'orge. 3, Adrien, 1917
Jean Van Hamme, Francis Vallès 1854 : Charles Steenford crée sa première bière. 1997 : Steenford est un empire international de production et de vente de bières. Pendant plus d'un siècle, les générations vont se succéder, mais toujours avec les mêmes objectifs : créer les meilleures bières et faire prospérer les brasseries de la famille. Les guerres, les trahisons et les humiliations marquent les personnes mais seule compte la grandeur des Steenford, dans un monde où tous les coups sont permis. Le dessin précis de F. Vallès (Dorian Dombre), et l'imagination de J. Van Hamme (XIII, Largo Winch) nous plongent dans cette saga familiale, au fil de sept albums et d'un hors série, qui détaille des événements simplement cités dans les précédents albums. Cette série a également été adaptée, par J. Van Hamme pour la télévision, puis en roman Les Steenford, maîtres de l'orge. —Victor Dantès
Les maîtres de l'orge. 4, Noël, 1932
Jean Van Hamme, Francis Vallès 1854 : Charles Steenford crée sa première bière. 1997 : Steenford est un empire international de production et de vente de bières. Pendant plus d'un siècle, les générations vont se succéder, mais toujours avec les mêmes objectifs : créer les meilleures bières et faire prospérer les brasseries de la famille. Les guerres, les trahisons et les humiliations marquent les personnes mais seule compte la grandeur des Steenford, dans un monde où tous les coups sont permis. Le dessin précis de F. Vallès (Dorian Dombre), et l'imagination de J. Van Hamme (XIII, Largo Winch) nous plongent dans cette saga familiale, au fil de sept albums et d'un hors série, qui détaille des événements simplement cités dans les précédents albums. Cette série a également été adaptée, par J. Van Hamme pour la télévision, puis en roman Les Steenford, maîtres de l'orge. —Victor Dantès
Les maîtres de l'orge. 5, Julienne, 1950
Jean Van Hamme, Francis Vallès 1854 : Charles Steenford crée sa première bière. 1997 : Steenford est un empire international de production et de vente de bières. Pendant plus d'un siècle, les générations vont se succéder, mais toujours avec les mêmes objectifs : créer les meilleures bières et faire prospérer les brasseries de la famille. Les guerres, les trahisons et les humiliations marquent les personnes mais seule compte la grandeur des Steenford, dans un monde où tous les coups sont permis. Le dessin précis de F. Vallès (Dorian Dombre), et l'imagination de J. Van Hamme (XIII, Largo Winch) nous plongent dans cette saga familiale, au fil de sept albums et d'un hors série, qui détaille des événements simplement cités dans les précédents albums. Cette série a également été adaptée, par J. Van Hamme pour la télévision, puis en roman Les Steenford, maîtres de l'orge. —Victor Dantès
L'oreille cassée
Hergé Le 10 janvier 1929, un jeune reporter fait son apparition dans Le Petit Vingtième, le supplément pour enfants du quotidien belge Le XXe siècle. Son nom ? Tintin. Accompagné de Milou, un jeune chien blanc, il part pour la "Russie soviétique". Son créateur, un certain Georges Remi, signe Hergé, pseudonyme inspiré par ses initiales. Après ce premier voyage en Russie, qui donne naissance à l'album Tintin chez les Soviets, le jeune reporter s'envole pour l'Afrique (Tintin au Congo), puis pour l'Amérique. Mais c'est Le Lotus bleu, publié dans Le Petit Vingtième dès août 1934, qui marque un tournant important dans l'œuvre d'Hergé. Celui-ci, après avoir rencontré Tchang Tchong-Jen, jeune étudiant chinois qui lui a ouvert les yeux sur l'Asie, va désormais se soucier de rigueur documentaire. Il va aussi s'efforcer de faire passer dans ses histoires un message d'humanisme et de tolérance. Le succès de son reporter à la houppe ne va cesser de grandir. Hergé lui fait parcourir le monde. Il teinte ses aventures d'onirisme (L'Étoile mystérieuse), flirte avec le surnaturel (Les Sept Boules de cristal), l'expédie même sur la lune.

Il donne à Tintin des compagnons d'aventure qui vont prendre une place essentielle : les Dupont/d (Les Cigares du pharaon), le capitaine Haddock (Le Crabe aux pinces d'or), le professeur Tournesol (Le Secret de la Licorne) ou Bianca Castafiore (Le Sceptre d'Ottokar). Hergé n'hésite pas à jouer avec ses personnages : Les Bijoux de la Castafiore montrent un Tintin dépassé par les événements, loin de son image traditionnelle. Jusqu'à l'œuvre ultime, laissée inachevée par la mort d'Hergé en mars 1983 : Tintin et l'alph-art, dont la dernière case montre le héros en bien fâcheuse posture...

Tintin a su séduire les jeunes comme les adultes. Grâce à la lisibilité de la narration et du dessin, la justesse des dialogues, le sens du rebondissement et de l'intrigue... Mais aussi le souffle de l'aventure, de l'amitié et de la générosité. Et, en plus, ce quelque chose d'indéfinissable qu'Hergé lui-même ne savait expliquer... Une bande dessinée universelle. —Gilbert Jacques
Les passagers du vent , Tome 1 : La fille sous la dunette
François Bourgeon
Les passagers du vent , Tome 2 : Le ponton
François Bourgeon
La porte des mondes, Tome 1 : La muraille
Ange, Sylvain Guinebaud
Le roi des meduses
Segur+Szalewa
La saga de Bas de cuir - Le lac Ontario
James Cooper Fenimore
La saga de bas de cuir, tome 1: Le tueur de daim
Ramaioli
Les survivants de l'Atlantique, Tome 8 : Un océan de larmes et de sang
Mitton, Félix Molinari
Les teigneux. 1, Bazooka twist
Philippe Chanoinat, Phil Castaza